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La grande régression

Une "dynamique" aussi folle que décomplexée détruit systématiquement, brique après brique, le « modèle français de solidarité » au profit d’un chacun-pour-soi qui a tout d’une débandade. Le politologue Thomas Guenolé appelle Antisocial ce « processus politique de destruction ».

 

C’est l’histoire d’un puissant « mouvement en marche arrière » qui s’attaque à l’édifice fragile d’un siècle d’avancées sociales et nous entraîne vers le fond. Dans le grand désordre mondial qu’il orchestre, l’histoire bégaie et recule au lieu d’avancer.

Le politologue Thomas Guenolé (IRIS) choisit de nous la conter, en incipit, à la manière du pasteur Martin Niemöller (1892-1984), rescapé des camps de la mort et auteur d’un inoubliable poème : « Lorsque les droits des chômeurs sont attaqués, vous ne vous mobilisez pas, vous qui n’êtes pas chômeur », etc

Et lorsque l’offensive contre nos droits à tous devient totale, « ce chacun-pour-soi général conduit à l’échec, encore et encore, de tout mouvement social et politique visant à défendre nos droits ».

Thomas Guenolé nomme « Antisocial » ce qu’Aristote appelait « oligarchie » : « le gouvernement de la cité au bénéfice d’une minorité, au détriment de la majorité ».

Il rappelle que sa finalité est « d’accaparer le maximum de ressources au bénéfice de la minorité oligarchique de la population ». Et parce qu’il est incapable de s’arrêter, ce « projet antisocial, rétrograde et oligarchiste » menace tous ceux qui ne font pas partie des 10% les plus riches de la planète :

« Son programme consiste à supprimer le contrôle des prix des biens et services de première nécessité pour que cette consommation captive assure une rente à de grands groupes privés organisés en cartels ; à baisser les protections et les droits sociaux de la population active pour la contraindre à des conditions de travail plus dures ; à baisser les dépenses de solidarité sociale, pour forcer ses bénéficiaires à payer eux-mêmes ces services à de grandes firmes privées (s’ils le peuvent) ; à baisser les prélèvements obligatoires sur les plus fortunés, tandis qu’augmentent ceux sur les classes moyennes ou populaires ; à baisser le niveau de contrôle des Etats sur les activités des grandes firmes financières, ce qui accroît leurs perspectives de profit mais rend les krachs financiers plus graves et plus fréquents ; et à vendre les entreprises publiques, voire les biens communs, à de grandes firmes et à de grandes fortunes, renforçant dès lors leur position de rentières. »

C’est ainsi que, de reculade en régression, « les perdants du projet antisocial deviennent majoritaires dans la population »…

 

Le nouveau catéchisme antisocial

 

Un matraquage médiatique incessant fait entrer dans les esprits du plus grand nombre que l’idéologie oligarchiste a la force d’une vérité révélée : « Ainsi les médias audiovisuels dominants aboutissent-ils à la diffusion en boucle d’un véritable catéchisme antisocial. »

C’est ainsi que le « droit au travail » proclamé par la Déclaration universelle des droits de l’homme de 1948 a été dénaturé en « système massif d’oppression et de culpabilisation des chômeurs ». C’est ainsi que le devoir qu’a l’Etat de créer du travail pour tous a été dénaturé pour devenir le « devoir qu’a le chômeur de chercher du travail sous la surveillance de l’Etat ». Et que l’on aboutit à la politique actuelle des pouvoirs publics face au chômage avec l’indemnisation financière des chômeurs, « assortie d’un contrôle administratif de plus en plus proche du harcèlement moral pour faire peser sur eux la culpabilité de leur situation »…

Ajoutons « l’effarant projet de démantèlement des droits des salariés », de « destruction du mouvement syndical », la non moins effarante « dynamique d’appauvrissement des seniors » accompagné d’une « propagande destinée à légitimer le recul de nos droits à la retraite ».

