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La bulle spéculative va exploser mais le Bitcoin y survivra...

Personne ne sait quel sera l’impact des crypto-monnaies sur l’économie comme sur le droit. La nature du Bitcoin nous questionne, à la fois technologie mariant dans un même moule logique économique et juridique, catalyseur de transformation des organisations donc de l'innovation de rupture, monnaie liant usage et création monétaire bousculant les codes de l'économie financière. Son potentiel de transformation réveille les plus grandes résistances comme les plus grands espoirs. Le Bitcoin n'est qu'une forme de Blockchain. Cependant une chose est certaine ; que le Bitcoin change ou non la nature de l'économie, la Blockchain changera profondément notre façon d'organiser les échanges et donc l'économie.

Depuis de nombreuses années, je m’interroge sur la nature de notre modèle économique, essentiellement pour comprendre comment l'innovation le transforme ; Quel lien existe-t-il entre modèle économique et innovation ? Si l'innovation admet une définition générale, sa réalité évolue avec le temps. Pour explorer cette question, seule l’innovation radicale est d’intérêt car elle transforme nos organisations et par là même notre modèle économique. Si le Bitcoin a le potentiel d'une innovation disruptive, on peut donc s'interroger sur la forme que prendrait l'innovation s'il transformait notre économie.

Pour comprendre l'évolution de notre économie, il est indispensable de comprendre les forces qui l'organisent. Comme Geoffrey West l’explique magistralement en parlant « des mathématiques surprenantes des villes et des entreprises » lors d’une conférence TED, quelque soit la nature de nos organisations, villes ou entreprises, toutes partagent une caractéristique avec le vivant ; la capacité de faire plus avec moins à mesure que la complexité s'exprime à une échelle plus grande, et devoir le faire toujours plus vite à mesure que cette organisation évolue dans le temps pour survivre. Prenez 15 minutes pour écouter Geoffrey West.  

Cette capacité conditionne donc la survie d'une organisation dans un univers aux ressources finies ; Notre modèle économique favoriserait les organisations les plus aptes sur cette caractéristique, définissant l’échelle de mesure de l'efficacité d'une organisation ; son degré de compétitivité, et indirectement sa capacité à survivre. On écrira sa caractéristique propre.

A ce stade, nous pouvons donner un sens aux mots clé dont nous aurons besoin pour expliciter la nature de la Blockchain.

La valeur est définie par ce qui contribue à maintenir, développer et étendre la complexité d’une organisation afin d’assurer sa survie, sa caractéristique. L’échange permet à une organisation de maintenir ou d‘accroitre sa capacité de survie dans un environnement ouvert. Nous pouvons aussi écrire, à créer de la valeur pour garantir l’évolution de l’organisation en maintenant sa capacité à échanger ; à coopérer dans son environnement.

Nos organisations doivent donc évoluer, se redéfinir, un impératif paradoxal en apparence. La compétition ne peut être efficace qu’à la condition d'organiser efficacement la complexité à plus grande échelle, en pratique coopérer. Accroître le périmètre des organisations ne peut être efficace qu'à cette condition. Comme nous l'observons, si aujourd'hui l’innovation est plus rapide, son efficacité diminue tendanciellement à défaut d’y satisfaire. S'il s'agissait d'un être vivant, on parlerait de fin de vie....

La monnaie est la valeur attribuée à un échange. La mesure de cette valeur dépend des organisations qui procèdent à l’échange, et l’on parle alors de prix, Fondamentalement, la monnaie n’a pas de prix à la différence de l’échange. Elle institue les échanges. Donner un prix à la monnaie revient à donner une valeur à l’échange indépendamment de la caractéristique propre de chaque organisation avec pour conséquence de favoriser les échanges permettant d’obtenir le meilleur prix, réduisant d’autant la capacité à créer de la valeur.

Autrement dit, moins il y a de coopération, la capacité à répondre à plus de complexité, plus nos organisations sont contraintes par les prix. La boucle se referme. Nos organisations n’évoluent pas assez vite, consommant toujours plus pour faire moins. Elles ne survivent qu'en profitant d’une innovation technologique florissante pour retarder une échéance inévitable… par la porte du transhumanisme…

L’instinct de survie devrait fatalement conduire les organisations à rompre avec leur propre nature pour se concentrer sur leur raison d’être mais elles le font souvent trop tard. Le décor est posé. Le libertarien peut alors occuper les espaces laissés vides par ces organisations.

Et le libertarien inventa le Bitcoin. Sa magie étant de pouvoir coopérer à plus large échelle sans dépendre des organisations existantes. Elle trouve sa source dans son intrication avec la Blockchain qui offre fondamentalement à ce qui doit être organisé, le pouvoir de le faire sans intermédiaire. On touche là le point le plus fondamental dans la nature des organisations. Il devient possible de bâtir une économie largement fondée par la coopération en laissant à la compétition le rôle de définir comme le faire le plus efficacement !

