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Accueil du site > Actualités > Technologies > Comment l’intelligence artificielle est en train de changer le monde (...)

Comment l’intelligence artificielle est en train de changer le monde ?

Notre mode de vie est progressivement impacté par l'introduction de l'Intelligence Artificielle dans notre quotidien. Voyons comment elle est en train de changer le monde...

L’intelligence artificielle (IA), un domaine de recherche en plein essor, est au cœur de toutes les technologies actuelles dans le monde. Ce concept s’est invité dans tous les secteurs d’activité (industriel, médical, commercial…), mais aussi dans le quotidien pour le rendre plus confortable. Ses applications concernent le traitement, l’analyse et le regroupement de très grand nombre de données (big data) qui facilitent les prises de décision et la vie tout simplement. Découvrez ici comment l'IA est en train de changer le monde !

Comment l’Intelligence Artificielle s'est installée ?

Il y a une dizaine d’années en arrière, cette discipline de recherche scientifique n’existait pas dans les méthodes. Google a su sonner l’alarme en introduisant dans son système des résultats de recherche personnalisés, en 2010. Cet évènement fut décisif dans l’implantation de l’IA dans ce monde. Depuis ce temps, l’intelligence artificielle s’est imposée dans plusieurs domaines et elle paraît maintenant indispensable. On se demande parfois quelle sera la place des ouvriers, car de plus en plus de responsabilités sont confiées aux machines.

L’Intelligence Artificielle et les Smartphones

L’intelligence artificielle a permis de passer des petits téléphones avec des applications standards à des smartphones avec des applications intelligentes au fil des dix dernières années. Cette méthode a favorisé l’apparition des fonctionnalités comme la reconnaissance faciale ou encore la reconnaissance vocale qui reposent entièrement sur l’IA.

Cependant, des entreprises comme Apple, Huawei et Google cherchent à intégrer dans les téléphones, l’intelligence artificielle via des applications et des puces conçues à cet effet. Cette évolution permet d’effectuer des tâches avec la reconnaissance vocale, ou encore de faciliter la géolocalisation avec Google Maps.

L’Intelligence Artificielle et les réseaux sociaux

Les réseaux sociaux aussi apportent satisfaction aux utilisateurs en grande partie grâce à l’intelligence artificielle. L’IA donne la possibilité aux réseaux sociaux tels que Facebook, Instagram et Twitter de proposer des contenus dynamiques. Grâce à cette nouvelle méthode, les utilisateurs ont la possibilité de trier les contenus, d'attirer plus de visiteurs ou encore faire de l'e-commerce. Aujourd’hui, plusieurs milliers d'articles neufs ou d’occasion se vendent à travers les réseaux sociaux.

L’Intelligence Artificielle et le monde de la sécurité

L’intelligence artificielle est un moyen qui permet de renforcer la sécurité. C’est pour cette raison que les fabricants d’équipement de sécurité ont tous sauté sur cette occasion.

La technologie de reconnaissance faciale fait partie des plus répandues dans ce domaine. Cette technologie est très utilisée par les agences de sécurité nationales ou internationales, les aéroports, les centres commerciaux, lors des grands évènements ou aussi dans les grandes villes. Elle permet d’identifier un individu à partir d’une vidéo ou d’une image. Pour arriver à ses fins, l’IA fait la comparaison entre leurs caractéristiques faciales et les visages enregistrés dans une base de données.

L’Intelligence Artificielle révolutionne le monde de l’entreprise

L’intelligence artificielle permet d’apporter des solutions dans des domaines en entreprise comme l’organisation des documents et des données. Les Insight Engines offrent un soutien sur mesure aux employés de tous les départements, et sont capables d’optimiser tous types de processus internes. L’IA permet aussi d’automatiser et de personnaliser les services clients, filtrer rapidement des candidats les mieux qualifiés pour un poste grâce à un moteur de recherche intelligent.

Crédit photo : Matan Segev sur pexels.com


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82 réactions à cet article    


  • Jean Dugenêt Jean Dugenêt 11 mars 18:00

    Certains exemples de domaines d’application possibles pour l’IA que vous donnez (reconnaissance faciale ou vocale) sont en contradiction avec ce que vous dîtes au début : « Ses applications (les applications de l’IA) concernent le traitement, l’analyse et le regroupement de très grand nombre de données ».

    Dans un article concernant l’Intelligence Artificielle, il aurait été bon de commencer par donner une définition de ce qu’est l’IA.


    • CLOJAC CLOJAC 11 mars 22:44

      @Jean Dugenêt

      « Dans un article concernant l’Intelligence Artificielle, il aurait été bon de commencer par donner une définition de ce qu’est l’IA. »

      En commençant par comparer les actions répétitives d’un ensemble de circuits programmés par qui ? Avec l’intelligence naturelle qui est créativité, intuition, inventivité, sens du beau, du bien, empathie, poésie,contournement de l’impossible sans schémas préalables (c’était impossible donc on l’a fait, Mark twain) ou comme disait Bergson l’aptitude de l’homme à jeter des ponts par dessus des abîmes.
      Les Terminators ont encore du chemin à parcourir...


    • Théophile Duplessis Jean Guillot 11 mars 18:04

      Je trouve qu’on devrait changer l’appellation c’est plutôt de l’intelligence superficielle

       smiley


      • troletbuse troletbuse 11 mars 19:09

        @Jean

        Guillot
        l’intelligence superficielle

        Nos 3 derniers présidents Sarko, Flamby et Micron en sont dotés


      • Ruut Ruut 12 mars 05:45

        @Jean Guillot
        NON IA c’est juste Mal traduit.
        IA = Idiotie Absolue.
        De toute Façon sans internet ultra haut débit pas d’IA.