 

Battre « en retraite »…

 

Repousser l’âge de départ à la retraite et allonger la durée de cotisation requise à l’aide d’arguments fallacieux, n’est-ce pas une façon de « faire baisser les pensions pour des millions de Français, via des objectifs inatteignables de durée d’activité fixés comme conditions d’accès à la retraite à taux plein » ?

Thomas Guenolé voit là un « sommet de l’approche antisociale » : « L’impossibilité pour des millions de Français d’atteindre le taux plein est transformée en motif pour baisser encore plus leur pension »... Et ce n’est pas tout : « A côté de nos retraites par répartition fondées sur la solidarité intergénérationnelle, la réforme de 2003 crée également un plan d’épargne retraite privé, partiellement exonéré d’impôts. L’exonération fiscale signifie qu’il est subventionné par l’argent de nos impôts, alors que – par définition – il est réservé à ceux ayant les moyens de réaliser cette épargne : c’est donc de la redistribution des richesses à l’envers. »

N’est-ce pas ainsi que l’on ressuscite « sous forme embryonnaire le système de retraites privé et par capitalisation, fondé sur le chacun pour soi, qui prévalait en France de 1910 jusqu’à la création de la Sécurité sociale moderne » ?

Retraite, Santé ou Education, rien n’échappe à l’avidité de ces firmes financières dont « le lobbying intense vise à récupérer sous forme de marché des flux financiers aujourd’hui gérés sous forme sociale et solidaire »... C’est ainsi que se multiplieront des réformes « pour encourager les plans d’épargne retraite privés en même temps que les conditions d’accès aux retraites de la Sécurité sociale, elles, seront encore dégradées »…

Et voilà tout notre édifice civilisationnel gobé par le trou noir des « marchés » à l’affût de matière à spéculation : « Les grandes firmes financières cherchent à s’approprier les activités potentiellement rentables de l’Etat. Elles sont notamment friandes de grands services publics arrivés à maturité, et pour cause : les infrastructures existent déjà ; la vaste population d’usagers constitue d’avance une clientèle de facto captive ; en outre, les capitaux à mobiliser pour se porter acquéreur sont si élevés que la privatisation aboutira nécessairement à la création d’un oligopole, qui verra ainsi une poignée de grandes sociétés s’entendre pour se partager le marché. »

Observant la dynamique systématique de démantèlement des services publics au profit des intérêts privés et la non moins irrésistible dynamique d’aggravation des inégalités, Thomas Guenolé estime indispensable de « dissiper une grande fiction : non, l’Union européenne d’aujourd’hui n’est pas au service de l’idéal européen de fraternité des peuples »…

Bien au contraire, elle est « machine à trahir cet idéal, au service de l’intérêt des grandes firmes »...

Dans ce grand désordre mondial, l’argent détourné par « l’optimisation fiscale » fait cruellement défaut pour le financement des biens collectifs. Il alourdit le fardeau de tous ceux qui ne peuvent se soustraire à l’impôt – et viole l’intérêt général : « Ce qui est déterminant, c’est tout simplement le choix que fait chaque personne fortunée d’accepter son devoir de contribuer, via l’impôt, à la bonne marche du pays qui lui a permis de créer ou de garder sa fortune ; ou au contraire de devenir un déserteur fiscal par calcul strictement individualiste. Agir de la sorte fait de ces déserteurs fiscaux ce que la science économique appelle des « passagers clandestins » : c’est-à-dire des acteurs économiques qui profitent d’avantages sans payer les contreparties prévues. »

Ainsi, les plus riches profitent des biens communs sans en payer le prix par divers outils institutionnalisés dont les « paradis fiscaux ».

Le moyen d’en sortir ? Thomas Guenolé en appelle à une « grève de blocage du pays » afin que les « pouvoirs en place soient contraints d’abandonner leur projet de réforme antisociale ou de concéder de nouvelles avancées sociales au bénéfice du plus grand nombre »… Mais quelle « énergie citoyenne » non vampirisée sera à ce rendez-vous ?