En quoi la Blockchain permet à une organisation de créer de la valeur ? La Blockchain organise la complexité des échanges de façon à ce que chaque échange soit valide pour l’ensemble de l’organisation, et dans le temps, le tout sans intermédiaire.

Le nombre d’unités Bitcoin d’une Blockchain croit vers un nombre fini, le mécanisme de création de ces unités étant la conséquence des échanges. Ce nombre d’unités représentent avec le temps une valeur croissante si les échanges favorisés par la Blockchain sont créateurs de valeur. Le Bitcoin est une monnaie dont la valeur croit structurellement avec les échanges.

La Blockchain permet de réaliser toute transaction en y associant un bien, un droit, tout artefact de façon générale dont l’usage à une valeur pour l’organisation qui l’échange. D’un fonctionnement décentralisé, elle ne restreint pas l’espace des échanges et permet de les organiser dans le temps, le tout avec un coût intrinsèque de fonctionnement tendant vers 0. Rappelons-nous la genèse du World Wide Web… 

En conséquence ? La Blockchain permet de créer des organisations d’un ordre de complexité supérieur, à toute échelle, une caractéristique conduisant à faire plus avec moins, et de façon plus pérenne, plus évolutive donc plus résiliente à toute évolution comme aux changements dans son environnement.

Note : Si l’artefact a un prix pour le client, il n’a de valeur propre pour l’entreprise qu’à la condition de favoriser ses échanges. Cela caractérise l’économie numérique.

Fondamentalement, dédié aux échanges numériques, le Bitcoin n’est pas un bien et ne doit donc pas être une monnaie dans une économie financiariser. Par construction, le Bitcoin est le modèle d'une monnaie destinée à une économie fondée sur la coopération. S’il a un prix celui-ci se rapporte à la valeur globale de chaque échange et non à la valeur de l’échange.

Adossés au Bitcoin représentant la valeur globale des échanges, les ICO permettent d'en étendre l'efficacité à l’ensemble des organisations. Avec une généralisation des ICO, le prêteur en dernier ressort est l’économie dans son ensemble, lui-même par le biais de la Blockchain. 

L’Estonie l’a bien compris, quand cet état crée sa propre crypto-monnaie pour en faire un outil de développement par l’émission d’un ICO. Il n'est pas seul. Le Japon reconnait le Bitcoin, probable première étape vers la même logique.

Projetons-nous dans le futur. Si aujourd’hui les ICO se négocient sur des marchés, demain, la Blockchain pourrait devenir la plateforme d’une économie numérique réglant nos échanges le tout afin de créer plus de valeur, ce que représente fondamentalement une crypto-monnaie.

Si le monde de la finance voir un intérêt à la technologie de la Blockchain, il appelle à réglementer. Les échanges relient le Bitcoin à l'économie dominante, une économie financiarisée où la monnaie est considérée comme un bien. Le Bitcoin y donc devient une monnaie spéculative, ce qui réduit les échanges tant que certains peuvent encore l’acheter… 

Le droit de propriété conféré par l’usage de la monnaie, appliqué au Bitcoin est la cause réelle de ce problème, ce qui nous renvoie à la question du droit. La propriété du Bitcoin devrait conférer un droit d’usage car quelque soit sa valeur, ce droit n’accorde pas l’exclusivité. Le Bitcoin serait donc une véritable monnaie et lui donner un prix dans l’économie financière est un non-sens sauf à ce que les banques se l’approprient, un autre non-sens compte tenu de sa nature. On ne peut que prévoir l’explosion de la bulle spéculative.

Compte tenu des éléments présentés, la valeur des échanges associée à une unité Bitcoin ne peut que croître donnant à chaque échange une valeur décroissante, exprimée en Bitcoin, en pratique en unités Satoshi, la division du Bitcoin. La valeur d’un Satoshi ne peut donc que croître. Plus il y aura d’échanges, plus la valeur du Bitcoin sera grande, plus la prime sur la valeur du Satoshi sera importante apportant une valeur ajoutée à tout contributeur aux échanges. C’est l’intérêt dans une économie coopérative. Le tout prendrait toute son efficacité dans une économie basée sur l’usage, conduisant à une efficacité croissante dans l’utilisation des ressources. 

La monnaie permettant de fixer les prix est donc le Satoshi. Le Satoshi est définie comme le cent millionièmes du Bitcoin. Cette relation au Bitcoin établit un lien entre valeur et prix.

Evidemment, la cohabitation d’une économie purement basée sur la compétition centrée sur les prix dans une économie financiarisée avec une économie coopérative centrée sur la valeur de l’économie réelle semble aujourd’hui poser des problèmes insurmontables…Selon BNP Paribas, le Bitcoin n’aurait pas d’avenir : Une monnaie déflationniste, sans préteur en dernier ressort. Ces conclusions n’ont de sens que dans la sphère financière. La finance peine à trouver un modèle financier compatible avec la nature du Bitcoin. 