      • Arogavox 12 mars 09:42

        @Jean Guillot
        extrait de : https://tvmag.lefigaro.fr/programme-tv/cash-investigation-enquete-sur-les-travailleurs-de-l-ombre-de-l-industrie-numerique_c8248a58-de0c-11e9-9ee2-da66150cbd42/

        « Le second volet de l’enquête braque les projecteurs sur les invisibles du Web, les micro-travailleurs ou travailleurs du clic. Ils seraient 213 millions dans le monde. En France, environ 15.000 réguliers et 266.000 occasionnels entraîneraient une intelligence artificielle (IA) pour 1 à 10 centimes d’euros la tâche. « On entraîne des machines qui nous remplaceront », remarque un contributeur qui sélectionne toute la journée des images (piétons, déplacement…) pour permettre aux machines d’identifier, de reconnaître, de jauger et de juger à partir d’un modèle.  »



      • files_walQer files_walQer 12 mars 15:13

        @Ruut

        J’avais lu ou entendu un jour, je ne sais plus ou, un développeur informatique qui disait qu’en ce qui concerne l’intelligence artificielle, ils étaient actuellement en train d’implémenter la connerie.



        • Hugo Drax Hugo Drax 11 mars 19:22

          Notre mode de vie est progressivement impacté

          Game over in one.

          J’ai fait une petite recherche sur une site de téléchargement pour voir de quelle soupe découle ce terme. Sorry buddy je ne vais pas aller changer ma pile de pacemaker pour lire vos élucubrations. 


          • Hugo Drax Hugo Drax 11 mars 21:08

            @Hugo Drax
            Putain de civilisation à foutre des trous de balles partout !


          • Jean Keim Jean Keim 11 mars 19:27

            Une A.I. serait-elle une intelligence dotée d’artifices ?


            • pemile pemile 11 mars 19:32

              Toutes les références à « Intelligence Artificielle » dans cet article peuvent(doivent) être remplacées par Apprentissage profond (Deep Learning)


              • pemile pemile 11 mars 19:34

                PS : une nouvelle technique de stats sur de grands volumes de données, qui n’a rien à voir avec de « l’intelligence » smiley


              • Jean Keim Jean Keim 11 mars 20:37

                @pemile

                L’intelligence ne peut dépendre d’un programme quelconque.


              • Alain 11 mars 19:35

                L’intelligence artificielle est en marche parce que l’intelligence humaine est en recul. J’ai compté à peu près 15% de gens dans la rue qui marchent face à leur écran comme des zombies. Certains professeurs relèvent que des élèves ne savent même plus comment se servir correctement d’un dictionnaire. La majorité des idiots smartphonisés croient que la vérité découle de Wikipédia. J’ai vu l’autre jour des jeunes utiliser la géolocalisation de leur téléphone pour trouver le magasin qui était là, devant leur yeux : la fille en regardant son tel a dit à sa copine « c’est là ».

                En fait, l’intelligence artificielle avance parce que nous sommes devenus une vraie société de débiles ignorants et paresseux.


                • foufouille foufouille 11 mars 19:40

                  @Alain

                  centre du monde a croisé une idiote donc tout le monde est idiot.

                  centre du monde devrait jeté son ordinateurheu et ses cartes papiers inutiles.


                • mmbbb 12 mars 20:55

                  @Alain si Wiképedia est utilise , ils ne sont pas tout a fait cretin 


                • Raymond75 11 mars 20:31

                  Comme toute technique qui franchit un seuil considérable de possibilités nouvelles, l’IA nous conduit vers une société encore inconnue ...

                  Bien sûr, elle permet de surveiller les populations, comme le fait ouvertement la Chine, mais aussi plus discrètement tous les pays, et surtout la CIA. Nous serons une fois de plus confrontés à des choix : plus de sécurité et de contrôles, ou accepter d’y renoncer au nom de principes supérieurs. En France, en Europe, on hésite ... pour l’instant.

                  Mais l’IA c’est aussi tout un domaine d’applications qui vont renforcer, ou se substituer, à des activités aujourd’hui intellectuelles et qui nécessitent un bon bagages culturel : par exemple :

                  Gestion documentaire, y compris recherche et rédaction de documents,

                  Gestion des crédits, assurances, documents administratifs et juridiques,

                  Diagnostics médicaux,

                  Toutes les conceptions techniques,

                  Tous types de véhicules entièrement automatisés,

                  Toutes les productions industrielles,

                  Toute la gestion de l’agriculture,

                  La construction des bâtiments ...

                  Cette liste n’est pas exhaustive.

                  Dès lors, la seule question qui devrait animer les politiques, les syndicalistes, les sociologues, les psychologues, les philosophes, et même les religions :

                  Que sera la place de l’homme demain ?

                  Et pour l’instant, il n’y a aucune réponse, alors que cela concernera la génération qui entre dans l’adolescence actuellement !

                  Un simple exemple : les véhicules routiers sont au point (le problème est la gestion des assurances : qui est responsable encas d’accident ? ). Un jour, très vite, ils seront généralisés :

                  Plus de taxis, plus de livreurs, plus de chauffeurs routiers, les particuliers n’auront plus besoin de véhicules personnel (il suffit d’en appeler un, qui viendra tout seul), pratiquement plus de garagistes (un véhicule électrique est très fiable, l’IA limitera (ou supprimera) les accidents), assurances automatisées, etc ...

                  Les métiers de l’informatique et de la robotique vont progresser, mais tout le monde ne peut pas devenir ingénieur informatique ; quid des autres ?