Et si justement les pires ennemis de ce système étaient ceux de l’intérieur dont la cupidité et les excès minent les fondements de sa prétendue légitimité ? En s’obstinant à ne créer de la valeur que pour leur seul profit, lequel exclut la variable humaine, ne s’exposeront-ils pas à un retour de flamme ?

Ce système de fraude généralisée s’effondrera-t-il par la montée des exaspérations et la multiplication des conflits de répartition qu’il ne cesse de susciter ? Cela adviendra-t-il lorsqu’il ne sera plus possible de rester aussi révérencieux à l’égard des fortunes fondées sur ce « triomphe de la cupidité » sans limites érigé en loi d’une « science économique » sans conscience ?

De même qu’un casino ne peut pas faire que des heureux gagnants, il ne peut pas davantage satisfaire indéfiniment l’avidité des mêmes au détriment de tous les autres.

En 1927, Sigmund Freud écrivait dans L’Avenir d’une illusion : « Inutile de dire qu’une civilisation qui laisse insatisfaits un si grand nombre de ses membres et les pousse à la rébellion n’a pas d’espoir de se maintenir durablement, et d’ailleurs ne le mérite pas. »

D’une guerre à l’autre, on peut s’accommoder de la même histoire, s’y résigner ou s’en indigner – on peut aussi la réécrire autrement que selon l’implacable ligne de « partage » ( !) entre une poignée de gagnants et une multitude de perdants d’une « mondialisation malheureuse » sans boussole éthique…

Thomas Guenolé, Antisocial – la guerre sociale est déclarée, Plon, « Tribune libre », 280 p., 17,90 €

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La grande régression

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69 réactions à cet article    


  • Jean Roque Jean Roque 31 mai 10:51

     « L’immigration est une chance pour le libéralisme »,
     Soros maître de La Baudruche négrière houri multiethniqueuse de l’ex_France Soumise
     
    « Il faut arrêter l’immigration » Marchais le nazi
     
    UE => USbis, merci Nano P... Asservie et mercenaires NoBorder du Capital
     
    1906 Werner Sombart (Pourquoi l’Amérique n’est pas socialiste) UE => USbis
    2006 (Combattre les inégalités et la pauvreté. Les États-Unis face à l’Europe), le directeur de la recherche économique de Harvard, Alberto Alesina, et son collège Edward Glaeser montrent « la relation fondamentale entre fragmentation raciale et dépenses sociales en pourcentage de PIB », indiquant que plus un pays est fragmenté « racialement », moins les dépenses sociales sont élevées.
     
    « Le paradoxe, c’est qu’aujourd’hui ce sont les pauvres qui vont demander la fin de l’État-Providence » C. Guilluy


    • papat 31 mai 12:06

      @Jean Roque
      Premier constat, qui agacera sans doute les aficionados de la préférence nationale : sans ses immigrés, la France ne serait pas la cinquième puissance économique du monde. Loin s’en faut ! Au classement de la richesse nationale, elle serait distancée par le Royaume-Uni, l’Italie, le Brésil et peut-être même talonnée par la Russie. Cela tient à une simple question arithmétique. Selon les calculs de Michèle Tribalat, les étrangers accueillis sur notre sol depuis 1960 représentent aujourd’hui avec leurs descendants une masse de près de 10 millions d’habitants, autrement dit 15% de la population. Or, comme les 55 millions d’autres, ces personnes consomment des biens, travaillent, se logent, bref, nourrissent l’activité dans l’ Hexagone. D’après les estimations de Lionel Ragot et Xavier Chojnicki, deux des rares économistes à avoir travaillé sur le sujet, les seuls immigrés de première génération ont acquitté en 2005 un peu plus de 18 milliards d’euros de taxes sur la consommation, c’est-à-dire proportionnellement presque autant que le reste de la population. Autant dire que, sans eux, bien des entreprises devraient fermer leurs portes, faute de débouchés.


    • papat 31 mai 12:09

      @Jean Roque
      voici le véritable ennemi !

