Nous reconnaîterons un certain savoir-faire dans le ’ laisser-aller ’ de cette armée américaine. son génie inventif né de moyens quasi-illimités. En matière de rendement et de productivite le soldat US est probablement le moins efficace des fonctionnaires américains.... .
Alors bien sûr il y a l’affaire de ces trois villages afghans rasés, en pierres de pisée, qui vont-être remplacés par des bungalows. On peut imaginer des home-mobiles transportés par hélicoptères. Il suffirait de quelques fondations en béton... mais le plan est trop simple, ils vont le compliquer. Par exemple déménager les habitants en Floride. Nous leur faisons confiance , mais aprés tout c’est leur bourbier.
Je ne sais où tous ces changements mèneront, mais il y a gros à parier qu’à court ou moyen-terme la marge de manoeuvre d’USraël sera moins grande. C’est à peu prés ce qui arrive aux empires déclinants.... Du Liban, en passant par la Jordanie, l’Egypte, la Tunisie... Sachant que la Turquie a aussi basculée et nous ne comptons pas les pays qui seront entraînés par cette vague. La rue arabe comme se plaisait à le notifier certains commentateurs en insistant sur le fait que la conscience arabe était un mythe, semble avoir un début de réalité, malgré tout Là, les chars et l’aviation israëliennes ne peuvent pas grand-chose. Les porte-avions américains aussi... mais ne vendons pas la peau de l’ours, il lui reste des griffes et des dents !
« Quant à savoir quel profit réel tireront les fellahs égyptiens de la présence, dans les kiosques cairotes, du « Monde » et de « Libération » (dans l’hypothèse où ces journaux auraient été interdits comme en Tunisie) j’avoue ne pas trop savoir à quoi m’en tenir sur ce point. »
...les pauvres décidement, on leur aura tout fait ! Les sauterelles de la gauche vendue au grand capital, maintenant !
....et toujours rappelé qu’un président haitien élu a été enlevé par les US *
Le 29 février 2004, le président Aristide quitta Haïti à bord d’un avion américain, accompagné par le personnel de sécurité de l’armée américaine. On peut ajouter qu’il n’y revint pas