Le Bitcoin est l’or de l’économie numérique, les banques n’en veulent pas plus que de l’or comme étalon, ce qui n'empêchera la création de dérivés et de spéculer sur un Bitcoin qui ne sortirait plus des coffres. Le germe d’une future crise…

Il nous faudra un « Bretton Woods » pour généraliser les ICO sans les adosser au Bitcoin, la future plateforme de l’économie numérique en réglant les usages et la valeur, et ôter le transfert du droit de propriété associé à l’usage du Bitcoin autrement dit, en réserver l'usage à l'utilisation de biens que l’on ne possède pas. L’accroissement de la valeur d’échange global du Bitcoin irait de pair avec celui des échanges, le tout accroissant la valeur d’usage des ressources en même temps qu’elles seraient mieux utilisées, donnant à l’économie dans son ensemble la caractéristique propre à une économie durable…

Rien n’empêche d’introduire alors un critère de circulation pour pondérer la valeur d’un Bitcoin, en retournant la valeur perdue vers un « préteur en dernier ressort » et ainsi réguler les échanges, non pas pour favoriser la croissance mais pour la limiter ! La réalisation technique d'un tel mécanisme est un challenge...

Pour conclure, par construction La Blockchain Bitcoin a le potentiel pour devenir la plateforme d'une économie de croissance organisée sur les usages et l'utilisation durable de nos ressources et la monnaie de l’économie réelle.

Reste une question centrale pour cette première étape : Comment inciter et permettre à chaque organisation de tirer partie de la valeur de l’ensemble afin de développer sa propre activité ? Nous avons déjà répondu une fois à cette question avec le World Wide Web…

Passer du Bitcoin au Satoshi est une histoire à écrire. Voilà : Des idées rassemblées dans un texte pour les soumettre à votre lecture critique et à vos suggestions. 

Anatine le 30 novembre 2017


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37 réactions à cet article    


  • rogal 2 décembre 14:35

    « La valeur est définie par ce qui contribue à maintenir, développer et étendre la complexité d’une organisation afin d’assurer sa survie, sa caractéristique. »

    Bien compliqué tout ça.


    • Anatine 2 décembre 14:39

      @rogal C’est vrai, voir la presentation de Geoffray West sur TED.


    • Anatine 2 décembre 20:09

      @rogal

      Autrement l’idée est bien résumée par Khalil Gibran dans le prophète.

       »Au delà des choses, il y a ce qui les lie"


    • Anatine 2 décembre 23:26

      @Rogal


      Corrigé dans la nouvelle version.

      La valeur est définie par ce qui contribue à la complexité nécessaire à une organisation pour assurer sa survie : La conserver, la développer dans l’espace ou à l’étendre dans le temps. Nous pouvons aussi écrire, à garantir l’évolution de l’organisation en maintenant sa capacité à échanger dans un environnement ouvert et fini. L’échange est le moyen permettant à une organisation de maintenir ou accroître sa complexité, à coopérer avec son environnement.

    • phyto 2 décembre 15:15

      Donc les banques vont se prendre un bouillon et les banques centrales aussi... restera le bitcoin et ses petits  ?


      • Anatine 2 décembre 20:15

        @phyto

        Je ne dirais pas ça. Par contre, elles pourraient se retrouver dans la situation des Télécoms dés les années 90 :  »Gérer les tuyaux quand ce qui crée la valeur passe par la maîtrise de ce qu’on y met« .  

        Qui sera le Google face aux banques ?


      • phyto 3 décembre 20:36

        @Anatine
        Avec Bitcoin, beaucoup de personnes se passent des banques, les banques ont le choix entre voir leurs revenus diminuer ou utiliser le bitcoin pour se faire de l’argent sachant qu’elles peuvent y plumer du petit.
        Quant aux banques centrales elles sont inquiètes, d’un coté elles ne peuvent pas augmenter les taux et les taux bas font monter le bitcoin et son utilisation...


      • Sandocan 2 décembre 15:43

        lol chaque bitcoin demande d’enormes calculs et energie et chaque nouveau bitcoin demande encore plus des calculs , bref il y a pas assez d’energie dans le monde pour faire assez des bitcoins même pour un grand seul pays , sans compter que pour l’instant il n’est utilisé que pour blanchir l’argent et criminelles ,tellement il est si peu practique , je vous pensez les pays vont laisser blanchir l’argent avec le bitcoin longtemps


        • ZXSpect ZXSpect 2 décembre 16:12

          @Sandocan


          Tout à fait d’accord avec vous. La technologie blockchain ne supporterait pas l’utilisation du bitcoin pour des règlements entre un trop grand nombre de parties et à une fréquence très élevée.

          Le système carte bancaire a enregistré récemment en France un nombre de transactions autour de 40 millions sur une journée... techniquement, la technologie blockchain ne le permettrait pas pour le bitcoin... et encore moins à l’échelle mondiale.


        • Anatine 2 décembre 19:48

          Le Bitcoin n’est pas un objet statique. C’est un processus dont la définition évolue en fonction des usages favorables à son utilisation.