      Du fait de l’opacité du système, le montant de l’évasion fiscale est très difficile à chiffrer.

      Des rapports publics permettent néanmoins d’obtenir des ordres de grandeur qui font aujourd’hui référence : 

      • L’évasion fiscale en France : de 60 à 80 milliards d’euros par an, selon, le rapport du syndicat Solidaire-finances publiques. C’est l’équivalent du budget de l’Education nationale.
      • L’évasion fiscale dans l’Union européenne : 1 000 milliards d’euros par an, selon un rapport de la Commission européenne fin 2012. C’est 19,2 % du PIB de l’Union européenne.

    • Jean Roque Jean Roque 31 mai 16:18

      @papat le bobo perroquet
       
      PIB / HABITANT, CELUI QUI COMPTE.... EN CHUTE LIBRE (même Valls l’a reconnu)
       
      Salaire médian brut du canton de Genève dans le privé 5638€, 7231€ pour le public... Suisse 2 fois plus industrielle.... Boobaland avant dernier en UE en part de PIB industriel...
       
      PIB BOOBALANDAIS = BÉTON POUR GLAND REMPLACEMENT + CONSOMMATION COLON + IMPÔTS SOUCHIENNERIE
       
      Boobaland 9ieme en PIB de parité de pouvoir d’achat (derrière Inde, Russie etc...)
       
      Si avoir 50% de chômeurs et 90% d’allocataire c’est génial pour le PIB, il faut tous être au chômage et allocataire...
       
      Crétinerie convenue pour perroquet de journalope la pute merdiatique
       
      http://www.egaliteetreconciliation.fr/Un-ingenieur-francais-sur-six-travaille-a-l-etranger-40486.html


    • Jean Roque Jean Roque 31 mai 16:25

      @papat le gogochon utile du libéralisme
       
      Le contrôle des change a été abolie par gogochon, le sans-frontièriste c’est gogochon.
       
      Vais je payer des impôts pour la surponte bétonneuse de burkini ?
       
       
      « Toute idée de grandeur, d’intelligence, de dévouement au service de la Cité est remplacée par l’horizon du mélange général, de la diversité heureuse, du métissage universel.
      L’anti-racisme ainsi compris va être la pointe émergée d’un phénomène de mentalité beaucoup plus diffus, beaucoup plus large, où toute une série de valeurs libérales acquièrent une identité de gôôôche [...] Il fait être ouvert sur tous les plans [...] Le repoussoir par excellence, c’est la fermeture, aussi bien économique, que politique où migratoire.
      La greffe s’effectue sur fond d’internationalisme [p... NPA], lequel se recycle à merveille dans la cause européenne, puis dans le cosmopolitisme multiculturel [BHL-Bergé], en pleine affinité avec le climat de globalisation économique en train de s’installer. Le libertarisme [libéral-libertaire] fournit le moyen d’entrer dans le libéralisme en gardant sa bonne conscience [Kohn le tripoté de l’UE anti-raciste]. »
       
       
      Marcel Gauchet, passé du coté obscur de la force, décrit gôôôchiste, la p... du Capital.

       


    • papat 31 mai 17:01

      @Jean Roque

      La « diversité » au sein du personnel accroît la rentabilité des entreprises

      Et beaucoup d’autres auraient les pires difficultés à demeurer compétitives. Celles qui ne pourraient pas compter sur le personnel étranger pour accomplir des tâches ingrates à bas coût, bien sûr. Dans certains secteurs, comme le bâtiment et le nettoyage, elles sont des milliers à profiter de l’aubaine. Mais aussi celles qui emploient une main d’ ouvre venue d’ailleurs ou issue de l’immigration dans des postes qualifiés, et qui auraient beaucoup de mal à s’en passer. Selon le cabinet Goodwill Management, la « diversité des ressources humaines » fait en effet bondir la rentabilité des entreprises de 5 à 15%, en fonction des types d’activité.