                  Contrairement aux discours actuels sur la retraite, on ne pourra plus travailler à temps plein tous les jours toute sa vie : travailler deux jours par semaines sera suffisant ; qui va oser aborder cette révolution sociale ? Quelles en seront les conséquences, dans un pays, dans le monde ?

                  Comme toujours, la science et la technique progressent plus vite que les réflexions sociales ; nous ne sommes pas prêts !

                  Et pour finir, un exemple grand public d’une application de l’IA : la traduction de textes ; essayez avec un texte assez long, disons une trentaine de lignes :

                  https://www.deepl.com/translator

                  Il ne s’agit pas d’un traducteur mot à mot ; il connait les grammaires, les syntaxes, les tournures de phrases ; et dans une version professionnelle il s’enrichit de chaque nouveau texte, de ses propositions de traductions et de nos corrections.


                  • pemile pemile 11 mars 21:34

                    @Raymond75 « deepl.com »

                    Je viens de tester « j’ai mangé mon avocat », un classique, que leur apprentissage traduit toujours par « I ate my lawyer » smiley


                  • @pemile

                    erreur sur l’ article ...
                    l’ IA ne change pas le monde ..
                    elle devient le monde :)


                  • Hugo Drax Hugo Drax 12 mars 03:39

                    @Captain Cavernus « chaude » pierre

                    l’ IA ne change pas le monde ..

                    elle devient le monde :)

                    Bien vu ! Axiome contemporain :
                    « il existera toujours une IA pour me conforter dans ma vision du monde »

                  • Raymond75 12 mars 03:48

                    @pemile

                    J’ai fais le test : il y a une deuxième traduction proposée : ’i ate my avocado’ !
                    La machine a proposé les deux bonnes réponses, la plus ’naturelle’ en tête, mais votre intelligence biologique a introduit volontairement et consciemment un biais pour démontrer ce que vous vouliez montrer ...

                    Conclusion : il est difficile de faire confiance à l’intelligence naturelle  smiley


                  • Raymond75 12 mars 04:30

                    @pemile

                    J’ai fais un deuxième test, avec quelques phrases simples qui situent le contexte :

                    « Aujourd’hui, j’ai partagé un très bon repas avec des amis. Nous avons mangé un avocat, du poisson et un bon gâteau »

                    Une seule traduction proposée, la bonne :

                    « Today, I shared a very good meal with friends. We ate an avocado, fish and a good cake »

                    Conclusion : ainsi que je le disais, la machine ne fait pas de la traduction mot à mot, mais tient compte du contexte.


                  • JL JL 12 mars 08:18

                    @pemile
                     
                     hihi !
                     
                     Raymond75 a bien précisé : ’’ essayez avec un texte assez long, disons une trentaine de lignes’’
                     « Un texte assez long » ! Mais bien sûr, ce détail vous a échappé, parce que vous n’y connaissez rien.
                     
                     Dans une phrase courte isolée, la machine dispose de peu d’éléments de contexte et forcément, la traduction se rapproche du mot à mot en préférant les occurrences les plus fréquentes. Impossible de faire autrement : la machine ne fait pas encore de télépathie.
                     
                     Dans la phrase j’ai mangé mon avocat, le pronom possessif est le seul marqueur. De fait, mon avocat se traduit bien par my lawyer cependant que un avocat devrait se traduire par an avocado.
                     
                    En l’occurrence, le traducteur qui traduit par « I ate a lawyer » est ici en défaut, un défaut qui pourrait être corrigé au cours de l’apprentissage.


                  • pemile pemile 12 mars 08:46

                    @Raymond75 « La machine a proposé les deux bonnes réponses, la plus ’naturelle’ en tête »

                    wiwi, manger un humain est la réponse la plus naturelle ! smiley

                    De plus, c’est un classique, et l’auto-apprentissage ne peut se faire que si les lecteurs corrigent l’IA.

                    "mais votre intelligence biologique a introduit volontairement et consciemment un biais pour démontrer ce que vous vouliez montrer« 

                    Vous pensez qu’un apprentissage profond, basé sur un grand nombre de textes modèles, comprend la phrase qu’elle traduit ?

                     »Conclusion : il est difficile de faire confiance à l’intelligence naturelle"

                    Conclusion, il est puéril de faire confiance à l’intelligence artificielle


                  • pemile pemile 12 mars 08:52

                    @JL « Mais bien sûr, ce détail vous a échappé, parce que vous n’y connaissez rien. »

                    Bien évidement, vous me connaissez mieux smiley


                  • Raymond75 12 mars 09:09

                    @pemile

                    Vous voulez absolument avoir raison, et cela vous conduit à la malhonnêteté intellectuelle ...

                    Je ne pourrai donc plus attacher la moindre importance à vos propos.


                  • JL JL 12 mars 09:13

                    @pemile 
                     
                     
                    Au lieu de discuter intelligemment sur le problème posé, vous accusez vos interlocuteur de penser des absurdités, j’en veux pour preuve cette question inepte que vous posez à Raymond75 : ’’Vous pensez qu’un apprentissage profond, basé sur un grand nombre de textes modèles, comprend la phrase qu’elle traduit ?’’

                     
                     Qui ne sait pas aujourd’hui qu’une IA ne comprend rien ?

                    Pour répondre à votre question : encore une fois ce n’est pas ici un pb d’apprentissage mais de contexte. Visiblement, vous n’y connaissez rien.
                     
                     Et je rejoins Raymond75 sur sa conclusion.


