Une devise : "Évoquer mais sans nommer". Une formule plus adaptée aujourd'hui.
"Face au miroir, réfléchissons sur notre vie avec un peu de subjectivité dans l'objectivisme"
@Mustik Personne n’est sincère. Tout le monde est devenu chaque pour soi. On ne peut pas être solidaire si personne ne sait que la solidarité va dans les deux sens. Si tu ne le sais pas encore, sache que les Belges (que je suis) vous considèrent comme des râleurs « naturels ». Mais vous êtes contagieux, pire que le Covid. La Belgique est divisée en deux parties : la Wallonie francophone qui va souvent plus mal que la Flandre flamande avec Bruxelles qui se cherche au milieu. Bruxelles avec ses 190 nationalités à bord qui parlent 120 langues différentes n’a toujours pas de gouvernement après les élections plus de 500 jours. Les manifestations sont quotidiennes au niveau fédéral. Aujourd’hui, c’est l’enseignement. Nous avons un 1er ministre nationaliste flamand Bart Dewever doit trouver dix milliard s. Je viens de lire un billet traduit du flamand sur daardaar.be :
@Mustik Je n’ai jamais cru mais j’ai toujours pensé. Je suis un solitaire de formation. Je suis libertaire. Me liberté s’arrête là où commence celle des autres. En 2015, j’écrivais Le paradigme du partage Je ne suis pas boulanger. Je suis un intello. Le reste est à l’avenant.
Je ne viens plus envoyer de billets sur Agoravox. Je n’aime plus les contrôleurs médiateurs contraire à la liberté d’expression. Je passe désormais outre par les commentaires.. Mon dentier billet n’est plus disponible ici, mais l’est toujours sur mon site « Un Geek après l’heure » sanas médiation.
Comme je l’ai écrit : « Les animaux ont quelques différences importantes par rapport aux hommes. Ils ne connaissent pas l’argent. Dans leur transhumance, ils ne reconnaissent pas les frontières. Ils n’ont aucune croyance. La guerre avec des armes leur est inconnue. Ils se bagarrent entre mâles pour conquérir des femelles et se reproduire. Ils n’ont ni écriture, ni technologies, ni exploitations, ni agriculture, ni industries, ni propagandes, ni mensonges, ni idéologie à défendre terrestre ou divine... Mais ils sont opportunistes qui comprend le vol avec le principe de base de manger en tant que prédateurs et d’éviter de l’être en tant que proies. Ce que les animaux n’ont pas : esprit de la culture. L’animal n’a pas de doute. Il est. Il ne sait pas qu’un jour, il ne sera plus »