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Arafel

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Sous officier des forces speciales, à la retraite.

Aujourd'hui je cultive mes rosiers, j'entretiens toujours mon corps...et mon esprit...mais toujours en bonne condition physique..bon pied, bon oeil..

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  • Arafel Arafel 19 juillet 2010 21:51

    l’islam c’est l’islam, un point c’est tout.....quand les gens auront compris ça, on aura déjà fait un grand pas dans la bonne direction.



  • Arafel Arafel 19 juillet 2010 21:46

    19/07/2010 16:16

    Le Maroc durcit sa politique à l’égard des chrétiens

    Selon une ONG protestante, huit chrétiens ont été expulsés début juillet du Maroc, portant à 130 le nombre de fidèles étrangers évincés du pays depuis le début de l’année

    Le phénomène n’est pas nouveau, mais il prend de l’ampleur. Vendredi 16 juillet, l’ONG protestante Portes ouvertes, qui défend les chrétiens dans le monde, a annoncé que huit fidèles étrangers avaient été expulsés du Maroc début juillet, dénonçant ce qu’elle considère être une « épuration religieuse ».

    Ces nouvelles expulsions portent à 130 le nombre de chrétiens étrangers déclarés indésirables depuis le début de l’année au Maroc, pourtant souvent cité comme un modèle de tolérance en terre d’islam. En mars dernier, les autorités marocaines avaient rendu public l’avis d’expulsion de nombreux missionnaires étrangers, accusés de mener leurs activités religieuses dans le Moyen Atlas (centre) avec un zèle excessif.

    Cette nouvelle annonce n’étonne pas vraiment le pasteur réformé Jean-Luc Blanc qui était, il y a quinze jours encore, en poste à Casablanca en tant que représentant de l’Église réformée : « Depuis une dizaine d’années, 600 missionnaires évangéliques se sont installés au Maroc, menant un prosélytisme virulent auprès de la population, ce qui est très mal perçu. Le problème, c’est que les services de renseignement marocains ne font aucune différence entre un évangélique, un réformé et un catholique. »

    « Nos Églises se refusent à tout prosélytisme »

    En clair, ces derniers seraient les victimes collatérales d’une politique plus intransigeante menée en priorité contre des groupes évangéliques particulièrement critiques sur l’islam et peu enclins à s’intégrer à la société marocaine. Une posture qui risque, à terme, de discréditer les autres Églises : « Pour la première fois depuis de très nombreuses années, un religieux catholique a été expulsé. Malgré toutes mes démarches, je n’ai pas pu connaître le motif exact de son expulsion », raconte Mgr Vincent Landel, archevêque de Rabat et président de la Conférence des évêques de la région Nord de l’Afrique (Cerna), conscient du risque d’amalgame qui pèse désormais sur les Églises instituées.

    L’Église protestante, tout comme les Églises catholique, anglicane et orthodoxe, bénéficie au Maroc d’un statut légal qui lui octroie la liberté de culte. « Nos Églises se refusent à tout prosélytisme », assure Mgr Landel, qui rappelle que ces expulsions concernent avant tout « des évangéliques rattachés à des groupes internationaux » et « qui refusent de venir réfléchir avec nous sur toutes ces questions. Ils ont leur politique et la suivent, même si elle n’est pas conforme à la loi du pays », résume-t-il.

    Selon les informations diffusées par Portes ouvertes, parmi les derniers expulsés figurent deux Français, deux Suisses, un Égyptien, un Nigérian, une Espagnole et une Libanaise mariées à des Marocains.

    Davantage de transparence de la part du gouvernement marocain

    Fait nouveau : l’ONG accuse la police marocaine de « séparer des couples binationaux » en « chassant des épouses étrangères de Marocains alors qu’elles étaient en situation régulière ». « On ne sait pas trop où on va, reconnaît le pasteur Jean-Luc Blanc. Officiellement, ces personnes ne sont pas renvoyées pour prosélytisme mais pour “trouble à l’ordre public”, cette qualification juridique permettant de faciliter les procédures d’expulsion. Leur logique est difficile à saisir. » D’ailleurs, les évêques et pasteurs concernés par ces décisions ne sont jamais consultés par les autorités, ni même informés.

