La politique suivit par les pays européens, les négociations honnies par les faucons, n’ont jamais été rien d’autres qu’une façon de controler une situation de crise. En parlementant avec un ennemi insaisissable on limite ses actions dans le temps.
En passant outre cette expérience acquise, les ’ responsables ’ français actuels envoient la balle dans le camps d’Aqmi. C’est Aqmi qui décide du jour et de l’heure du prochain enlèvement.
La presse pourra un temps être sur la ligne élyséenne, mais se retournera devant l’ampleur des revers.
" Dans un communiqué mis en ligne vendredi, Aqmi explique que ses combattants « ont emmené l’un des otages loin du véhicule visé mais n’ont pu prendre l’autre qui a été tué par les Français plus tard dans le bombardement et non par des balles des moujahidines ».
« Avec les frappes aériennes constantes des troupes françaises, les moujahidines ont pensé qu’ils n’allaient pas s’en tirer, alors ils ont exécuté le second otage », indique Aqmi. "
Ce qui me semble parfaitement crédible ..... Attaquer du ciel un convoi de véhicules pour sauver des otages paraît rien moins qu’imbécile. Aqmi aurait pu tout mettre sur le dos de l’armée . Non, Aqmi admet et revendique la mort d’un des otages. Leur scenario est plus crédible que la version française. Juppé par exemple qui se permet de dire que 2 prisonniers d’Aqmi sont remis aux autorités nigeriennes, ce qu’un officiel réfute face caméra. Ensuite une campagne est menée dans nos médias pour instiller l’idée que l’armée nigérienne aurait pu être complice de la prise d’otage. On sent le sérieux de la politique menée par la France dans cette partie du monde....
J’aime beaucoup certains nationalistes du site qui sont à géométrie variable, nationalistes et pas du tout gêné des turpitudes de Marine à Bruxelles ... .......
....autrement ca rame ca rame....internet est catastrophique chez moi !