                  • pemile pemile 12 mars 09:23

                    @Raymond75 « Vous voulez absolument avoir raison, et cela vous conduit à la malhonnêteté intellectuelle »

                    Dixit celui qui écrit plus haut que la réponse la plus naturelle est celle de manger un humain !

                    « Je ne pourrai donc plus attacher la moindre importance à vos propos. »

                    C’est dommage, parce que sur le fond, la simulation d’intelligence par le biais de l’apprentissage profond, nous partageons à peu près les mêmes avis.


                  • pemile pemile 12 mars 09:27

                    @JL « Qui ne sait pas aujourd’hui qu’une IA ne comprend rien ? »

                    La quasi totalité des personnes n’ayant jamais jouer avec des réseaux de neurones.

                    « Pour répondre à votre question : encore une fois ce n’est pas ici un pb d’apprentissage mais de contexte. »

                    Non, puisque cette phrase test de traduction est un classique et cela démontre que l’apprentissage de deepl ne l’a toujours pas intégré.


                  • JL JL 12 mars 09:43

                    @pemile
                     
                     j’espère que les personnes qui n’y connaissent rien dans ce domaine sont suffisamment avisées pour se tenir en dehors des échanges pointus.
                     
                    Vous dites : ’’cette phrase test de traduction est un classique et cela démontre que l’apprentissage de deepl ne l’a toujours pas intégré. ’’
                     
                    Je vous fais remarquer que j’ai écrit : « le traducteur qui traduit par I ate a lawyer est en défaut, un défaut qui pourrait être corrigé au cours de l’apprentissage. »

                     
                     Et l’apprentissage des nuances ne se peut se faire que par la confrontation avec de nombreux contextes différents.


                  • pemile pemile 12 mars 09:47

                    @JL « Au lieu de discuter intelligemment sur le problème posé »

                    Discutons donc du fond, le traitement automatique du langage naturel (TALN)

                    Le constat, c’est que les performances excellentes de DeepL démontrent que le traitement statistique (apprentissage profond) met la taule niveaux résultats à toutes les tentatives d’analyses sémantiques.

                    Et pensez vous que cela soit positif pour continuer à utiliser le terme d’intelligence ?


                  • pemile pemile 12 mars 09:49

                    @JL « Je vous fais remarquer que j’ai écrit : « le traducteur qui traduit par I ate a lawyer est en défaut, un défaut qui pourrait être corrigé au cours de l’apprentissage. »

                    wiwi et je répète donc que c’est bien pour cela que j’ai fait ce test par curiosité avec cette phrase qui est un vieux classique.


                  • pemile pemile 12 mars 09:50

                    @JL « Et l’apprentissage des nuances ne se peut se faire que par la confrontation avec de nombreux contextes différents. »

                    Oui, alors qu’une analyse sémantique ne fera jamais cette erreur.


                  • pemile pemile 12 mars 09:54

                    @JL « Et l’apprentissage des nuances ne se peut se faire que par la confrontation avec de nombreux contextes différents »

                    Une recherche sur google de « j’ai mangé mon avocat » renvoie 11 millions de réponses, dont la première concerne justement ce problème avec les TALN


                  • JL JL 12 mars 09:59

                    @pemile
                     
                     ’’Et pensez vous que cela soit positif pour continuer à utiliser le terme d’intelligence ?’’
                     
                    L’Intelligence artificielle n’est pas l’intelligence : les mots sont confondants, même pour une intelligence vivante.


                  • pemile pemile 12 mars 10:08

                    @JL « L’Intelligence artificielle n’est pas l’intelligence »

                    D’où mon premier post sur ce fil

                    « Toutes les références à « Intelligence Artificielle » dans cet article peuvent(doivent) être remplacées par Apprentissage profond (Deep Learning) »

                    Dans lequel j’aurais du mettre doivent en gras.

                    Et que je pense que votre attaque « j’en veux pour preuve cette question inepte que vous posez à Raymond75 » complétée par votre « Qui ne sait pas aujourd’hui qu’une IA ne comprend rien ? » est au contraire le fond du problème de l’article et de la méconnaissance du public de cette mal nommée IA  smiley


                  • JL JL 12 mars 10:22

                    @pemile
                     
                     pour ma part, c’est le mot intelligence qui pose problème.
                     
                     L’intelligence animale (vivante) ne nous sert pas à trouver LA Vérité, mais à avoir raison, d’abord contre contre environnement hostile, ensuite contre nos adversaires.
                     
                     L’intelligence animale est sujette aux biais cognitifs. pensez vous que cela soit positif pour continuer à utiliser le terme d’intelligence ?
                     


                  • pemile pemile 12 mars 10:51

                    @JL « L’intelligence animale (vivante) ne nous sert pas à trouver LA Vérité, mais à avoir raison »

                    Ca c’est bien vrai, ça, disait la mère Denis ! smiley

                    «  L’intelligence animale est sujette aux biais cognitifs »

                    Je cite souvent les ptits ouvrages pédagogique et facile à lire de Watzlawick sur le sujet.

                    Quand à ma phrase que vous citez comme exemple de biais cognitif, la boucle est bouclée smiley


                  • JL JL 12 mars 11:19

                    @pemile
                     
                     puisqu’il est ici question de contexte, je pense qu’avec vos smiley intempestifs, vous dénaturez, que dis-je, pervertissez celui du commentaire auquel vous répondez.


                  • pemile pemile 12 mars 12:09

                    @JL «  je pense qu’avec vos smiley intempestifs, vous dénaturez, que dis-je, pervertissez celui du commentaire auquel vous répondez »

                     smiley


                  • JL JL 12 mars 12:30

                    @pemile
                     
                     et bête , avec ça !