           

            Voir : https://bravenewcoin.com/news/what-is-bitcoin-in-the-light-of-hard-forks/

           

          Les performances de la Blockchain Bitcoin sont à des années lumières des infrastructures de paiement existantes. Ce n’est qu’une question de temps.

           

          A l’avant-garde par exemple : EOS est conçu pour un développement à grande échelle pour les grandes entreprises, actuellement non prises en compte par les plates-formes de blockchains existantes. EOS introduit une communication asynchrone et un traitement parallèle pour supporter des millions de transactions par seconde, taux supérieur à celui de Facebook et Google, respectivement de 52 000 et 40 000 par seconde. 

           

          Voir : http://www.blockchaindailynews.com/Block-one-Le-systeme-d-exploitation-de-la-blockchain-EOS-devoile-sa-distribution-de-jetons_a25611.html


          Oui, l’énergie dépensée pour effectuer les calculs de consensus est considérable.  

           

          Oui. Le protocole POW nécessite une dépense d’énergie pas raisonnable... Il n’y a pas un protocole de consensus mais de nombreuses variations chacun présentant des qualités différentes. Un travail en cours…

           

          Voir par exemple : https://fr.wikipedia.org/wiki/Preuve_d%27enjeu

           

           

          Concernant l’usage du Bitcoin a des fins criminelles ou d’évasion fiscale. Trait d’humour. Il me semble que la confiance n’est pas ce qui caractérise les milieux mafieux. Qu’ils utilisent le Bitcoin devrait vous interroger J

          Concernant l’évasion fiscale. Vous pensez qu’il a été nécessaire d’attendre le Bitcoin ? Le fonds du problème est ailleurs. Avant 2008, je ne m’étais pas posé la question.

           


           

        • Alren Alren 2 décembre 17:47

          Le bitcoin comme toute monnaie ne crée aucune valeur. Seul le travail en crée.

          L’augmentation continue de son prix par rapport au dollar US (et aux autres monnaies qui sont étalonnées par rapport au dollar US) manifeste l’inquiétude de détenteurs de capitaux confiés à des banques de voir ceux-ci confisqués avec l’aide des gouvernements délinquants pour renflouer ces dernières.
          D’autres inquiets à juste titre achètent de l’or, des pierres précieuses, de l’immobilier.
          Ce mouvement n’est pas prêt de cesser.

          N’oublions pas cependant que si tous les premiers propriétaires devenus millionnaires demandaient à échanger leurs bitcoins contre des dollars, le système serait incapable de les satisfaire pas plus que si les détenteurs de Bons du trésor US demandaient à Rtre payés en or.

          Reste à savoir aussi si les fournisseurs de biens réels et de services accepteront d’être payés en bitcoins dont la valeur peut tomber du jour au lendemain. Même si du fait de la conjoncture, c’est actuellement peu probable.

          Par ailleurs, il semble que la confiance dans le cryptage de la blockchain, ces longs calculs, soit un peu naïve, ne faisant que refléter l’état actuel de l’informatique et des mathématiques.

          Avec des ordinateurs quantiques, une théorie des nombres révolutionnaire (on démontre aujourd’hui beaucoup de théorèmes qui ont résisté des siècles), ces calculs difficiles actuellement seront peut-être un jour à la portée de pirates bien équipés et bien informés. Ils réussiront alors « le casse du siècle » en s’appropriant des milliards de bitcoins ; ce qui causerait l’effondrement du système et la ruine de millions de « déposants ».


          • Anatine 2 décembre 20:01

            @Alren


            La Blockchain et les crypto-monnaies sont une opportunité de repenser la finance pour la coller à l’économie réelle. Pour le reste, nous pouvons attendre que le système en place se reforme. 

            J’énonce clairement sur la spéculation sur le Bitcoin dans notre économie (actuelle) financiarisé est un non-sens. Le Bitcoin est une chose, la spéculation sur le Bitcoin, une autre. D’ailleurs qui achètent des bitcoins ?

            Vous avez parfaitement raison. Le développement de l’informatique quantique rendra nos technologies actuelles obsolètes. Il est probable que le jour où elle sera suffisamment maîtrisée nous aurons surement revu ce qui défini le vrai du faux.



          • crabo21 2 décembre 19:26

            Nous vivons encore dans un monde ou la vraie valeur c’est le travail et la richesse qu’il crée. Donc utiliser un tel outil speculatif ne peut servir quà transferer la valeur le travail réalisé sur sa valeur speculative détenue par les financiers. enfin je me comprend et attention en ce moment a tous les sujets sur le Bitcoin, il devrait amener les particuliers a en acheter avant une grande dégringolade. Certains ont fait cela avec le diamant , c’etait une grande arnaque.


            • Anatine 2 décembre 20:07

              @crabo21

              Les crypto-monnaies ne sont pas dans les mains des financiers sauf si vous leur laisser se les approprier. On accuse pas le jardinier quand quelqu’un spécule sur les tulipes...





            • Arnould Accya Arnould Accya 3 décembre 04:32

              Désolé, mais le titre est prétentieux voire inepte.

