Une devise : "Évoquer mais sans nommer". Une formule plus adaptée aujourd'hui.
"Face au miroir, réfléchissons sur notre vie avec un peu de subjectivité dans l'objectivisme"
J’ai fait partie des pionniers en informatique. The right man, at the right place at the best moment.
Extrait de mon billet de Noël
L’utilisation des chiffres est basée sur du tangible par l’analyse et reproductible.
Les chiffres ne trompent pas. Leur interdisciplinarité se retrouve dans les symétries du monde physique et les régularités au cœur des mathématiques. Matures, les mathématiques entrainent des fondements et l’apparition de paradoxes dans la logique et les algorithmes dans des projets quantiques ou biologiques intégratives par des théories de probabilités et de statistiques.
La mécréance ouvre toutes les portes des éventualités par la recherche scientifique.
Les concepts numériques assurent chaque étape d’un raisonnement juste et sans erreur possible, une fois imaginé et après, testé.
@pemile Vous ne connaissez pas l’organisation AGORIA J’ai écouté un débat avec la question « L’intelligence artificielle va-t-elle supprimé des emplois ? » Bien sûr qu’elle va en supprimer et va en générer de nouveaux jobs. La patronne d’Agoria disait « La compétitivité se retrouve dans la créativité, l’esprit critique, le sens relationnel, la capacité de convaincre face à une base énorme d’informations ». Même les informaticiens d’avant vont disparaitre. Extrait d’un ancien billet :
Il y a bien longtemps, les langages comme l’Assembler et toute sa suite de logiciels ont permis de parler avec la machine qui n’ont au départ que d’informations en chiffres exprimés en binaire. A l’époque, un programme était écrit totalement inscrit entre le START et le END. Tester, c’était recevoir des successifs qui survenaient dès qu’il y avait un bug sur un listing en accordéon avec tout en hexadécimal.
Aujourd’hui, ce n’est plus le cas, on rassemble une foule d’objets séparés, nourris par des algorithmes qui se bousculent entre eux avec le risque de s’y perdre quelque peu. Un risque subsiste qu’un jour, quelqu’un qui reprend les packages de software, ne puisse plus les comprendre et les corriger.
Dans ma start up, j’ai participé à l’émulation dune grosse machine IBM 360 avec un Assembler sur une mini-machine Singer, pas encore appelée Personnal Computer, un écran monochrome d’une dizaine de centimètres, des capacités de mémoire et d’instructions minimalistes. Une comparaison entre deux mots, un mouvement d’une phrase se faisait par l’intermédiaire une boucle caractère par charactère. Une fois réalisé, l’étape suivant a été la génération d’un RPG et d’un Cobol pour les utiliser en exploitation commerciale.
Cher pemile Vous savez comment on voulait se payer la tête d’un débutant ? On arrivait avec des cartes perforées de toutes les couleurs, on les mettait devant la trieuse et on demandait de les trier par couleur.
L’argent disparait de plus en plus.. Il devient transactionnel. Un système qui laisse des traces. Plus de pourboires et de dessous de table. Les temps sont durs pour ceux qui font la manche. Les titres au porteur n’existent plus. Ils ont été dématérialisés. Les machines pour avoir ses extraits de compte ont été supprimés. Tout est fait par ordinateur, chez soi. Les transferts d’argents Depuis le Covid, on n’entre plus dans les banques sans rendez-vous. On fait ses opérations soi-même et en plus on paye pour pouvoir le faire. Les seniors ont râlé et puis se sont rangés dans le flux des autres. Ils ont placé leur pognon dans plusieurs banques puisque un montant maximal était assuré par chacune des banques. Vous vous souvenez du slogan : la banque d’un monde qui change" Les bitcoins ont servi pour échapper aux banques. Depuis les banques proposent elles-mêmes des solutions avec ce type de solution et des pays entiers en font de mêmes pour régulariser la situation On ne va jamais à contre courant quand une rivière devient un fleuve en furie.
@LeMerou bonjour Comme dab, j’ai rigolé à la lecture de ce billet.
Le « Cobol » soigné pour le bug de l’an 2000....devrait l’être bientôt de nouveau mais je ne sais plus quand, désolé j’ai oublié. Il est vrai aussi que les spécialistes, les vrais de ce langage coulent des jours heureux en retraite depuis pas mal de temps.
Tout à fait. Amusant de lire cela. Il y a 25 ans de cela. Pour moi, c’est même le langage Assembler avec lequel j’ai travaillé le plus. J’ai participé à la création d’un Assembler sur un mini-ordinateur mais tout cela fait partie du passé. Entre le START et le END tout le programme était lisible d’un coup.
Nous sommes maintenant dans des programmes « objets’ où chacun d’eux à sa fonction. On danse la Java ou équivalent. Les grandes installations travaillent avec par exemple Oracle et SQL dont j’ai participé à l’initialement en utilisant des cartes perforées sous forme de JCL.
A la retraite en 2006 quand je suis sorti des »artistes du numérique« , j’ai créé un petit show théâtral avec le nom »Rock around the clock" dans lequel j’avais repris ma carrière en quatre actes : Avant, Maintenant et Après. dans une multinationale américaine Extrait
Ne bougez pas je reviens avec mes commentaires sur les banques.