                  • pemile pemile 12 mars 12:45

                    @JL «  et bête , avec ça ! »

                    C’est donc pour ça que je suis impressionné par la finesse de votre argumentation ! smiley


                  • JL JL 12 mars 12:51

                    @pemile
                     
                     Et menteur avec ça !
                     


                  • pemile pemile 12 mars 13:28

                    @JL « Et menteur avec ça ! »

                    Quel comique ! smiley


                  • Jean Dugenêt Jean Dugenêt 12 mars 14:23

                    @Raymond75
                    La traduction automatique est effectivement une discipline qui relève de l’IA car il faut étudier comment l’homme procède pour traduire en repérant toutes les difficultés pour concevoir des programmes qui puissent autant que possible faire la même chose qu’un humain. La traduction automatique est une des disciplines du TAL (Traitement automatique des Langues) qui fait de plus en plus appel à l’IA en ce sens qu’il faut maintenant avoir la démarche propre à l’IA : étudier comment fait l’humain pour faire en sorte que la machine fasse de même avec des programmes conçus pour cela.
                    En traduction automatique nous savons qu’il reste des problèmes qui ne seront pas surmontés dans un avenir proche. L’exemple que vous prenez de l’avocat qui peut se traduire de deux façons est relativement simple car il n’y a que deux possibilités qui pour être résolue demande généralement peu de repères contextuels. Cependant : « l’avocat est véreux » reste ambigu. C’est plus difficile quand il n’y a pas moyen d’exprimer dans une langue toutes les nuances d’une autre langue. Par exemple les esquimaux ont une cinquantaine de mots pour désigner l’état de la neige. Autre exemple difficile : l’expression « Traitement Automatique des Langues » se traduit par « Natural Language Processing ». En français on a deux mots « langue » et « langage » avec un seul mot en anglais : language. Or, « language » en anglais est ambigu puisqu’il peut désigner une langue ou un langage de programmation (ou autre langage formel). Dans le contexte de l’informatique « language » désigne plutôt un langage de programmation c’est pourquoi dans ce cas, si on veut parler d’une langue il faut préciser « natural language ». Ensuite les deux mots « traitement automatique » se traduisent avec un seul mot « processing ». Il est très difficile de faire en sorte qu’un programme informatique suive cette démarche pour trouver la bonne solution.
                    Un problème clef du traitement automatique des langues reste ce qu’on appelle le calcul de la référence. Il s’agit essentiellement de trouver à quelle entité chaque forme nominale correspond (noms et pronoms). La recherche en France dans ce domaine a pris un retard énorme du seul fait que le Directeur adjoint du CNRS chargé des sciences humaines nommé Bernard Victorri a donné les postes gagnés grâce aux travaux de son meilleur thésard du domaine à des incapables : sa maîtresse, sa bru putative... et son thésard a refusé de lui faire cadeaux de son travail.


                  • pemile pemile 12 mars 14:39

                    @Jean Dugenêt « La traduction automatique est effectivement une discipline qui relève de l’IA »

                    Face aux performances obtenues par DeepL, c’est plutôt une discipline qui risque de se limiter à l’apprentissage profond sur du bigdata (analyses statistiques) ?


                  • JL JL 12 mars 14:58

                    @Jean Dugenêt
                     
                     Pour traduire correctement un énoncé, un locuteur humain doit comprendre ce qui est signifié dans une langue A et l’exprimer dans une langue B sans distorsion de sens.
                     
                     J’ai eu l’occasion de lire des textes techniques traduits par des traducteurs professionnels non suffisamment instruits dans le domaine considéré pour constater les fautes de compréhensions, les contresens, etc.
                     
                     Concernant la traduction automatique, plutôt que d’IA je pense qu’on devrait parler de compréhension artificielle : la machine ne comprend rien mais doit donner l’illusion de comprendre.
                     
                     
                     A ce sujet, j’ai essayé de lire « Ce que savait Maisie », un roman de Henry James, un auteur que j’ai beaucoup lu, traduit disait l’éditeur, par Marguerite Yourcenar. Je n’y comprenais rien.


                  • Jean Dugenêt Jean Dugenêt 12 mars 16:38

                    @pemile
                    Comme je viens de l’expliquer la méthode pour avoir des traductions automatiques performantes doivent essentiellement être celles de l’IA cela n’empêche pas de combiner avec d’énormes dictionnaires de syntagmes et non pas seulement de noms. Pour l’instant, nous n’en sommes pas là et les outils actuellement disponibles doivent être considérés comme des aides à la traduction à utiliser dans le cadre d’une nouvelle discipline la traductologie.


                  • Jean Dugenêt Jean Dugenêt 12 mars 16:55

                    @JL
                    Ce qu’on appelle « la compréhension automatique » fait aussi partie du TAL (Traitement Automatique des Langues). Dans la pratique, il a fallu réduire les objectifs de la « compréhension automatique ». Nous faisons en fait de la compréhension automatique limitée de corpus homogènes. Voici quelques exemples de corpus homogènes : des constats d’accidents de la route, des rapports de missions de pilote de chasse, des rapports d’opérations chirurgicales. Il s’agit alors de développer des outils généraux qui devront être adaptés à chaque type de corpus. On peut se limiter par exemple à extraire une suite des événements en positionnant chaque entité correctement les unes par rapport aux autres dans l’espace lors de chaque évènement. Un texte narratif ne dit jamais exactement ce qui se passe. Il donne des contraintes sur ce qui se passe. Ainsi si vous lisez une nouvelle votre imagination la fait se dérouler d’une certaine manière mais il est possible de la voir d’une autre manière. Les deux versions se trouvent cependant dans des limites contraintes par le texte. Le « sens du texte » est donc un ensemble de contraintes.
                    Les MUC (Message Understanding Conference) qui se sont déroulées entre 1987 et 1997 ont été une étape importante dans ce domaine de recherche.


