A quand les tripes de Gainsbourg fille sur un plateau, le rot du père (non, il est mort), le pet de Marceau sur le tapis rouge. Ben oui, tant que nous y sommes à descendre dans un scabreux du plus bas étage avec ce festival à la con et ses films qui le sont tout autant, il faut faire les choses correctement, messieurs les organisateurs, c’est d’un surfait la croisette, toujours la même mauvaise rengaine et les mêmes têtes de noeux
Mais que fait Alain Bauer du haut de son 33 ème degré ? Le problème en France est de donner trop d’importance à des petites frappes de seconde zone qui se prennent pour des caïds du grand banditisme. Les médias couvrent l’évènement, alors les QI de crapauds enflent, enflent, sortis de là, ils se savent pas différencier leur main droite de leur main gauche. Ce qui’il faut blesser : leur amour propre, ils n’ont que cela même s’il est ce qu’il est. Aussi faut-il appeler un bon à rien, un mauvais en tout.
Ce déballage est malsain et presque factice tout comme les greluches siliconées et dont le nombril doit leur arriver au milieu de la poitrine. En gros, il est temps que quelqu’un éternue pour faire péter tout ça.
La tension monte. A la création de l’état d’Israel, les pays arabes n’émergeaient pas encore. Ils se sont débarassés des colons dans un premier temps puis ont commencé gentillement à se structurer puis à s’allier. Israel est bien seule au milieu de tout cela mais continue à rouler des mécaniques malgré une infériorité en nombre flagrante. On peut imaginer et presque entendre les arabes aiguiser leur couteau, israel reste sourde imbue de ses forces alliées. Quelque soit sa détermination, elle était, elle est et restera l’occupante ; contre la détermination d’un peuple qu’elle traite comme un chien, elle va s’user les ongles pointant taillés bien pointus. Et l’Iran n’est pas si loin que ça.