    • Ruut Ruut 31 mai 19:59

      @papat
      ça fait longtemps que nous (la France) ne somme plus rien.
      Nous avons juste l’illusion d’être la 5 eme puissance mondiale. (grâce a notre puissance nucléaire mais a quel prix........)
      Économiquement nous somme a la ramasse avec une production nationale ridicule et non autonome.
      Technologiquement nous sommes incapable d’allier innovation, production locale et durable, et commercialisation efficace.
      Au niveau de la cyber autonomie, nous sommes dans les choux 100 % dépendant de nations concurrentes et sans aucun contrôle fiable dans la durée.
      Au niveau de l’urbanisation et des services offerts tant en qualité qu’en nombre, la France est en nette régression.

      Au niveau culturel, la France agonise et ce a tous les niveaux. Mais comme Ce pays est sous occupation culturelle, c’est assez logique.

      Cela fait quelques temps que notre Nation n’est plus souveraine et ce n’est que la partie visible de la régression de notre si belle Nation.
      Au niveau international le Français (la langue) n’est JAMAIS respecté et c’est un signe fort que la France n’est plus rien.

      La délocalisation de nos industries et de nos services sont le début de la fin de notre Nation et même sous Macron ça s’amplifie.

      J’aimerais que vous puissiez me prouver que j’ai tord avec des exemples concrets.


    • papat 31 mai 23:40

      @Ruut
      vous n’avez pas tord !


    • symbiosis symbiosis 1er juin 00:07

      @Jean Roque

      C’est quoi ton patois ?


    • yapadekkoaqba yapadekkoaqba 1er juin 00:58

      @papat

      ces 10 millions d’immigrés et leurs descendants ont coûté autant sinon plus que les autres habitants
      infrastructures,aides sociales,hopitaux,sécurité police et pompiers etc...pour quel bilan ?
      des banlieux invivables, insécurité, des tensions avec les autochtones(pour ne pas dire fdesouche),des commerces apparus depuis peu de basse qualité (les discounteurs),le vire ensemble
      pratiquement détruit……
      et puis,quel intérêt à vouloir se surpeupler ? N’étions-nous pas plus heureux à moins de 50 millions d’habitants avec des villes plus aérées et non asphyxiées par des banlieues disproportionnées ?
      alors qu’on continue à bétonner le moindre m2 restant ?

    • yapadekkoaqba yapadekkoaqba 1er juin 01:07

      @yapadekkoaqba
      par banlieux penser à lieux mis au ban……….je rattrape ma faute d’orthographe….


    • Fifi Brind_acier Fifi Brind_acier 1er juin 20:12

      @papat

      L’immigration vide les pays de départ de leurs personnels jeunes et qualifiés, un désastre pour ces pays. L’immigration est un sujet qui divise les Français. Pour être acceptée et intégrée, elle doit faire l’objet de débats contradictoires, résulter d’une consultation des citoyens et d’un accord de la majorité des citoyens.

      La Gauche, incapable de comprendre ces données, se tire une balle dans le pied et fait le lit du FN.


    • Fifi Brind_acier Fifi Brind_acier 2 juin 06:34
      @papat
      L’évasion fiscale en Europe a été sciemment organisée en laissant à chaque pays le droit de fixer la fiscalité des entreprises. Elles vont bien entendu installer leur siège dans les pays où la fiscalité est la plus basse : Luxembourg, Pays Bas ou Irlande.

      Ce sont donc des paradis fiscaux légaux. Les Politiques qui promettent qu’ils vont changer quelque chose dans ce domaine prennent les Français pour des truffes.

