La pauvreté est aussi, malheureusement, pour beaucoup dans les décalages entre les élèves. Voici un exemple douloureux pour aussi bien les « riches » que les pauvres :
La pauvreté est aussi, malheureusement, pour beaucoup dans les décalages entre les élèves. Voici un exemple douloureux pour aussi bien pour les « riches » que les pauvres :
Au marché, un petit bonhomme proposa à une bonne femme de lui porter le couffin jusque chez elle, ce qu’elle accepta. Une fois arrivés, elle fit patienter le petit bonhomme, le temps de chercher quelques sous. Elle remit ces derniers à sa fille pour les remettre au porteur qui attend à la porte. La petite y alla, mais, quelle ne fut sa surprise de découvrir que le porteur était un camarade de classe !!!
Et on parle des HS, de Voltaire, de Balzac ou de Chateaubrillant !
Effectivement je me suis laissé emporter. Je m’en excuse. « L’homme saignant » n’est pas exagéré, quand, un élève de 8°année (2° année de collège pour les non marocains) ne sait pas ce que le prof veut dire lorsqu’il lui demande de sortir son cahier !!
Un autre phénomène : En début d’année, on paie entre autres, une contribution à l’association des parents d’élèves. Mais il n’y a jamais eu de réunion de parents d’élèves et depuis des lustres ! Tout concorde, quoi !
Heureux de te retrouver. Ton post est pertinent. J’ajoute, concernant l’auteur dont j’apprécie le billet, qu’un mot sur la dernière réforme de l’enseignement serait le bienvenu. Surtout qu’on en entend plus parler après tout un remue-ménage en long et large !