              Le Bitcoin n’existe et, surtout, n’est un succès (pour l’instant) que du fait de 2 paramètres irréfutables :

              - Perte de confiance (voire beaucoup plus, si l’on réfléchit à la signification du taux d’intérêt négatif de certains titres obligataires) dans le système financier et monétaire global

              - Traçabilité et imposition des parties prenantes trèèèèsss délicates, et impossibles actuellement.

              Après que ce ne soit qu’un refuge provisoire pour capitaux « sales », un outil spéculatif hautement rémunérateur dans l’absolu jusqu’à aujourd’hui ou, au contraire, une future monnaie d’échange avec un statut reconnu et une intégration autorisée, réussie dans les plateformes de paiement électroniques, qui peut en avoir une quelconque idée ???

              Personne. Et tout le monde. Une idée, oui ; une certitude, non. On n’en sait simplement rien.

              En cas d’effondrement, non pas de « la » bulle spéculative (ça ne veut rien dire), mais des bulles spéculatives sur nombre d’actifs de différentes natures, dire que le Bitcoin sera épargné, c’est un peu comme affirmer que le déclenchement d’un « bail-in » global ne nous concernera pas, nous les Français, grâce à cette fameuse garantie de l’Etat dont la couverture ne s’élève pourtant qu’à quelques milliards d’euros au regard de quelques milliers de milliards d’euros de dépôts.

              C’est du même niveau. Absurde.


              • Anatine 3 décembre 06:21

                Je ne suis pas competent pour juger du systeme financier et de son etat mais je crois comme vous que s’il etait en bonne sante pour tout le monde, le Bitcoin ne serait pas un sujet de discussion, en dehors bien sur du financement de la blockchain et de ses applications. C’est pourquoi je ne fais reference qu’a la bulle speculative sur le Bitcoin. Avez-vous ete au dela du titre ?

                Ps : Pour la tracabilite « sous controle » des transactions, la blockchain Quorum developpee par la Morgan.


                • BA 3 décembre 11:35

                  Toute l’économie mondiale n’est qu’une bulle.

                  Union Européenne, Etats-Unis, Japon, Chine : les banques centrales sont devenues folles.

                  La Banque Centrale Européenne injecte des centaines de milliards d’euros dans le circuit financier.

                  Le bilan de la BCE a dépassé son record historique : il atteint 4427,5 milliards d’euros.

                  https://insolentiae.com/wp-content/uploads/Bilan-de-la-bce.jpg

                  La banque centrale des Etats-Unis injecte des centaines de milliards de dollars dans le circuit financier.

                  Le bilan de la Fed a dépassé son record historique : il atteint 4461 milliards de dollars.

                  https://www.federalreserve.gov/monetarypolicy/files/quarterly_balance_sheet_ developments_report_201711.pdf

                  Le bilan de la Banque centrale du Japon atteint 500.000 milliards de yens.

                  La Banque du Japon (BoJ) a vu son bilan dépasser la barre des 500.000 milliards de yens, soit un niveau presque équivalent à celui de la Réserve fédérale américaine, le total ayant été multiplié par plus de trois depuis que la banque centrale japonaise a lancé son programme d’assouplissement quantitatif en 2013.

                  Malgré cette planche à billets qui tourne à plein régime, la BoJ est encore loin de l’objectif ultime de sa politique monétaire, à savoir une inflation remontée à 2%, une situation symptomatique des défis auxquels reste confronté l’institut d’émission, qui ne pourra indéfiniment maintenir le rythme actuel de ses achats de titres obligataires.

                  https://www.businessbourse.com/2017/06/06/bilan-de-banque-centrale-japon-a-500-000-milliards-de-yens/

                  Mardi 28 novembre 2017 :

                  Quand un gouverneur de banque centrale part à la retraite, il peut dire ce qu’il pense.

                  Dernier exemple en date : Zhou Xiaochuan, le gouverneur de la banque centrale de Chine, tire la sonnette d’alarme.

                  Depuis dix ans, la banque centrale de Chine a injecté des centaines de milliards de yuans dans le système financier : des gigantesques bulles boursières, des gigantesques bulles obligataires, des gigantesques bulles immobilières continuent de gonfler.

                  La colossale dette chinoise (publique et privée), qui dépasse 250% du PIB, continue de gonfler, provoquant l’inquiétude des agences de notation comme du FMI, qui dénoncent une croissance économique toujours dopée au crédit.

                  M. Zhou n’y est pas étranger : sa propre institution mène depuis des années une politique monétaire extrêmement accommodante, injectant toujours d’abondantes liquidités dans le système financier.

