« ce que l’Islam a toujours ordonné : egorger les betes est la facon la plus respectusue de mettre fin aux jours de l’animal »
La façon la plus respectueuse, vous venez de pondre la connerie de la journée. Au nom d’une religion, aller tuer ces bêtes de la manière la plus barbare et vous voudriez que l’on vous tire notre chapeau. Que nenni ! C’est une honte que cette pratique moyenageuse soit encore pratiquée, ça lui fait une belle patte à la biquette de savoir qu’elle est sacrifiée au nom d’allah. Et vous vous étonnez d’être étiquetés comme des extrémistes dans vos actes et votre foi ? Moi pas.
« Il convient donc de préciser que les abattages standards, quand ils sont bien exécutés, ne provoquent qu’un minimum de souffrance chez l’animal »
Je vous trouve un peu trop affirmatif dans vos écrits. Peu d’éleveurs, de transporteurs et de bouchers respectent l’animal. J’ai eu l’occasion de croiser quelques maquignons et autres et je peux vous assurer que quand la bête est vendue pour la viande, peu importe dans l’état qu’elle arrivera à l’abattoir. C’est la raison pour laquelle je rigole sur les articles taurins car la bête pendant 5 ans vit presque dans un paradis vert contrairement au bétail élevé pour sa chair. Il est vrai que si des images d’abattoirs et de transport passaient aux heures de grande écoute, ça couperait l’appétit à plus d’un. J’ai vécu quelques années dans le milieu paysan, il y a beaucoup de déchet (s).
Manger de la viande n’empêche certe pas de respecter les animaux qui nous nourrissent, à force de pisser sur certaines valeurs, nous avons une entrevue de ce qui nous attend.
C’est le cas de beaucoup, hélas, compte tenu de leur désir profond de vouloir réduire le nombre des populations d’une part et de dissimiler la gravité de la crise d’autre part.
Tu as raison mais comme certains membres proches du gouvernement sont à la tête de tout ce merdier, ça en ferait du monde en prison. Au niveau logistique, il faudrait agrandir les quartiers VIP, vu qu’ils ne veulent pas se frotter à la voletaille, dommage eux qui dans leur campagne ont du peuple plein la bouche, le côtoyer durant la journée leur ferait le plus grand bien.