Les donneurs de leçons ont quand même belle gueule. Baisser les salaires en cas de difficultés de l’entreprise ? Vu que les politiques ont ruiné le pays, il serait judicieux qu’ils commencent à revoir ce que l’état leur verse tous les mois ; à commencer par notre nain, qui lui, a fait un grand coup en arrivant en rallongeant son salaire de façon très significative, comme si il bossait mieux que les autres. Tout pour moi, rien pour les autres, il ne fréquente pas le crif pour rien.
Ne parlez pas de malheur, il y a des épouses des grands de ce monde qui pourraient nous donner de sacrés cauchemars si elles se foutaient à poil sur ou sous la couverture.
L’auteur a un raisonnement un peu facile, surtout quand on a son assiette pleine. Les bénéficiaires des restaurants du coeur, un groupe de pression ? Se reposer sur les pauvres pour mener une révolte ? Non, si cela doit bouger, il faut que le mouvement vienne de tous, si ce n’était pas le cas, rangez votre voiture, baisser vos rideaux de fer, mettez bobonne et les gosses à l’abris car les miséreux, quand ils ont faim, frappent n’importe qui et n’importe où. Alors supprimer le caritatif, même si nos pantins dirigeants se reposent sur ces institutions pour faire le boulot à leur place, serait une grave erreur car ceux qui ont un petit salaire de merde, surtout chez les fonctionnaires ne se sentiraient pas concernés, alors ceux qui gagnent un peu plus mais qui en fin de compte, vont se faire plumer, bougeront encore moins.
A la différence, c’est que nos pères et grands pères, quand ils semaient la pagaille en classe, se prenaient un bon coup de pied au cul et par le maître et par leurs propres parents. Je vous l’accorde effectivement le système s’en débarassait à 14 ans ; mais en attendant, on entendait une mouche voler pendant les cours or maintenant, même les mouches ne se font plus remarquer.