                  Lisez cet article :

                  Dette chinoise : sur le départ, le chef de la banque centrale sonne l’alarme.

                  https://www.romandie.com/news/Dette-chinoise-sur-le-depart-le-chef-de-la-banque-centrale-sonne-l-alarme_RP/867466.rom


                  • Anatine 3 décembre 18:00

                    @BA

                    Ma compréhension de tout cela est limitée. Je dirais… C’est un usine à gaz fonctionnant au gaz avec pour fonction de le liquéfier mais les tuyaux sont dans un tel état, qu’en sortie il n’y a plus assez de liquide pour maintenir l’usine en état de marche sans que les Shadocks pompent et pompent toujours plus de gaz pour compenser les fuites, et ca ne s’arrange pas avec le temps. C’est donc un problème de tuyaux. J’en parlais avec mon garagiste. Je sais que si mon garagiste était banquier, il lui viendrait à l’idée de confisquer ma voiture sous prétexte qu’il la maintient en état et la stocke dans son garage. Je m’inquiété quand même un peu. Ca sent le gaz. 


                  • Anatine 3 décembre 18:05

                    @Anatine


                    ah ! J’oubliais. Si mon banquier était garagiste, il se dirait qu’il est raisonnable de changer les durites avant que l’usine explose.

                  • Eric F Eric F 3 décembre 16:51

                    oulah, je suis totalement largué par cette histoire de blockchain et bitcoin, je regarde juste le cours, ça parait surtout un levier spéculatif insensé rappelant le système de Law’s



                    • Eric F Eric F 3 décembre 23:29

                      @Anatine
                      Merci, mais je n’ai pas tenu jusqu’au bout de la vidéo, ne peut-on expliquer ce genre de chose simplement sans remonter à Cro Magnon, philosopher sur la nature humaine et utiliser des expression qui relèvent de la métaphysique byzantine ? Bon, c’est quoi, une base de données relationnelle sécurisée ?

                      Quant au bitcoin, il m’échappe sur « quoi » est basé son cours, il faut bien une passerelle avec les monnaies réelles, on ne spécule pas sur l’ombre du vent....


                    • Anatine 4 décembre 08:02

                      @Eric F
                      Je dirais que vous n’avez pas depasse les 5 premieres minutes smiley elle explique dans les suivantes ce qu’est un registre distrubue avec simplicite et clarte.


                      Quant a votre deuxieme question. Vous pouvez acheter du bitcoin comme vous acheteriez du franc suisse en ligne avec votre CB ou vous pouvez en fabriquer si vous avez un garage dans lequel installe un super calculateur smiley

                    • Eric F Eric F 4 décembre 10:37

                      @Anatine
                      en fabriquer ? ce serait alors clairement de la fausse monnaie. En tout cas les instigateurs ont fait fortune, cela ressemble à un système pyramidal ou une spéculation sur la pénurie (cela sert aux échanges, mais aussi, manifestement, à thésauriser). Alors parler en termes philanthropique ou libertaires, cela relève de l’escroquerie intellectuelle, quelle est l’entité régulatrice, quelle est la légitimité des instigateurs ? De même qu’il y a du du marché noir ou des sentiers de contrebandiers, cela semble être un système parallèle qui échappe au contrôle et au fisc, qu’utilisent, selon ce qu’on lit , les trafics et le blanchiment. Un paradis fiscal virtuel.

                      Donc il se peut qu’il y ait là de l’idée géniale et que ce soit porteur d’avenir, mais cela ne doit pas être laissé sans régulateurs.

                      De manière voisine, je constate que les utopies d’« économie sociale et solidaire » camouflent souvent du travail au noir (ainsi, certains rentabilisent de grosses voitures pour « covoiturer »). C’est l’individualisme et la combine qui se parent des attributs de la vertu.

                      En tout cas, merci de traiter ce très intéressant sujet, qui m’avait complètement échappé jusqu’ici.


                    • Anatine 4 décembre 11:28

                      @Eric F

                      En fabriquer ? Ce serait alors clairement de la fausse monnaie.

                      Non J Il s’agit des « mineurs ». Ils bossent et de temps en temps ils ont même des primes. Pour que les transactions soient traitées, il faut bien les vérifier, que ce travail soit fait de manière décentralisée de manière à ce que personne n’en prenne le contrôle (vous pouvez être mineur si vous le voulez, si vous avez un garage) et qu’un consensus permette à tous d’avoir accès à la même information. Tout travail mérite salaire. Sachez que le nombre total de Bitcoins qui être crée est limité, il faut de plus en plus travailler pour gagner des Bitcoins ce qui nécessite de plus en plus de transactions. La boucle est bouclée. Il n’y a donc pas besoin d’autorité régulatrice. En tout cas pas pour régler la création monétaire.

                      Méfiez des trucs qui ressemblent. Vous ne finissez que par trouver les défauts de ce que vous avez pris pour référence….

                      Coopérer n’est pas une question de morale ni de vertu même si vous le faites alors plus naturellement. Pas contre, la technologie peut imposer la coopération et d’ailleurs permettre à certains de découvrir des qualités qui leur manquaient.

                      La Blockchain est une réponse technologique à des situations où s’imposait l’intermédiation d’un tiers de confiance. Elle amène ces derniers à reconsidérer leur rôle et rend possible le développement de nouvelles solutions quand la difficulté d’instaurer un tiers de confiance était un obstacle majeur.

