@ Calach,
La chose la plus regrettable, c’est justement qu’au fil des décennies, la victime a été reléguée au second plan.
Alors que la justice est justement là, pour là lui rendre, cette dernière parée de ses plus beaux atours, est devenue un monstre d’orgueil oubliant presque que si on la sollicite, ce n’est pas pour la mettre en avant elle, mais pour s’occuper, devant les hommes, d’un petit citoyen malmené.
C’est à peine, si parfois, on lui demande son avis car lui n’a pas le savoir, l’érudition, enfin bref de quoi il se mêle cet ignard, qui gesticule et vocifère, alors qu’on l’autorise à ester.
Quand la justice sera plus juste et que l’injustice cesser de se justifier, bah, nous aurons fait un petit pas en avant.
@ Alpo,
Je souhaite qu’un jour les yeux s’ouvrent sur ce qu’est réellement le bilderberger. Chez Attali, rien n’est involontaire, tout est calculé. C’est une sale vernine qui ne pense pas au bien-être de tous, mais au bien-être du petit groupuscule précité.
@ Rush,
Il n’y aura, hélas, pour le condamner. Bush n’est qu’un pantin mais les ficelles sont tirées par bon nombre de sociétés secrètes et elles dirigent le monde.
Dommage pour les skulls, qui vont revoir leur pote anencéphale un peu plus souvent. Et puis non, ces cons n’avaient pas à réouvrir le cercueil à la fin de l’initiation.
@ Sawford,
Je n’ai pas à répondre pour les autres. Le terme "gaulois" vous gêne ? Il y a encore beaucoup de français de souche et nous sommes fiers de l’être. Que l’on bafoue la France, nous révulse car la France est un beau pays à divers points de vue.
Il me répugne que des étrangers viennent régler leurs compte chez moi, au lieu de le faire chez eux. On ne règle pas les problèmes d’un pays en brandissant des banderoles à XX kilomètres du conflit, surtout en déversant des tonnes de haine, en se gardant bien de prendre le moindre risque. Nous avons acceuilli de nombreux étrangers qui ne respecte pas les valeurs de notre pays ; c’est injuste et malhonnête.
@ Liberty,
La base avancée, comme vous dites, commence à nous démanger comme un vieux morpion qu’il va falloir gratter énergiquement pour s’en débarasser.