Le plus grave dans cette affaire, ce n’est pas 8 ans de prison mais la non-obligation de résider près de sa victime.
A présent, si on veut se faire mousser à peu de frais comme l’auteur, il suffit d’ouvrir le journal à la rubrique des faits divers sordides et d’en faire un article qu’on jette en pâture à toutes les commères d’AV.
"Allumés les postes de télévision
Verrouillées les portes des conversations
Oubliés les dames et les jeux de cartes
Endormies les fermes quand les jeunes partent
Brisées les lumières des ruelles en fête
Refroidi le vin brûlant, les assiettes
Emportés les mots des serveuses aimables
Disparus les chiens jouant sous les tables
Déchirées les nappes des soirées de noce
Oubliées les fables du sommeil des gosses
Arrêtées les valses des derniers jupons
Et les fausses notes des accordéons
C’est un hameau perdu sous les étoiles
Avec de vieux rideaux pendus à des fenêtres sales
Et sur le vieux buffet sous la poussière grise
Il reste une carte postale." FC
J’ai connu aussi les effets du premier choc pétrolier. L’UDF qui était alors aux commandes du pays a inventé le licenciement économique qui prévoyait à l’époque une indemnisation pendant 2 ans à 90% du dernier salaire. Les patrons ne se sont pas fait prier pour dégraisser à bon compte.