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Adama

Adama

 Rentier, né en France,vivant depuis 25 ans en erets Israël, terre de mes ancêtres.
J’aime les belles femmes, surtout la mienne, et les beaux chiens, comme mon braque de Weimar.
Mes écrivains préférés : Dieu, Proust et Tolstoï.
Amoureux fou de mon pays, terre ardue et rude qu’il faut mériter, armes à la main si nécessaire.

Tableau de bord

  • Premier article le 19/10/2007
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Derniers commentaires



  • Adama Adama 22 novembre 2007 07:03

    Libre« opinion dans le journal chaviste » El Diario" de Caracas :

    « La raza judía está condenada a desaparecer »

    La race juive est condamnée à disparaître

    « Debemos reformar la Bilblia que los señala falsamente como la raza de Dios » Il faut corriger la Bible qui fait des Juifs la race de Dieu

    « Las asociaciones, uniones y federaciones israelitas-sionistas confabulan en Venezuela para apoderarse de nuestras finanzas ».

    Les associations israélo-sionistes conjurent à l’appropriation de nos finances

    « Habrá que expulsarlos del país »

    Il faudra les expulser du pays (Venezuela)



  • Adama Adama 22 novembre 2007 07:03

    Libre« opinion dans le journal chaviste » El Diario" de Caracas :

    « La raza judía está condenada a desaparecer »

    La race juive est condamnée à disparaître

    « Debemos reformar la Bilblia que los señala falsamente como la raza de Dios » Il faut corriger la Bible qui fait des Juifs la race de Dieu

    « Las asociaciones, uniones y federaciones israelitas-sionistas confabulan en Venezuela para apoderarse de nuestras finanzas ».

    Les associations israélo-sionistes conjurent à l’appropriation de nos finances

    « Habrá que expulsarlos del país »

    Il faudra les expulser du pays (Venezuela)



  • Adama Adama 22 novembre 2007 07:02

    Libre« opinion dans le journal chaviste » El Diario" de Caracas :

    « La raza judía está condenada a desaparecer »

    La race juive est condamnée à disparaître

    « Debemos reformar la Bilblia que los señala falsamente como la raza de Dios » Il faut corriger la Bible qui fait des Juifs la race de Dieu

    « Las asociaciones, uniones y federaciones israelitas-sionistas confabulan en Venezuela para apoderarse de nuestras finanzas ».

    Les associations israélo-sionistes conjurent à l’appropriation de nos finances

    « Habrá que expulsarlos del país »

    Il faudra les expulser du pays (Venezuela)



  • Adama Adama 22 novembre 2007 06:59

    Le credo antisémite de Hugo Chávez

    par Jean-Hébert ARMENGAUD QUOTIDIEN : lundi 09 janvier 2006

    Antinéolibéral, anti-impérialiste... et antisémite ? Le président vénézuélien Hugo Chávez, héros de la gauche radicale latino-américaine, a identifié les « maîtres du monde » : « Les descendants de ceux qui ont crucifié le Christ. » Cette « minorité s’est emparée des richesses du monde ». Des déclarations tenues le 24 décembre, passées d’abord inaperçues et qui inquiètent la petite communauté juive vénézuélienne, 0,1 % de la population, d’autant que d’autres soupçons visaient déjà depuis longtemps le président vénézuélien. La veille de Noël, Hugo Chávez visite un centre d’hébergement et de réinsertion de personnes sans domicile fixe à Miranda, dans l’Etat de Zulia. Il discute avec la directrice et les personnes qui vivent là, se lance dans des diatribes habituelles contre « l’impérialisme » et célèbre « Jésus, le commandant des commandants des peuples, Jésus le justicier (...), le Christ révolutionnaire, le Christ socialiste ». « Plus que jamais, le Christ nous manque (...), mais il se trouve qu’une minorité, les descendants de ceux qui ont crucifié le Christ (...) s’est emparée des richesses du monde [...] et a concentré ces richesses entre quelques mains. »

    « Dans ses mots convergent deux arguments centraux de l’antisémitisme, a réagi la délégation du centre Simon Wiesenthal pour l’Amérique latine, en Argentine, celle qui accuse les juifs d’avoir tué Jésus, et celle qui les associe avec les richesses. » « Il est particulièrement paradoxal, poursuit ce communiqué, que le président d’un pays qui dans quelques jours va être hôte d’un des rassemblements de la pensée progressiste, le Forum social mondial, utilise une rhétorique réactionnaire et moyenâgeuse. »

    Le centre Simon Wiesenthal réclame des « excuses publiques » : « Le silence pourra seulement être interprété comme une réaffirmation d’une pensée raciste. » Excuses publiques qui ne viendront jamais. Le texte intégral de la « soirée de Noël » de Hugo Chávez était toujours en ligne hier sur le site officiel du ministère de la Communication et de l’Information vénézuélien.

    Le 29 novembre, la communauté juive vénézuélienne s’était déjà inquiétée quand 25 policiers armés avaient investi le Centre hébraïque de Caracas, qui inclut une école, pour, officiellement et en vain, chercher des indices sur l’assassinat à la voiture piégée, un an auparavant, du procureur chargé d’enquêter sur le coup d’Etat du 12 avril 2002 qui avait chassé Hugo Chávez du pouvoir pendant deux jours. Des médias d’Etat vénézuéliens avaient insinué que le Mossad pourrait avoir été derrière cet assassinat. Le procureur général du Venezuela a également accusé la CIA d’avoir « planifié » cet attentat.