    • izarn izarn 2 juin 17:58

      @papat
      Nos banlieues sont une chance pour la France...
      En effet...
      Bon, mais ça mets du temps, à mon avis...
       smiley


    • izarn izarn 2 juin 17:59

      @izarn
      Et si on disait 10 millions qui vivent aux dépends des français de souche ?
      Hein ?
      -Fasciste !
      Ok, je sors !
       smiley


    • banban 2 juin 18:22

      @Fifi Brind_acier
       ???? discours de merde, les immigrés en France sont qualifié pour rien pour la plus part. c’est les prolo que l’on met en concurrences. le problème c’est qu’il n’y a que eux.

      j’ai pas entendu que les doctorant se plaignaient que leur travail est mis en concurrence avec des immigrés. Ni que les rentiers étaient mis en concurrence par une horde d’immigré plein au as qui sape leurs investissements.
      l’ouvrier de Renault qui perd son job car Mohamed bosse pour moi cher que lui ou , il en a des tas, par contre le médecin généraliste ou le notaire qui doit faire ces consultation a 10 euros car Mohamed lui pique ces clients, il y en a moins.
      Parlé de désastre est aussi faux, sachant que le PIB de certain pays est en grande partie pourvue par l’argent des expatriés.
      Combien de milliards produit en France finisse en Algérie ?? Comores ne vie que des miettes des immigré vivant a Mayotte.

    • banban 2 juin 18:29

      @papat
      Tu préfère être un ouvrier suisse 4000 euros net ou être un ouvrier indien a 40 euros net mais avoir la satisfaction d’avoir une meilleur place dans le classement économique ?

      sinon on peu faire venir tout le Bangladesh en France on pourra peu être grappillé une demie place dans ton classement, et puis ta surement de la place dans ton jardin.

    • foufouille foufouille 2 juin 18:35

      @Fifi Brind_acier

      « L’immigration vide les pays de départ de leurs personnels jeunes et qualifiés »
      ha ?
      et pourquoi la plupart ne parle aucune langue étrangère ?
      de plus, dans leur pays le taux de scolarisation est faible car l’école est payante ....


    • Fifi Brind_acier Fifi Brind_acier 2 juin 18:46

      @banban
      Je n’ai pas dit que l’immigration ne posait pas de problèmes, je dis que ce sont les citoyens qui doivent en décider, pas le FN et la FI.


    • Xenozoid Xenozoid 2 juin 18:48

      @Fifi Brind_acier
      et l’article 50 ?


    • covadonga*722 covadonga*722 2 juin 18:52

      @Xenozoid
      arrête de l’exciter toi !! 


    • Xenozoid Xenozoid 2 juin 18:57

      @covadonga*722



      ça rajoute des click demain j’aurais aussi une légion d’horreur,je dérape,je t’ai jamais dis pourquoi je te nomme conda ?

    • covadonga*722 covadonga*722 2 juin 19:00

      @Xenozoid
      surement un truc de bon gout je présume ...


    • Xenozoid Xenozoid 2 juin 19:04
      @covadonga*722

      oui,mais bont disont que j’aime bien le piment,quand il est bon

    • Albert123 31 mai 12:26

      « Ainsi les médias audiovisuels dominants aboutissent-ils à la diffusion en boucle d’un véritable catéchisme antisocial. »


      ça s’appelle le gauchisme , c’est en vigueur depuis 1789, et oui c’est un catéchisme puisque c’est celui des lucifériens.

      leur objectif étant bien de se substituer à la l’église catholique et de nuire aux valeurs du christianisme si peu propice au développement du capitalisme qui leur est si cher.

      Quand Adolphe Thiers ordonne de tirer sur les communards, il siège déjà gauche et il sait que ce socialisme n’est que la continuité d’une charité chrétienne qu’il veut laminer pour le seule profit de ses pairs.

      Thomas Guénolé nous pond ici un enième bouquin pour encore justifier le fait qu’il ne veut pas appeler un chat un chat.

      c’est donc sans le moindre intérêt. Sans parler du fait qu’avec cette démarche le problème n’est bien évidement pas traiter à la racine


      • Ar zen Ar zen 1er juin 20:50

        @Albert123

        Thomas Guenolé a beau être docteur en sciences politiques, c’est une véritable truffe en droit constitutionnel ! Il est nul. 