                  • pemile pemile 12 mars 17:07

                    @Jean Dugenêt "Comme je viens de l’expliquer la méthode pour avoir des traductions automatiques performantes doivent essentiellement être celles de l’IA"

                    Pas sûr justement, DeepL vient de prouver le contraire, l’approche apprentissage profond met la taule à toutes les approches d’analyses sémantiques.


                  • JL JL 12 mars 17:48

                    @Jean Dugenêt
                     
                     ’’Le « sens du texte » est donc un ensemble de contraintes.’’
                     
                     Ne dirait-on pas plutôt : Le « message porté par le texte » est donc un ensemble de contraintes. ?


                  • Jean Dugenêt Jean Dugenêt 12 mars 18:23

                    @JL
                    Tout est une question de définition. Je maintiens : le sens du texte.
                    Un message pour moi est un texte dans le cas d’un message écrit ou tout autre forme d’énoncé. Le « sens » dans le TAL (traitement Automatique des Langues) fait référence à une représentation avec un ensemble de données informatiques complexes.


                  • Jean Dugenêt Jean Dugenêt 12 mars 18:31

                    @pemile
                    Ce n’est pas parce que à un moment un logiciel a certaine performances que cela prouve que les méthodes mises en œuvre sont les meilleures à long terme. Il faut voir où sont les difficultés qui subsistent et comment elles pourront être surmontées. Si un humain peut faire mieux alors un ordinateur peut faire mieux.
                    L’ordinateur est supérieur à l’homme par bien des aspects : il ne se fatigue pas, il est impossible de le déstabiliser, il n’a pas de troubles psychiques...
                    En matière d’intelligence, il est perfectible. Il serait vain de chercher à ce qu’il fasse mieux que les humains. Ce ne sera pas Frankenstein. Mais il peut possible dans bien des domaines de lui faire approcher l’intelligence humaine.
                    Il faut déjà être bon aux échecs pour battre un logiciel grand public assez bon marché.


                  • pemile pemile 12 mars 19:51

                    @Jean Dugenêt « Si un humain peut faire mieux alors un ordinateur peut faire mieux. »

                    Pour une vraie intelligence (générique) cela reste à démontrer.


                  • Jean Dugenêt Jean Dugenêt 12 mars 21:22

                    @pemile
                    C’est une question sur laquelle il est impossible de surmonter les apriori par la discussion dans un sens comme dans l’autre. Le fait que l’homme est indépassable par la machine est souvent donné comme un axiome. Il y a souvent concurrence entre les deux formes d’interventions comme pour la plongée hyperbare. Vaut-il mieux avoir des plongeurs ou des robots ?
                    On sait déjà que pour des taches même facile mais très répétitive la machine est supérieure. Donner 500 000 divisions à faire par un ordinateur ou un homme c’est l’ordinateur qui gagne.


                  • pemile pemile 12 mars 23:02

                    @Jean Dugenêt « On sait déjà que pour des taches même facile mais très répétitive la machine est supérieure. Donner 500 000 divisions à faire [..] »

                    Oui, on appelle cela une calculette et les premiers modèles électroniques datent de 1960, non ?


                  • Jean Dugenêt Jean Dugenêt 13 mars 11:07

                    @pemile
                    Sans doute. A ce niveau la machine est supérieure à l’homme.


                  • pemile pemile 13 mars 11:21

                    @Jean Dugenêt « A ce niveau la machine est supérieure à l’homme. »

                    Oui, comme un moteur est supérieur à l’homme pour déplacer des charges, mais l’article parle d’intelligence.


                  • Jean Dugenêt Jean Dugenêt 13 mars 11:22

                    @pemile
                    « le traitement automatique du langage naturel (TALN) »

                    C’est un anglicisme. En français on dit « langue » et non pas « langage naturel ». J’ai donné l’explication dans un autre message.


                  • Jean Dugenêt Jean Dugenêt 13 mars 11:27

                    En effet et où commence l’intelligence. Demandez au plus doué des chimpanzés de faire une division pour voir.
                    Je veux seulement mettre l’accent sur les apriori à propos de l’intelligence parmi lesquels il se trouve d’un côté des personnes pour affirmer que l’homme est irremplaçable et de l’autre des personnes pour affirmer qu’il peut l’être. Je crois qu’il est impossible de dépasser les apriori dans ce domaine par la discussion. Autant demander aux uns et aux autres si Dieu existe.


                  • pemile pemile 13 mars 11:47

                    @Jean Dugenêt « Demandez au plus doué des chimpanzés de faire une division pour voir. »

                    Mais demandez lui de mémoriser une suite de nombres en 1/5 de seconde et là, c’est l’humain qui est à la ramasse.

                    Symbolic representation and working memory in chimpanzees


                  • Jean Dugenêt Jean Dugenêt 13 mars 15:33

                    @pemile
                    Je ne faisais pas une comparaison entre chimpanzé et humain mais une comparaison entre chimpanzé et machine (ordinateur, calculette).


                  • Raymond75 11 mars 20:39

                    J’ajoute un point qui illustre dans quel nouvelle société nous entrons :

                    En lisant des dizaines de milliers de photos, avec un guide qui valide ou pas la réponse de la machine, une IA est capable de reconnaitre un chien ou un chat (exemple simple) ... Mais on ne sait pas pourquoi !!!