    Dans les années 90, Hugo Chávez a longtemps été conseillé et inspiré par Norberto Ceresole, notamment sur le thème favori du président vénézuélien, les liens entre Armée, Caudillo, Peuple, titre d’un livre de cet « idéologue » argentin qui avait déjà été conseiller de la dictature militaire nationaliste « de gauche » péruvienne de Juan Velazco Alvarado, entre 1968 et 1975. Norberto Ceresole est un révisionniste affiché qui disait de lui-même, avant sa mort, en 2003 : « Je ne suis bien sûr ni antisémite ni nazi (...), je fais juste partie d’un révisionnisme qui veut démontrer qu’une partie importante du récit de la déportation et de la mort des juifs sous le système nazi a été arrangée en forme de mythe. » Après la tentative de coup d’Etat du lieutenant-colonel Hugo Chávez en 1992, Norberto Ceresole avait été expulsé du pays. Chávez l’avait rappelé à ses côtés en 1998, juste après son élection, avant de s’en séparer un an plus tard.

    Chávez sera aussi un des premiers chefs d’Etat à recevoir ­ « début 2006 » ­ le président iranien, élu en juin 2005, Mahmoud Ahmadinejad, celui-là même qui a appelé à « rayer Israël de la carte ».



  • Adama Adama 22 novembre 2007 06:58

    Le credo antisémite de Hugo Chávez

    par Jean-Hébert ARMENGAUD QUOTIDIEN : lundi 09 janvier 2006

    Antinéolibéral, anti-impérialiste... et antisémite ? Le président vénézuélien Hugo Chávez, héros de la gauche radicale latino-américaine, a identifié les « maîtres du monde » : « Les descendants de ceux qui ont crucifié le Christ. » Cette « minorité s’est emparée des richesses du monde ». Des déclarations tenues le 24 décembre, passées d’abord inaperçues et qui inquiètent la petite communauté juive vénézuélienne, 0,1 % de la population, d’autant que d’autres soupçons visaient déjà depuis longtemps le président vénézuélien. La veille de Noël, Hugo Chávez visite un centre d’hébergement et de réinsertion de personnes sans domicile fixe à Miranda, dans l’Etat de Zulia. Il discute avec la directrice et les personnes qui vivent là, se lance dans des diatribes habituelles contre « l’impérialisme » et célèbre « Jésus, le commandant des commandants des peuples, Jésus le justicier (...), le Christ révolutionnaire, le Christ socialiste ». « Plus que jamais, le Christ nous manque (...), mais il se trouve qu’une minorité, les descendants de ceux qui ont crucifié le Christ (...) s’est emparée des richesses du monde [...] et a concentré ces richesses entre quelques mains. »

    « Dans ses mots convergent deux arguments centraux de l’antisémitisme, a réagi la délégation du centre Simon Wiesenthal pour l’Amérique latine, en Argentine, celle qui accuse les juifs d’avoir tué Jésus, et celle qui les associe avec les richesses. » « Il est particulièrement paradoxal, poursuit ce communiqué, que le président d’un pays qui dans quelques jours va être hôte d’un des rassemblements de la pensée progressiste, le Forum social mondial, utilise une rhétorique réactionnaire et moyenâgeuse. »

    Le centre Simon Wiesenthal réclame des « excuses publiques » : « Le silence pourra seulement être interprété comme une réaffirmation d’une pensée raciste. » Excuses publiques qui ne viendront jamais. Le texte intégral de la « soirée de Noël » de Hugo Chávez était toujours en ligne hier sur le site officiel du ministère de la Communication et de l’Information vénézuélien.

    Le 29 novembre, la communauté juive vénézuélienne s’était déjà inquiétée quand 25 policiers armés avaient investi le Centre hébraïque de Caracas, qui inclut une école, pour, officiellement et en vain, chercher des indices sur l’assassinat à la voiture piégée, un an auparavant, du procureur chargé d’enquêter sur le coup d’Etat du 12 avril 2002 qui avait chassé Hugo Chávez du pouvoir pendant deux jours. Des médias d’Etat vénézuéliens avaient insinué que le Mossad pourrait avoir été derrière cet assassinat. Le procureur général du Venezuela a également accusé la CIA d’avoir « planifié » cet attentat.

    Dans les années 90, Hugo Chávez a longtemps été conseillé et inspiré par Norberto Ceresole, notamment sur le thème favori du président vénézuélien, les liens entre Armée, Caudillo, Peuple, titre d’un livre de cet « idéologue » argentin qui avait déjà été conseiller de la dictature militaire nationaliste « de gauche » péruvienne de Juan Velazco Alvarado, entre 1968 et 1975. Norberto Ceresole est un révisionniste affiché qui disait de lui-même, avant sa mort, en 2003 : « Je ne suis bien sûr ni antisémite ni nazi (...), je fais juste partie d’un révisionnisme qui veut démontrer qu’une partie importante du récit de la déportation et de la mort des juifs sous le système nazi a été arrangée en forme de mythe. » Après la tentative de coup d’Etat du lieutenant-colonel Hugo Chávez en 1992, Norberto Ceresole avait été expulsé du pays. Chávez l’avait rappelé à ses côtés en 1998, juste après son élection, avant de s’en séparer un an plus tard.

    Chávez sera aussi un des premiers chefs d’Etat à recevoir ­ « début 2006 » ­ le président iranien, élu en juin 2005, Mahmoud Ahmadinejad, celui-là même qui a appelé à « rayer Israël de la carte ».

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