« Quant à votre cas personnel, désolé encore, je m’en moque éperdument. »
C’est une réponse que j’attendais. Vous n’êtes capable de parler de la psychanalyse que dans une espèce d’ idéal absolu, dont le patient n’a vraiment que faire.
Je trouve d’ailleurs votre réaction très symptomatique : rien à foutre de la souffrance du malade. C’est l’attitude la plus fréquemment rencontrée chez les psy.
A moins que vous considériez que la guérison du patient n’est qu’un but très accessoire de la « méthode », ce qui se vérifie malheureusement tous les jours. C’est en fait un divertissement pour intellectuel en mal de sensations fortes, en aucun cas une pratique médicale. Dans le cas contraire, cela se saurait (depuis le temps !)