                    La reconnaissance n’est pas programmée, c’est la machine qui fait son apprentissage (dit profond) en fonction des validations ’oui’ ou ’non’ à ses réponses..

                    Ainsi, progressivement, nous allons nous en remettre aux décisions de machines, que l’on a conçues et construites, mais qui ne sont pas programmées (au sens classique du terme), qui apprennent par elles mêmes. On a déjà constaté que quelques pixels modifiés, non perceptibles par un œil humain, entrainent des erreurs ...

                    Et bien entendu, les militaires étudient des robots tueurs, qui prendront seuls la décision de tuer !


                    • Ruut Ruut 12 mars 05:48

                      @Raymond75
                      Le « Deep Learning » c’est des millions d’Humains sous payés qui valident ou pas les réponses de l’IA.
                      L’IA est incapable de quoi que ce soit si la situation est nouvelle.


                    • Raymond75 12 mars 09:12

                      @Ruut

                      Bien sûr, puisqu’il n’y a aucune intelligence dans l’IA ; elle n’est pas conçue pour gérer une situation nouvelle.

                      Ce qui n’empêche qu’elle n’est pas programmée et déterministe comme l’informatique traditionnelle.


                    • Raymond75 12 mars 09:48

                      @Raymond75

                      Je précise un peu, en style télégraphique.

                      Pour reprendre l’exemple du chat, on ne programme pas dans la machine une table des caractéristiques d’un chat, et un programme ’SI telle caractéristique ALORS c’est un chat SINON ce n’est pas un chat’.

                      On fait défiler des milliers de photos, la machine dit si il s’agit d’un chat, et on valide ’oui’ ou ’non’. On constate que la machine fini par avoir un très bon jugement, voire un jugement parfait, mais on ne sait pas pourquoi.

                      Et cette machine qui sait reconnaitre un chat ne saura pas distinguer un avion d’une boite de thon ... Elle saura qu’il ne s’agit pas d’un chat, c’est tout !


                    • Daniel PIGNARD Daniel PIGNARD 12 mars 11:59

                      @Raymond75

                      Une société avait fait appel à l’IA pour la cotation des à-coups d’un véhicule. Création d’une base de données ayant fait appel à l’examen de nombreux cas cotés par l’homme et ensuite en passant par un réseau de neurones (je n’ai jamais su ce que c’était) ils vous donnent une note de l’à-coup mais vous ne savez pas pourquoi. Vous êtes obligé d’y croire.

                       

                      Nous avions préféré à l’époque analyser les à-coups et définir ce qui était gênant pour l’homme dans un à-coup pour en sortir ensuite une comparaison avec une réaccélération qui méritait la note 10/10.

                       

                      Bref, la méthode faisant appel à l’intelligence de l’homme plutôt qu’à des statistiques auxquelles vous devez croire sans comprendre.


                    • Jean Dugenêt Jean Dugenêt 12 mars 14:31

                      @Raymond75
                      "En lisant des dizaines de milliers de photos, avec un guide qui valide ou pas la réponse de la machine, une IA est capable de reconnaitre un chien ou un chat (exemple simple) ... Mais on ne sait pas pourquoi !!!« 

                      Cela fait probablement appel aux techniques du connexionnisme c’est-à-dire à la rétropropagation qui permet à la machine de faire un apprentissage. Il existe d’autres techniques d’apprentissage automatique mais le connexionnisme est la plus connue. Une abondante littérature en a fait état en parlant le plus souvent de »réseaux neuronaux". Il s’agit alors de développer une métaphore pour expliquer le processus. Des entités représentées par des nombres sont censées être l’équivalent des synapses des neurones qui au fil d’un apprentissage se développent plus ou moins ce qu’on représente par des nombres plus ou moins élevés.


                    • rogal 11 mars 20:41

                      « Comment l’intelligence artificielle est en train de changer le monde ? »

                      Confusion, est-ce à craindre, entre proposition circonstancielle de manière et proposition interrogative.


                      • Xenozoid Xenozoid 11 mars 20:51

                        @rogal

                        simulation ?


                      • rogal 12 mars 02:14

                        @Xenozoid
                        Quid ?



                      • sls0 sls0 11 mars 22:44

                        Si le deep learning m’intéresse d’un coté théorique, pas mal de ses applications peuvent faire peur au niveau liberté.

                        Je suis bien content d’apprendre que google fait tourner une IA depuis 2010, je sais maintenant pourquoi c’est devenu une merde comme moteur de recherche.

                        Je suis aussi content d’apprendre que ça amélioré les applications pour neuneux style facebook.

                        J’adore la publicité ciblée, ça fait un bout de temps que j’ai une pub pour l’université Hopkins, au niveau méridien c’est à peu près ça, coté lattitude c’est à coté de la plaque et après 60 ans on est plus trop motivé pour user ses fonds de culotte dans des amphis coté étudiants.


                        • Face au coronavirus, l’IA est inadaptée. Ce sont des humains qui devront agir dans l’urgence. Plus de GPS. 


                          • Julot_Fr 12 mars 11:27

                            Comment ? Avec l’argent dette fraudulent issu par les banques et distribue a leur reseau de multinationales. Pourquoi ? detruire autant d’emploi que possible et pouvoir se passer des « bouches inutules ». Il s’agit de la guerre des ultra-riches globalistes dont Macron est un pion contre les classe moyennes occidentales.


                            • L'Astronome L’Astronome 12 mars 12:00

                               

                              L’intelligence dite artificielle est surtout un formidable moyen de nier l’intelligence humaine et de brider la liberté.

                               


                              • zygzornifle zygzornifle 12 mars 13:01

                                Une chose de sure l’IA ne s’est pas installé dans les cranes des fan de LaREM ni dans celui de Macron .....


