Il est surtout temps de botter le cul à tout ce petit monde ; : à l’éducation nationale qui n’éduque plus rien du tout, aux profs qui déclinent leur enseignement avec lassitude et je-men-foutisme trop préoccupés par leurs horaires et leurs syndicats, aux mômes qui ne respectent ni l’établissement, ni leurs professeurs, aux parents qui se reposent sur le système pour dissimuler leurs lacunes, à voir même leur connerie et aux parents d’élèves qui se mêlent de ce qui ne les regarde pas et qui, entre nous soit dit, pour beaucoup, ne sont pas des lumières.
Eh ben, avec ça, nous ne sommes pas vernis pour éduquer la relève. Autant dire que d’ici quelques années, ça nous promet une belle pagaille. Alors gauche, droite, Ferry, Darcos et autres, tant qu’ils ne prendront pas le taureau par les cornes et n’appuieront pas là où ça fait mal sous la pression des syndicats, c’est pas gagné.
Bien vu mon chacha au museau affûté. Là, où cela sera une réelle nouveauté, c’est un défilé de Bilderberger. Bon ok, ils seront moins nombreux. Au fait, peut-on manifester d’en avoir marre d’en avoir plein les poches ?
Oui mais ce n’est pas une raison pour continuer. Il va falloir se battre pour défendre notre identité. Depuis quelques années, ils essaient de nous penser en tant qu’européen et non plus comme français. Il y en a marre de tout cela. De toutes façons, europe ou pas europe, nous allons nous retrouver dans la merde. Alors qu’ils foutent la paix à nos départements.
Il est vrai que déballer sa sexualité à une heure de grande écoute ne relève pas d’une grande intelligence, il y a un côté malsain mais surtout un grand manque d’amour propre (sans jeu de mots). De prendre les médias comme moyen thérapeutique de déculpabilisation vis à vis d’une sexualité qui, dans les livres de psychiatrie, relève encore de la perversité, n’empêche pas, quoi qu’on en pense, de rester en dehors de ce qui est encore dans la norme.
Très cher Non,
Vous nous demandez de choisir entre la peste et le choléra. Je suis d’accord avec vous , il est grandement temps que nous reprenions du terrain dans les médias puisque c’est le nerf de la guerre