Là, les cyclistes ont tout gagné : l’Allemagne ne diffusera aucune image du tour et a annulé son propre tour. A force de jouer au con, on finit par gagner, regrettable pour ceux qui n’ont jamais touché à ces saloperies.
Ca du potentiel, ce triste sire en a, de l’envie aussi, sans être visionnaire on peut le dire un peu voyeur, quant au champ de tire, il n’est peut-être pas celui qu’on croit. Tout ça pour dire qu’il a perdu le peu de crédibilité qu’on voulait bien lui accorder.
Ce qui se passe dans certains hospitaux et maisons de retraite est encore pire que ce que les gens soupçonnent. Effectivement, on ne donne pas à manger aux vieux (et j’utilise ce mot sciemment) on les gave, on ne les met pas aux lits : on les jette au lit. Comment voulez-vous qu’une femme de 50 kgs, arrivent à coucher un individu qui fait 2 fois son poids ; ne parlez pas des lèves-malades car avec X résidents à mettre au lit, pas le temps de se servir de cet outil rébarbatif.
Après plusieurs sermaines dans ce type d’institution, le personnel est lessivé, démotivé car dans beaucoup d’établissement la direction ne se gêne pas pour s’en mettre plein les poches. Alors le personnel s’aigrit, cancane et bouscule, rebouscule quand les vieux ne vont pas assez vite, quand ils ne filent pas doux. Ils ont peur ces vieux qu’on les mette dehors alors, rares sont ceux qui se plaignent à leur famille, après tout rapidement la maison de retraite devient leur "chez eux". Le personnel soignant n’est pas tendre et quelquefois sème la terreur. La maltraitance a toujours existé et maintenant plus de vocation chez le personnel paramédical, juste la possibilité de bosser, la porte est ouverte à certains comportements proche du sadisme : d’ailleurs en parlant de porte, il ne faut pas voir ce qu’il se passe derrière celle-ci, une fois que les familles ont quitté certaines institutions. J’ai vu, j’ai vécu et je suis bien vite partie.
Il est vrai que les riches ayant le pouvoir sont cyniques, je vous l’accorde mais les pleutres peuvent arriver à voir la réalité de ce qui se trame ; en fait, je l’espère. Ce qui me gêne, c’est le peu de considération pour les autres. Il est donc impératif que chacun prenne ses responsabilités car nous aurons tous des comptes à rendre à un moment ou un autre et casser du peuple pour s’enrichir encore et encore ne rime à rien dans la mesure où on finira tous dans le plumier.