Il se SENT diabolisé, que cela soit réel ou non, peu importe. Alors il fait porter sa critique sur ceux là même qui seraient censés le diaboliser. C’est tout.
Je vous rassure, vous n’avez pas besoin de vous inscrire en fac de droit pour comprendre cela. Le problème pour vous c’est que je suis trop objectif. Je n’ai pas de combat à gagner pour tel ou tel candidat, je m’en fous. Je tente d’analyser ce que je vois.
Le NON au référendum n’est ni de droite ni de gauche. La crainte de la mondialisation, le refus des délocalisations, la contestation du gouvernement en place, le vote souverainiste, la dénonciation de la technocratie ont largement dépassé le clivage droite/gauche.
Si vous voulez... Mais cela revient au même. C’est justement parce que la gauche n’a pas su se montrer à la hauteur des enjeux et batir un projet cohérent que la droite a pu occuper un espace politique plus grand et que l’on peut parler de « droitisation ».