@ Foufouille,
S’ils continuent ainsi, on va finir par empiéter sur une vie postérieure, obligé de renaitre vite fait pour commencer à bosser, vu l’antériorité à éponger.
Beaucoup ne voudraient pas finir leur vie en errant avec les ombres qui déambulent dans les couloirs de certaines institutions traversant les limbes avec angoisse ou terreur. Les blouses blanches posent des sondes et autres instruments de torture pour les retenir à la vie ; une vie dont ils ne veulents plus, une vie qui les torture, engoissés par ces rapaces qui spéculent injustement sur la fin de vie, sur le début de la mort.
Boutin devrait voir de visu ce qu’il reste d’un être humain baignant dans la douleur, l’urine et les excréments. De quel droit, se permet-elle de décider de la fin de vie d’un autre. Elle n’est pas là pour mettre en avant ces idées mais pour permettre à chacun de mourir comme il le désire quand il saura que le moment est venu.
Courage, je savais ce que c’était. Polilique, idem ; mais le courage politique, nos braves doivent encore se retourner dans leurs tombes. Sarko aime se faire ripoliner par ses pairs, lamentable. Vu l’augmentation de salaire qu’il s’est accordé, je ne crois pas qu’il soit de bon ton qu’il gaspille son temps chèrement rétribué à ce genre de sauterie.
Beaucoup de juste dans ce que vous dites. Sa voix monocorde (mis à part quand elle pique un coup de sang) me gêne ; elle ne vit pas ce qu’elle dit, alors le pense t-elle ? Rien n’est moins sûr.
Dame Ségolène est rigide, dans son phrasé, dans son allure, tout respire chez elle, la préparation, la préméditation, aucune place à l’improvisation, aux sentiments non jaugés. Effectivement, sa réputation de femme sans partage et sans concession sont indissociable de l’image que se sont forgés les gens qui l’ont cotoyée de près ou de loin.