        Il ne fait même pas l’effort de lire 3 articles de la Constitution à savoir : 55, 61 et 62. C’est un naze !

      • banban 2 juin 19:59

        @Albert123
        « ça s’appelle le gauchisme , c’est en vigueur depuis 1789, et oui c’est un catéchisme puisque c’est celui des lucifériens. » t’es sure que c’est pas plutôt celui des reptiliens ? après cela dépend surtout de la façon que l’on sacrifie les enfants et les vierges, c’est pas le même protocole.


      • Ar zen Ar zen 7 juin 23:04

        @belin

        Gros NAZE, gros Naze, gros Naze, gros Naze. 

        Effectivement, belln, pour vous c’était du gâteau de comprendre que j’étais atteint de psittacisme. Gros Naze, gros Naze, gros Naze........

      • Je viens juste de lire la signification de l’Hexagramme 13 au Yi-JING qui me donne à réfléchir. l’OPPOSE

        S’entendrec avec tou. La relation d’opposition entre ARMES et S’ENTENDRE AVEC TOUS, se situe entre l’ouverture à l’étranger et la mobilisation contre l’envahisseur (à gauche : comprenons : l’oligarchie, à droite, les immigrés). Armée est un temps d’effacement de l’individualité (égalitarisme, mais aussi uniforme, milice), alors que s’entendre avectous représente l’acceptation des particularités de chacun. On se rassemble pour se battre dans un cas, alors qu’on se bat pour se rassembler dans l’autre. A l’union de tous autour d’un seul répond l’avancée de chacun vers tous. 

        • Relu : Je viens juste de lire la signification de l’Hexagramme 13 au Yi-JING qui me donne à réfléchir. l’OPPOSE

          S’entendrec avec tous. La relation d’opposition entre ARMES et S’ENTENDRE AVEC TOUS, se situe entre l’ouverture à l’étranger et la mobilisation contre l’envahisseur (à gauche : comprenons : l’oligarchie, à droite, les immigrés). Armée est un temps d’effacement de l’individualité (égalitarisme, mais aussi uniforme, milice), alors que s’entendre avec tous représente l’acceptation des particularités de chacun. On se rassemble pour se battre dans un cas, alors qu’on se bat pour se rassembler dans l’autre. A l’union de tous autour d’un seul répond l’avancée de chacun vers tous. 

          • L’ennemi, avant tout : l’absence d’esprit critique qui caractérise toutes les couches sociales, les races, les ethnies,... Ce que certains définissent par « POPULISTES ». Quand les tripes ont pris la place du cerveau.


            • zygzornifle zygzornifle 31 mai 17:00

              C’est la politique que met en place l’UE et Macron l’accélère autant qu’il peut car tout le monde sait que le social lui donne des aigreurs d’estomac et lui bouche les artères .....


              • izarn izarn 2 juin 18:02

                @zygzornifle
                Non ça diminue son compte en banque...
                L’origine des aigreurs...


              • banban 2 juin 20:06

                @zygzornifle
                Le social Sa bouche les artères de ses commanditaires, lui, il fait le job pour lequel les oligarques l’on mis en place. un employer modèle. il reste et restera un Larbin.


              • cela prouve une seule chose : nous ne meritons pas un systeme social avance, il ne sagit pas de se battre, ou de democratie, mais de le cherir, et respecter, ce que la majorite ne fait pas, Le chacun pour soi est encore plus vrai pour les pauvres, car seul la survie reste le critere de choix ...


                • symbiosis symbiosis 31 mai 23:34

                  @tugehela@ethersportz.info

                  Je crois que c’est plus le désarroi qui paralyse la population, beaucoup plus que l’individualisme. L’individualisme est la conséquence du mal.
                  Quand la population aura bien identifié les causes du mal, tout basculera.


                • Garibaldi2 1er juin 02:50
                  @symbiosis

                  Vous faites le bon diagnostic en parlant de désarroi. Et tout est fait pour entretenir ce désarroi, du ’’tous pourris’’ au ’’il n’y a pas d’autre choix : il faut réformer’’, en passant par ’’la main-d’oeuvre n’est pas adaptée aux nouvelles technologies, ...

