Je salut le courage et l’honnêteté de l’auteur et sa main tendue. On dit qu’il n’y a plus aucune honte dans la misère et que nécessité fait loi, il semble que ce soit le cas. Mourir seul ou entouré, la différence est mince si l’on considère que la mort nous prive de toute réaction et que nous sommes très souvent en état de mort clinique avant que de l’être définitivement. Et désirer mourir seul me semble, non pas digne d’un romantisme obsoléte à la mode du XIXème, mais faire preuve d’un d’orgueil que sous-tend déjà un rejet de soi-même et qui est en soi un premier pas vers la fin. On apprend pas à n’avoir besoin de rien ni de personne, on s’y soumet par nécessité ou contrainte, quelle qu’elles soient, orgueil ou pauvreté mais ce n’est jamais un choix délibéré. Mais combien de temps va s’écouler avant ? Combien de jours, de mois, d’années durera cette solitude physique, sociale, professionnelle, financière, matérielle qui pèse sur la plupart de ceux de plus en plus nombreux qui sont relégués au ban de la société pour de multiples raisons et qui par honte ou par incapacité ne veulent ou ne peuvent plus faire le chemin qui les relie aux autres ? De plus en plus de gens sont aujourd’hui dans cette situation et cette tendance ne semble pas s’inverser. N’en déplaise à ceux qui refusent « l’état providence » c’est bien à cet état que revient le devoir de s’occuper de cette population en souffrance. Ce qui n’exclue pas les initiatives personnelles de générosité, de partage et d’entraide des plus favorisés. Mais quid de l’empathie et de ses vertus dans cette société égotique et concurrentielle ou le profit a tout remplacé ?
Malheureusement l’image du « drogué » que nous ont servi les tf1 et consort depuis des dizaines d’années a toujours été négative et à juste titre puisqu’il s’agissait toujours de drogues dures liées à une forte dépendance. Il est évident que cette dépendance est a bannir et que ces substances sont un véritable fléau. Sachez cependant que l’on peut rester actif après avoir consommer du cannabis et ce, sans aucune agressivité contrairement à certaines substances licites qui sont employés régulièrement et souvent sans discernement par la plupart de nos contemporains. Chacun est libre de son choix mais je préférerais largement vivre dans une société « cool » plutôt que celle de loups dans laquelle nous vivons aujourd’hui.
Et là où ça devient tragi-comique c’est lorsqu’on essaie de dire à son entourage ou à d’autres que le vote, dans sa forme d’aujourd’hui, ne sert à rien, que c’est une illusion savamment entretenue par une caste de nantis et de leurs chiens de garde et qui revient uniquement à approuver et cautionner le candidat du fric. Et de se faire traiter de mauvais citoyen, de ne pas faire son devoir, etc... L’idée fait son chemin, lentement mais surement, mais on est hélas encore loin de la coupe aux lèvres.
Encore une avalanche de commentaires à coté de la plaque, comme chaque fois que ce sujet est abordé. La Beu fait grossir ? La bonne blague, on aura tout entendu !!! Quant aux flashs vous confondez avec l’acide Deneb, jamais un pet n’a provoqué ça. Parlez de ce vous connaissez. Il faudrait aussi considérer que l’ exploitation du chanvre pourrait redonner du tonus à notre agriculture et à notre économie en général.