@ Barbouse, Il est clair dans ce pays que pour entreprendre, il vaut mieux utiliser les circuits parallèles, en tant qu’ancien chef d’entreprise, j’avais la curieuse impression à cette époque de me faire presser comme un citron. Tout est fait en France pour étouffer dans l’oeuf toute envie de créativité.
@ La Râleuse, Il est sût que si un virus devait s’attaquer à la connerie, il aurait intérêt à être musclé des pattes arrières, car en France, si la base de la pyramide prend l’eau, la tête par contre, risque d’être contaminée par la première vague.
@ Crazy, A moins que cette saloperie sorte directement des laboratoires. Les enjeux économiques sont si importants, que les industries pharmaceutiques vendent leur âme facilement ces dernières années. Il est évident aussi, que de détourner les gens du cloaque économique dans lequel les dirigeants nous laissent patauger, arrange une certaine élite, qui va sans doute exploiter ce répit pour mieux organiser notre perte.
@ Abdel, Non, monsieur, ce n’est pas un conte et je n’ai pas rêvé. C’était en 85-86 près du pont de Clichy, cela m’avait suffisamment choqué pour en parler à un de mes proches, qui fataliste, m’a conseillée d’ouvrir les yeux et voir la population qui y résidait.
A la dérive, voilà où nous allons. La pauvreté, la misère amènent les femmes à « incuber » pour d’autres, c’est un désastre. Elles vont vieillir prématurément à force de grossesses, mourront pour beaucoup sans soins et sans affection. Quelle triste réalité, comme pour les dons d’organes, celui qui prend est plus méprisable que celui qui donne, car le premier détient le pouvoir que lui procure l’argent ; il a l’impression qu’en monnayant un don qui n’est pas un, qu’il ne doit rien de plus à celui qui tronque sa vie. Pouah.