                                • Nicole Cheverney Nicole Cheverney 12 mars 16:01

                                  @ Yoann Pages

                                  Bonjour, vous commencez votre article par le titre : comment l’Intelligence artificielle est en train de changer le monde.

                                  Alors une question s’impose : le change-t-il en bien ?

                                  Ou en mal ?

                                  Cédric Sauviat, polytechnicien, Président de l’Association française contre L’intelligence artificielle (AFCIA) nous apporte des éléments de réponse d’une rigueur toute scientifique.

                                  https://sciences-critiques.fr/pourquoi-resister-a-lintelligence-artificielle/


                                  • AlLusion AlLusion 12 mars 17:23

                                    @Yoann Page,

                                     Il y a un excellent HS de S&V qui répond à beaucoup de questions "Les 10 ans qui ont tout changé.

                                     


                                    • Connaissant quelques personnes dans le secteur bancaire, ils disent tous qu’ils n’étaient pas préparés à un tel scénario. Aucune réponse dans leur logiciel. Stress, burn-out. Rivés sur leur ordi, la tête dans le guidon, ils n’avaient pas vu venir...


                                      • Vivre est un village Vivre est un village 14 mars 09:32

                                        @Mélusine ou la Robe de Saphir.

                                        L’utilisation des robots algorithmiques, ou High Frequency Trading, s’apparente à des délits d’initiés
                                        La manipulation des cours de cotation des marchés boursiers, que ce soit sur les actions proprement dites, sur les matières premières comme le pétrole ou l’or ou encore les denrées alimentaires est désormais à peu près de notoriété publique. 

                                        La manipulation des cours de cotation des marchés boursiers, que ce soit sur les actions proprement dites, sur les matières premières comme le pétrole ou l’or ou encore les denrées alimentaires est désormais à peu près de notoriété publique. 
                                        Il y a quelques semaines un des dirigeants de la FED reconnaissait lui même que les cours étaient totalement soutenus artificiellement par les banques et les fonds de pension grâce aux injections continues de la FED . L’utilisation des robots algorythmiques , ou les High Frequency Trading qui permettent aux professionnels d’avoir des informations non accessibles pour le public et aux investisseurs s’apparentent à des délits d’initiés et nombreuses sont les voix qui s’élèvent pour en demander le contrôle et la régulation . 
                                        Il y a deux jours Bruxelles a entamé une enquête pour manipulation des cours du pétrole .. A la fois par les pétroliers, mais aussi par les marchés financiers et leurs acteurs . 
                                        Dans tous les pays la manipulation de cours est du ressort de la justice pénale car ce n’est rien d’autre que de l’escroquerie pure et simple . 
                                        Lorsque des acteurs de la chaîne financière proposent à leurs clients des produits qui peuvent s’arbitrer sur des marchés dont les cotations sont devenues totalement corrompues par les manipulations dont elles font l’objet , ils ne font rien d’autre que ce que ferait un industriel agro alimentaire qui proposerait en toute connaissances de cause , de la viande totalement avariée à ses clients . Ces produits concernent aussi bien des assurances vies , que des produits de placement bancaires ou encore des produits retraites . 
                                        Tous les acteurs de la chaîne deviennent complices , du simple gestionnaire de compte au conseiller en gestion de patrimoine, puisque par leur passivité , ils contribuent à maintenir en place un système qui permet à de proposer des produits toxiques . Si eux mêmes ne réagissent pas, ils deviennent complices puisqu’ils ne peuvent ignorer les conditions actuelles dans lesquelles s’effectuent les cotations. 
                                        Il n’est nul besoin de faire de nouvelles lois sur ces sujets . La plupart des pays Européens interdisent la manipulation de cours de la même manière qu’ils interdisent la diffusion de viande avariée . Il suffit juste de faire appliquer celles qui existent . Et en attendant que la justice ne retrouve son rôle pour stopper la diffusion de ces produits corrompus, l’information doit circuler .. 
                                        Le combat pour la moralisation de la finance passe d’abord par le respect des lois existantes avant d’en créer de nouvelles . Les financiers actuels ressemblent furieusement aux entreprises qui distribuent de la viande avariée en toute connaissance de cause et ceci doit cesser . Si les autorités sont capables d’empêcher la diffusion de produits alimentaires toxiques , elles doivent être capables d’empêcher la diffusion de produits financiers corrompus. 
                                        Je pense qu’il est important de diffuser ces points de vue , car seule la circulation de l’information permettra à la justice de retrouver son rôle .. Finances Watch, vos banquiers , vos gestionnaires de compte , vos conseils ... 
                                        Pour les manipulations de cours , je ne peux que citer Lee Adler On Feb. 21, the president of the Federal Reserve’s regional bank in Dallas admitted in an interview that the recent gains in the stock market have come not through improvements in corporate fundamentals, or sustainable economic recovery, but instead through the artificial manipulation by the U.S. central bank in the markets themselves. et encore il ne parle par des HFT . 
                                        Il suffit de se rendre sur un site comme 24 H gold pour voir quel est le niveau de manipulations du cours de l’Or .. Dans l’article ci-dessus, l’auteur explique carrément que la cotation est devenue totalement virtuelle et n’a plus aucun rapport avec le cours de l’or physique . L’escroquerie est donc totale. Or physique vs or papier : dans l’attente d’une rupture – partie III

                                        Idem pour le pétrole et à peu près l’intégralité des matières premières agricoles et non agricoles . 

                                        Source : http://fipcarolinep.xooit.fr/t253-Manipulations-de-cours-et-viande-avariee.htm

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