Nous sommes malheureusement ici difficilement dans l’humour, mais plutôt dans la caricature grossière. . Se faire traiter de KKK ou autre dérive sectaire et extrémiste simplement parce qu’on a des idées opposées me semble plus relever de l’humour de comptoir que de la finesse intellectuelle.
Allez donc parler de la sûreté du nucléaire aux japonais, vous m’en direz des nouvelles.
Ou encore mieux, allez vivre dans les villages désertés autour de la centrale, qui continue à fuir sans que quiconque sache pourquoi, et où de gros rats court-circuitent les pompes, vos arguments seront alors plus crédibles.
@Rosemar : il y a effectivement de nombreux problèmes qui s’opposent souvent au développement serein des enfants. Mais il semblerait qu’au lieu d’apporter des solutions à ces problèmes, on choisisse de compliquer encore la situation en ne donnant soit aucun père soit aucune mère aux enfants adoptifs.
Certains couples homosexuels ont évidemment beaucoup d’amour à apporter aux enfants, mais il leur manque une composante majeure : les hormones qui construisent un homme ou une femmes et aident ces derniers à développer l’instinct nécessaire au bon développement de l’enfant. Un homme et une femme sont physiquement, psychologiquement et cérébralement différents.
Un enfant aura toujours besoin de la mère et de sa protection dans ses premières années de vie, puis du premier étranger au giron maternel qu’est le père, pour assurer la transition entre la famille et la vie extérieure. Même si certains parents hétérosexuels sont dépourvus de ces qualités, ce n’est certainement pas parmi les couples homosexuels qu’ils les trouveront.
La vulgarité des uns (que je dénonce comme vous) n’a d’égal que l’arrogance des autres. Et je ne parle même pas des nombreuses tricheries sur les votes, en pleine Assemblée Nationale, de la part des députés de gauche.
Mr Hollande oublie consciencieusement qu’un grande majorité des électeurs a voté pour lui afin de virer Sarkozy, certainement pas pour qu’il applique des révolutions sociales sans demander l’avis de quiconque.
Il ne faut tout de même pas confondre changement et progrès. La course à tout ce qui est nouveau n’a d’ailleurs jamais été le moins du monde une philosophie progressiste.
J’ajouterai que rendre l’enfant objet de droit, et non plus sujet de droit, est tout sauf un progrès, mais bien plutôt un acte rétrograde.