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Amelia

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Contrôler le chaos

Tableau de bord

  • Premier article le 23/11/2011
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Derniers commentaires



  • Amelia Amelia 17 février 2015 12:05

    JAMBARD GUILLAUME : « Twitter si vous partager ma devise »
     
    Ah, encore un frontiste nationaleux infichu d’écrire correctement en français... Décidément, les fronto-nationaleux maîtrisent très mal leur langue nationale...
     



  • Amelia Amelia 13 février 2014 22:29

    Rien d’étonnant à cela quand on se penche sur les origines du Front National : parmi les fondateurs, des miliciens et des Waffen SS...
     
    Voir l’article Le Pen et ses fantômes :
     
    « Léon Gaultier. Cet ancien lieutenant Waffen SS a fondé une maison de disques, la SERP, avec Le Pen en 1963. Il fut membre du conseil national du FN dès sa création, en 1972. »
     
    « François Brigneau. Cet ancien milicien, qui connut les geôles de Fresnes au temps de Brasillach, fut vice-président du FN à sa création. Editorialiste de National Hebdo , condamné plusieurs fois pour incitation à la haine raciale... »
     
    « Gilbert Gilles fut de tous les combats de l’extrême droite. Aujourd’hui retraité et auteur de livres sur la Seconde Guerre mondiale, il ne cache rien de son passé : « J’ai été à la Waffen SS et adjudant de la division Charlemagne, j’ai combattu en Ukraine du Nord et purgé quatre ans et demi de prison pour appartenance à l’OAS : nous avions fait sauter les pylônes à haute tension à Sarcelles un jour où de Gaulle devait y faire un discours. » En 1984, Gilbert Gilles devint le chargé de mission de Le Pen (qu’il tutoie) afin de récolter des fonds en Afrique, mais fut écarté par Jean-Pierre Stirbois. »
     
     
    Voir l’article Front national : François Brigneau, un mort encombrant
     
    « Il prend le nom de plume de François Brigneau lors de la cofondation d’un journal antisémite, avec Maurice Gaït (ex-commissaire général à la Jeunesse sous Vichy) et Léon Gaultier (ex-Waffen SS, cofondateur d’une maison de disques avec Jean-Marie Le Pen). »
     
    « Quand ceux-ci décident de tenter de réunir toute l’extrême droite au sein d’une nouvelle structure, le Front National, ils cherchent un président pour leur futur FN, mais essuient plusieurs refus. François Brigneau leur suggère quelqu’un : Jean-Marie Le Pen. L’entente est complexe à mettre en place. Quand une réunion accouche du parti le 5 octobre 1972, le FN dispose de trois co-présidents : Le Pen, Brigneau et Guy Ribeaud, un proche de Georges Bidault. Ce dernier offre l’avantage d’apporter avec lui l’aura de son parcours, de la Résistance au combat pour l’Algérie française en passant par les gouvernements de la IVe République. Mais Bidault repart avec ses hommes au bout d’une semaine. Il demande à son proche l’ex-Waffen SS Pierre Bousquet de rester. Le climat est alors si tendu que Bousquet accompagne Jean-Marie Le Pen à la préfecture lors du dépôt des statuts. Finalement Le Pen est seul Président, Brigneau est Vice-Président, Bousquet est Trésorier. Avec François Duprat, Brigneau part à Rome obtenir le soutien matériel du néofasciste MSI (Movimento Sociale Italiano). »
     
     
    Pierre Bousquet : « Ancien caporal (rottenführer) de la 33e division de grenadiers SS Charlemagne, membre de la Kampfschule de Wilhelm Weber (...) Il a été membre du premier bureau politique du Front national (fondé en 1972) et son premier trésorier pendant neuf ans. »
     
    Précisions sur Léon Gaultier : « Durant la guerre, il est un proche collaborateur de Paul Marion — secrétaire général à l’Information du gouvernement du maréchal Pétain —, chroniqueur à « Radio Vichy », et fut l’un des fondateurs de la Milice française. Il combattit sous l’uniforme allemand de la Waffen-SS avec le grade de Untersturmführer...  »
     
    Quand on voit Philippot essaier d’associer la mémoire du général de Gaulle avec le FN, alors que ce « parti » a été fondé par des miliciens et des Waffen SS, on n’a plus aucun doute sur le niveau de bassesse de ses dirigeants, passés et actuels...
     



  • Amelia Amelia 21 octobre 2012 12:16

     
    Mais enfin, Sabine, l’appel au meurtre c’est du second degré.
    Le second degré, vous connaissez ?
    Le langage, ce qu’on peut en faire et à quoi il sert, vous connaissez ?
    Apparemment, non.
     smiley smiley



  • Amelia Amelia 21 octobre 2012 00:07

     
    Légère ?
    Légère comment ?
    Légère comme Sabine cognant sur rosemar, avec la finesse d’un Merkava pilonnant Gaza ?
    Légère comme l’avocate Sabine plaidant pour son client l’haddock ?
    Monsieur le juge, l’appel au meurtre de mon client n’est en rien condamnable, étant donné qu’aucun meurtre n’a encore eu lieu suite à son appel ! S’il fallait une preuve supplémentaire : Desproges n’a jamais tiré sur un de ses voisins !
     
    Si l’haddock ne passe pas le restant de sa vie en prison, avec une avocate de cet acabit...
     



  • Amelia Amelia 20 octobre 2012 12:37

     
    Son amour du genre humain... smiley
    Faudrait penser à enlever les oeillères avant de faire l’éloge d’un type qui écrit ça  : « un bon fonctionnaire est un fonctionnaire mort . »
     
    Quand ce type arrête les blagues carambar pour laisser sortir ce qu’il a vraiment dans le crâne, ça sent vraiment mauvais... smiley
     

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