A moins que les labos ne soient pas totalement étrangers à cette propagation. Tant de saloperies sortent de laboratoires. Arrivé à ce niveau là, pour faire du fric, les états d’âme sont mis dans un tiroir.
C’est une question que je me posais, deux catégories de vaccins ; le personnel de santé étant prioritaire, si on les met sur le flanc de suite, il n’y aura plus personne pour vacciner nos vieux, nos séropositifs et nos bambins dans un premier temps pour enchaîner sur le gros de la troupe.
« Qu’en conclure ? Le chômage est « de gauche » ? On se marre. »
Comme dirait Coluche, ni de gauche, ni de droite, bien au contraire. Le chômage est une plaie, qui quand il touche un individu, peut le faire descendre très bas, c’est d’ailleurs un sacré point faible chez pôle emploi (remarquez, faudrait-il pour cela qu’il ait des points forts). Cette institution brille par son incompétence et se contente bien souvent des offres que proposent les chefs d’entreprises au lieu d’aller les démarcher.
@ Barbouze,
Mille excuses, j’ai juste oublié de vous dire que j’avais apprécié votre article.
La gestion d’un état est une chose bien trop sérieuse pour être confiée à de pseudos intellos sortis d’une grande école et qui n’ont pour but de servir que leur avidité de pouvoir. La conséquence est flagrante, nous sommes en pleine déconfiture car voyez-vous pour solutionner un problème, il faut savoir de quoi il en retourne ; pour cela, il faut savoir descendre de son piedestal et se colleter à la vraie vie. Les divers gouvernements successifs sont passés maître de la pignolade, se lancent dans de grands discours où une fois qu’ils ont terminé, on n’a toujours pas compris ce qu’ils voulaient dire. Enfin bref, du vent, du blabla, voilà le problème de la France, l’administratif nous tuera.
Certaines informations ne doivent pas faire la une des « grands médias » car les mettre en avant peut motiver comme vous le dites. Ce phénomène a déjà été vérifié par le passé notamment en 2005. Leur donner l’importance de la une est un jeu dangereux pour des jeunes qui sont déconnectés de la réalité.