@nono le simplet Merci pour cette précision. Vous avez raison ce n’est pas toujours très clair dans les statistiques accessibles. J’ai considéré le chiffre fourni par Wikipedia qui donne 40,2% de vaccinés pour Israël. Statista (https://www.statista.com/statistics/1194939/rate-covid-vaccination-by-county-worldwide/ ) fournit pour Israël un rapport de 61,3% entre le nombre de doses et la population totale. Ce qui correspondrait à peu près à vos chiffres, qui me paraissent devoir être les plus exacts. Ce qui importe finalement c’est qu’Israël est pratiquement le plus vacciné, et que l’on dispose des premieres données sur les effets de cette vaccination. Si on considère que 40% ont reçu une dose et 24% sont vaccinés, les perspectives semblent devoir être encore plus préoccupantes.
Je n’ai pas très bien compris vos arguments contre RT. Personnellement je trouve les reportages de RT remarquables et malheureusement uniques dans la « sphère journalistique ».
Nous disposons que de très peu de médias alternatifs et encore moins de médias qui donnent des informations alternatives. C’est sûr RT n’est pas parfait (il dispose de peu de moyens, est constamment décrié, limité par le pouvoir en place, et ne fait pas appel à l’AFP ni à son mentor américain).
Toutefois c’est une autre voix dans un paysage audiovisuel uniforme. Une voix différente qui cherche moins à modeler les esprits et à faire la chasse aux « mauvaises pensées ».
Ces données sont très intéressantes et vos commentaires justes. Les israéliens sont pratiquement les plus avancés dans la vaccination par ARNm (40% de la population). Leurs données pourraient donc être analysées avec profit par les pays qui font appels au même type de vaccins (les pays occidentaux). Cependant, je ne voudrais pas vous décourager, mais il est très difficile d’arrêter un troupeau de moutons effrayés qui se précipitent vers un précipice.
Cette communication de Gérard Luçon cite la conclusion d’une expertise basée sur 35 articles scientifiques acceptés dans des revues scientifiques de rang A.
Cette expertise, dont le lien est cité par Gérard Luçon, a été conçue pour être lisible par quelqu’un n’ayant pas de connaissances particulières en biologie moléculaire. Je recommande vivement sa lecture.
Trois risques importants des « vaccins » à ARN sont soulignés. Le plus préoccupant est le risque de voir se développer des recombinaisons entre l’ARN du vaccin et l’ARN du (ou des) COVID19 déjà présents (sachant que les ARN se recombinent très facilement). Ces recombinaisons risquent notamment de faire émerger des virus plus pathogènes et plus contagieux.
On pourrait donc craindre que les vaccinations à ARN fassent apparaitre de nouvelles lignées de COVID (plus pathogènes et plus contagieuses) dans les pays qui les pratiquent. Les épidémies de COVID seraient alors plutôt ranimées qu’enrayées dans ces pays, pour diffuser ensuite progressivement dans le reste du monde.
A vous de voir s’il pourrait en être ainsi en consultant les chiffres à votre disposition (par exemple sur le site de wordometer).