Ne montez pas sur vos grands chevaux ; il y a du pour et du contre ; vous ne pouvez pas ignorer que tout n’est pas blanc dans la psychiatrie ; d’ailleurs dans le monde hospitalier en général, tous accepte difficilement la critique. Tous pratiquent une délimitation du territoire, tel le clébard qui fait pipi pour démarquer le sien. Le monde médical est redoutable, en plus il coûte un fric fou au contribuable ; sincèrement si il n’y a pas un bon coup de torchon dans le monde hospitalier, il y aura implosion ou explosion, tout dépend d’où viendra la force. Mais ce qui est sûr, c’est qu’il ne pourra perdurer ainsi encore bien longtemps. Ca c’est une réalité.
Il y a encore de beaux restes en psychiatrie et si effectivement les patients y sont à leur place, on ne peut pas dire la même chose de certains soignants. Les camisoles chimiques ont encore de beaux jours devant elles et pour une proportion non négligeable ne sont pas justifiées. J’ai travaillé dans ce milieu et je l’ai quitté sans regret car ce que j’y ai vu, n’est pas joli-joli. Ah, le pouvoir même chez les médecins, je dirais même surtout chez les médecins créée des érections auxquelles ils renoncent difficilement. Alors, de quel côté se trouve la secte, il y a à débattre.
Il faudrait surtout que chacun réintègre sa place. Nous assistons à des débordements qui sont indignes d’un gouvernement. Ils se plaignent des sondages qui dégringolent mais la crédibilité, ça se mérite. Or quand on regarde les différents dérapages (et ce, de gauche comme de droite, sauf qu’en l’occurence, c’est la droite qui nous serine en ce moment) on va bientôt pouvoir rivaliser avec les américains en matière de connerie.
Mescalina,
Je ne prétends pas avoir fait l’ENA et nooon......Et si mon article ne vous plaît pas, vous devriez être assez grand pour passer au suivant. Votre critique est facile mais je n’ai pas pour but de faire de la prose mais d’avertir, oui, d’avertir avec mes petits moyens ce qui nous pend au nez, très cher. Les phrases les plus courtes et les plus simples me paraissent plus appropriées. J’analyse tous les points de vue, de différentes personnes, de bords totalement opposés et tous arrivent bizarrement à la même conclusion : le chaos social et croyez moi, ça ne me fait pas rire du tout pourtant j’ai beaucoup d’humour. Mais d’ici quelques temps, nous allons nous retrouver dans un merdier monstre ; les quelques scandales qui ont déja éclaté ne sont rien à côté d’une économie qui se casse la gueule. Et puis dame nature n’a pas dit son dernier mot non plus.
Je préviens mais vous en faites ce que vous voulez. A vous de voir, mais au fait, écrivez, vous aussi, je serais être une bonne critique, je vous assure.