                • Blé 1er juin 05:55

                  J’ai l’impression qu’il y a des gens qui découvrent le fil à couper le beurre.

                  La régression sociale a commencé avec Pompidou quand il a dit la chose suivante : « La peur doit changer de camp », c’est à dire que ce ne sont plus les patrons qui doivent avoir peur des ouvriers mais les ouvriers qui doivent avoir peur du patronat.L’euro a permis d’atteindre cet objectif.

                  Faut-il être de gauche ou de droite pour faire ce constat ? Non seulement le CAPITALISME détruit, casse, modifie la nature, l’environnement, la société, il lui faut et il lui faudra toujours plus.


                  • HELIOS HELIOS 1er juin 11:19

                    @Blé


                    ... je m’oppose complétement a votre interprétation du « capitalisme ».... ou alors nous ne mettons pas les même concept sous le même mot !

                    Le « capitalisme » au sens original est le mécanisme économique qui consiste a consolider des moyens pour produire de la richesse. Pour ces moyens il y a de l’argent ET des moyens humains. les deux ont un cout et sont rémunérés


                    Ce n’est pas une régression sociale, c’est au contraire une forme d’intelligence humaine pour faire a plusieurs ce qu’on ne peut faire seul.


                    Ce qui ne va pas, actuellement, dans ce mecanisme (le capitaisme), c’est la rupture des equilibres essentiellement due a une dérégulation sauvage qui brise les codes de fonctionnement.
                    Nous avons le meme problème avec notre langue, elle est bien dans sa définition, mais on en brise les regles (son dictionnaire et sa grammaire) ce qui va, a terme la tuer... par tuer je veux dire la faire disparaitre pour la remplacer par un bruit de fond...

                    Ne soyez pas borné, ouvrez votre esprit et aidez nous a reguler pour que le capitalisme redevienne ce qu’il devrait etre : createur de richesse pour tous, et cela passe par la modification drastique des formes juridiques des entités économiques, des plans comptables, et d’une certaine forme de finance hors sol.

                  • Djam Djam 2 juin 10:12

                    @HELIOS

                    Vous n’avez pas plus raison que celui à qui vous répondez. Vos appels à réguler le capitalisme traduit une grande naïveté (ou utopie ?) chez vous, me semble-t-il. Le capitalisme n’est pas LE meilleur système économique d’une humanité qui se croit au top de la création. C’est juste un choix économique précis voulu et mis en place par ceux qui, justement, savent parfaitement bien qu’il leur permet exactement ce qui se produit depuis son avènement. Marx l’a d’ailleurs plutôt assez bien expliqué dans certains de ces cahiers !
                    Les demandes de régulation sont simplement des arguments utiles uniquement aux discours de ceux qui, comme vous, les écoutent et les croient. L’oligarchie n’a en aucun cas l’objectif de réguler quoi que ce soit car le capitalisme ne fonctionne en optimal que et uniquement que s’il est in fine totalement déréguler. C’est exactement ce qui nous est imposé par les zélateurs de chaque « gouvernance » de cette europe pathétique de soumission, d’imbécilité et de perversion.
                    Comme le rappelle certains dans leur commentaire, c’est bien une question d’imagination. Tant que l’on persévèrera dans la croyance en ce système appelé capitalisme, on aura ces crises mortelles qui reviennent parce qu’elles sont nécessaires à l’accentuation même de l’emprise du capitalisme sur la majorité des esprits.
                    Le capitalisme est une religion et comme toutes les religions, elle impose des dogmes, des mensonges et des systèmes de terreurs destructrices de toute pensée autre.
                    Tachez de réfléchir à la fin du capitalisme... car il mourra, comme tous les systèmes inhumains basés sur l’exploitation de quelque chose ou quelqu’un. C’est juste très simple à comprendre.

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