Voilà un article qui se laisse lire. Comme quoi nous pouvons plus que jamais nous référer à notre histoire, avec une touche d’humour, c’est parfait.
L’état, effectivement, c’est lui. Le petit homme n’est pas encore satisfait et veut aller encore plus loin. Il a soif de reconnaissance ; reconnaissance qui tarde à venir car le petit homme n’a pas encore compris qu’on ne se rallie pas le peuple quand on le méprise.
Les syndicats ont perdu leur crédibilité à force de traitrise. Les travailleurs ne sont plus dupes, il n’y a guère que les fonctionnaires pour aller se planquer en leur sein.
L’hospital doit avant tout être confié à de solides gestionnaires. Il est évident que beaucoup vont grincer des dents mais c’est impératif pour que le système perdure. Dans le cas contraire, le risque d’un effondrement total est à envisager.
Vu les nombreux dérapages de l’industrie pharmaceutique, il faut avant tout rester très vigilents. Tiens, ils parlent du round-up, ils viennent de s’apercevoir qu’il était nocif pour l’homme. Bravo, quelques décennies à s’en mettre plein les poches. Idem, pour certains vaccins.
La philosophie, employée à haute dose, fait macérer savoir et informations, d’où il ressort, en fin de compte, qu’un amalgame absurde et bien souvent empoisonné. Pauvre BLH.