                       




                    • ADEL 3 décembre 17:04

                      Les économistes qui rejettent tout de go, la monnaie des bitcoin me semblent accuser un décalage d’époque. Les 2 attributs fondamentaux de la monnaie que sont la confiance et la fonctionnalité de moyen d’échange, sont remplis par le bitcoin.Sauf que les usagers de cette monnaie savent qu’ils vivent dans un monde de plus en plus virtuel de par la prégnance presque totale du signal numérique électronique comme support physique et son corollaire la donnée et l’information discrète comme son ombre, acceptent comme d’évidence l’existence d’un échange marchand virtuel.Reste le 3ème attribut non fondamental de la monnaie qu’est la thésaurisation, l’usager virtuel ne reconnaît cet attribut que pour les métaux précieux , et le placement des bitcoins joue le rôle de thésaurisation d’une autre forme qui est dynamiquement active. Côté régulation, c’est vrai que tout ce qui est virtuel ne peut être commandé qu’avec incertitude, surtout s’agissant de la dynamique des grands agrégats et peut donc se préter à des phénomènes de bulles imprévisibles.Main, c’est çà le prix à payer dans les changements d’action des agents économiques dans des systèmes technico-économiques sociaux devant s’arrimer à une ère nouvelle, bonne ou mauvaise, toute ou presque pilotée par l’esprit technologique hanté par un complexe de survie que par l’innovation dans 3 principales dimensions que sont : le Hard, le Soft et les processus d’organisation et de management qui y vont avec.


                      • Eric F Eric F 4 décembre 10:44

                        @ADEL
                        inintéressantes remarques que j’aurai du lire avant de formuler mon dernier commentaire, dont certains points rejoignent les vôtres. En tout cas, cela devrait être « intégré » à l’économie, mais pas rester un système parallèle hors de tout traité, loi et régulation.


                      • ADEL 3 décembre 17:06

                        Errata sur ligne 6 comptée à partir du bas : 

                        Au lieu de Main, lire Mais

                        • Anatine 3 décembre 17:23

                          @ADEL

                          http://www.liberation.fr/futurs/2017/11/30/deux-prix-nobel-d-economie-alertent-sur-les-dangers-du-bitcoin_1613646&nbsp ; Jean Tirole et Joseph Stiglitz nous expliquent que le plus lourd que l’air ne peut pas voler. A priori, oui.

                          Il y a des pragmatiques, par exemple.

                          https://www.wsba.co/&nbsp ; Wall Street Blockchain Alliance

                          Blockchain, distributed ledgers and smart contracts represent a seismic shift in how financial markets, and all aspects of the global economy, operate. In the same way that the internet gave us a powerful way to share and access information, blockchain technology now gives us a powerful way to share and access value.

                          Dans les Fintechs moins de startups. Les marches sont de plus en plus hautes…

                           


                        • francois 4 décembre 11:43

                          vu le temps de validation d’une transaction bitcoin, la mort à bréve échéance. Comme toute mode moutonière


                          • Anatine 4 décembre 11:50

                            @francois


                            Amen

                          • Djam Djam 4 décembre 11:46

                            @ Anatine
                            Comment peut-on faire un article comme ça en commençant par proposé une conf TED avec cet énième perroquet présenté, comme il se doit, comme un « scientifique » ?

                            Dès les premières minutes de sa présentation le conférencier dit déjà une colossale bêtise : le réchauffement climatique serait généré par les villes ! On ne sort pas de ce mensonge. Non, Anatine, s’il y a bien réchauffement climatique, il n’est en aucun cas du aux émanations des mégapoles. Au pire, les mégapoles affectent le local produisant ce qu’on appelle couramment des « micros climats », mais il faut vraiment être d’une sacrée prétention (c’est la caractéristique, il est vrai, de l’homo technologicus !) pour affirmer qu’un système cosmique dont l’homme n’a toujours pas compris l’insondable complexité pourrait être (sans rire) changer par les quelques pets puants d’une humanité qui se croit au faîte de la science.
                            Décidément, cet homo qui sapiens pas grand chose se la pète grave !

                            Par ailleurs, ce gentil vieillard qui fait sa petite conférence pour bobos de bureaux en mal de scientisme prêt à l’emploi n’hésite pas non plus à utiliser des photos détournées, donc à interprétation faussée, comme celle, célèbre, de cet ours blanc en équilibre sur un bout d’iceberg flottant. Choisi à dessein, cette photo servit à faire croire que : l’ours était paumé, à la dérive, sans presque plus de banquise à portée de vie etc...

                            Bref, le storrytelling écolo-mondialiste a les moyens de continuer à formater les cerveaux gravement influençables par l’efficacité du jet permanent de photos qui ne strictement rien de la réalité. L’ours de la photo n’est en réalité pas du tout en danger. Un ours blanc sait parfaitement bien nager et il est fréquent que ses animaux se juchent quelques minutes sur un glaçon flottant avant de rejoindre tout naturellement à la nage la banquise qui est rarement loin.

                            Ahhhh les détournements d’images, quelle arme efficace ! Les promoteurs de « révolutions colorées » en sont friands !

                            Le conférencier TEDx assène un chapelet de contre vérités. Les pseudos scientifiques sont comme ça. Ils projettent en permanence, affirment des événements à venir à la lumière, tenez-vous bien, de statistiques prospectives, se basent sur des études locales et des courbes bien rationnelles, puis allègrement collent tout ça sur des projections à 50 voire 100 ans à venir ! Ils n’ont peur de rien et surtout pas du ridicule.

                            Car en vérité, aucune prédiction réalisée il y a 50 ans par des déjà pseudo scientifiques ne s’est réalisée telle qu’ils l’affirmaient fort de leur « science ». On est même souvent très loin de leurs délires d’écrivains ratés de SF. Les projections publiées quant au nombre d’humains dans 50 ans ne sont vraies que dans la mesure où aucun événement d’ampleur ne se produise sur terre.... or, à ce sujet, aucun de ces « grands esprits » n’est en mesure d’affirmer quoi que ce soit, et ce, malgré toutes les observations. Au mieux, on ne peut que mettre en garde au cas où...

                            Si l’on a bonne mémoire et que l’on écoute bien ce conférencier (comme beaucoup d’autres du même tonneau) il est assez aisé de se rendre compte que le gars enfile dans son exposé absolument tous les clichés de la post modernité techno qui envahit le discours de tous les (ir)responsables de notre époque. Ces « scientistes » de labo, jamais sur le terrain du vivant, pensent toujours à partir de cette fumisterie du darwinisme (« la lutte du plus fort sur le plus faible ») que les modernes appliquent à tour de bras pour justifier leurs prédations.

                            Ce darwinisme détourné (car en réalité, Darwin n’a jamais proposé sa théorie telle qu’elle est couramment donnée aujourd’hui) n’est qu’une arme d’asservissement des masses à une supposée loi falsifiée qui permet depuis son invention de justifier la plupart des choix (imposés !) par les prédateurs aux prédatés au nom du progrès... cet autre religion fabriquée qui remplace la spiritualité cosmique qui tenaient les civilisations debout.

                            Le but de ces exposés proposés par des conférenciers majoritairement anglo-américains n’est rien d’autre que d’épater le vulgum pecus dépouillé de son sens critique pour lui faire accepter tout ce que le progressisme délirant impose au nom de la « science », de la modernité et in fine du sacro saint progrès. TEDx fait partie de l’arsenal des armes douces (soft power) et qui vise le lessivage massif au prorata du programme du show perpétuel venu des EU, ce non-pays construit sur la prédation et l’uniformisation crétinisante.

                            Le Bitcoin ne tiendra pas plus dans la durée que notre pathétique économie basée depuis quelques décennies sur de la monnaie PQ. Un éternuement plasmatique solaire un peu plus puissant et inattendu que d’habitude et la minuscule terre où s’agitent des crevards bouffis de prétention est balayée par un vent de perturbations majeure électromagnétique... votre Bitcoin ne ressemblera plus qu’un un bâillement d’ennui au milieu de foules ahuries, pleurnichardes et paumées.


                            • Anatine 4 décembre 12:12

                              @Djam

                                • SI ce monsieur vous donne des boutons. La présentation par Francois Rodier de la « thermodynamique de l’évolution » nous parle de l’évolution avec toute la rigueur scientifique d’un ancien du CNRS.

                                  https://www.youtube.com/watch?v=6lNz5vmKEFA

                                  François Roddier nous parle de son essai de “thermo-bio-sociologie” dans lequel il éclaire l’avenir de l’humanité, si celle-ci veut survivre.

                                  Son livre

                                  « Ce livre adresse un message aux générations actuelles et futures. L’Histoire montre que chaque fois qu’une société est en crise, elle cherche des coupables et désigne des boucs émissaires. Ce livre désigne le vrai coupable : les lois de la mécanique statistique contre lesquelles nous sommes individuellement impuissants. Howard Bloom parle d’un principe de Lucifer sans savoir qu’il s’agit des principes fondamentaux de la thermodynamique. Nos souffrances sont dues à l’entropie liée à notre méconnaissance des lois de l’univers. Lorsque ces lois seront universellement reconnues et comprises, cette entropie aura été évacuée. L’humanité sera enfin capable de prendre en charge son destin et d’atténuer ses souffrances. »

                                   


                            • Anatine 4 décembre 13:41

                               à 47:00 si vous êtes pressé

                              • Anatine 4 décembre 13:44

                                @Anatine


                                 J’ai resumé ce qui etait essentiel au contenu de l’article en quelques phrases. Le visionnage de TED ou de Francois Rodier est optionnel mais ca serait dommage.

                              • lugmama lugmama 4 décembre 14:04

                                Le bitcoin ou la mort de l’écologie, le jour ou les politiques s’intéresseront sérieusement aux cryptomonnaies j’ai bien peur que le seul moyen réellement efficace pour lutter contre les fermes de GPU et leur consommation abyssal soit de taxer drastiquement le prix de l’électricité.

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