    Pour l’heure, les responsables catholiques et protestants prônent une certaine réserve. « Nous n’aurons pas de problèmes si nous savons rester dans l’ordre de la discrétion et du témoignage, insiste Mgr Landel. Ici, nous sommes renvoyés à l’essentiel de notre foi. Notre Église doit faire signe, et l’on ne demande pas à un signe d’être nombreux, mais de signifier quelque chose. »

    De son côté, Jean-Luc Blanc attend du gouvernement marocain davantage de transparence : « S’il s’agit de recadrer les dérives des évangéliques, c’est plutôt positif. Mais si ce sont les pays du Golfe qui, tout en apportant des financements au Maroc, tentent d’influencer et de durcir sa politique, c’est nettement plus inquiétant. » François-Xavier MAIGRE.



  • Arafel Arafel 19 juillet 2010 03:32
    Société 18/07/2010 à 09h15 (mise à jour à 20h51) Grenoble : vingt personnes interpellées dans le week-end

    La nuit de samedi à dimanche a été plus calme que la précédente dans le quartier de la Villeneuve mais les forces de l’ordre ont tout de même essuyé des tirs. La mère du braqueur tué va porter plainte contre la police.

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    De violents incidents avaient éclaté dans la nuit de vendredi à samedi à Grenoble, dans le quartier de la Villeneuve (© AFP photo AFP)

    Les policiers déployés à La Villeneuve, quartier sensible de Grenoble, ont essuyé des tirs à balles réelles dans la nuit de samedi à dimanche, pour la deuxième nuit de suite, sans déplorer de blessés. Nuit qui avait tout de même semblé, un peu plus calme, alors que « seule » une quinzaine de voitures ont été incendiées contre une soixantaine la veille.

    « On a relevé un impact de balle sur un véhicule de CRS et on s’est fait tirer dessus à deux ou trois reprises », a annoncé Brigitte Jullien, directrice départementale de la sécurité publique de l’Isère, lors d’une conférence de presse à l’hôtel de police.

    La police avait essuyé de premiers coups de feu dans la nuit de vendredi à samedi quand un homme manifestant au sein d’un groupe d’une quarantaine de personnes avait sorti une arme de poing et tiré en direction des forces de l’ordre, surprises par cet acte de violence. Les policiers avaient riposté à cinq reprises à balles réelles en direction du groupe. Au cours de cette nuit, ils avaient été visés par d’autres tirs à balles réelles mais ils n’avaient riposté qu’avec des armes tirant des munitions en caoutchouc ou des flash-balls.

    Quatre hommes interpellés

    Ce dimanche, les forces de l’ordre ont aussi interpellé quatre hommes, soupçonnés d’avoir tiré à balles réelles sur des policiers de la BAC lors de ces affrontements.

    Ce coup de filet à la Villeneuve a été mené aux alentours de 6 heures par un escadron de gendarmerie, deux compagnies de CRS et la Force d’intervention de la police nationale regroupant le RAID et la GIPN.

    Ces hommes, dont l’âge et les antécédents n’ont pas été précisés, ont été interpellés dans le cadre d’une enquête pour « tentative d’homicide » sur des policiers de la BAC, pris pour cible à plusieurs reprises par des manifestants armés dans la nuit de vendredi à samedi. Seuls deux pourraient être déférés pour ces tirs.

    Trois jeunes jugés lundi

    Onze autres personnes ont été arrêtées samedi soir, et cinq vendredi soir. Parmi eux, un bon nombre « n’est pas lié aux émeutes » et ne sera pas poursuivi. Trois jeunes seront jugés lundi en comparution immédiate pour avoir pillé un commerce tandis qu’un mineur a été mis en examen pour incendie de véhicule, a précisé cette source. Au total, vingt personnes ont été interpellées depuis le début des violences vendredi.

    Le ministre de l’Intérieur, Brice Hortefeux, a demandé, dimanche après-midi, au préfet de l’Isère d’organiser « dès cette semaine » une réunion des « acteurs publics concernés » pour garantir une « sécurité durable » à Grenoble. La « réunion de travail » sera consacrée à « la lutte contre les différentes formes de délinquance et l’efficacité des réponses apportées, la lutte contre l’économie souterraine, la coordination opérationnelle des différents services publics » ou encore « la mise en place de la vidéoprotection, notamment dans les quartiers sensibles ». L’absentéisme scolaire et les « actions à conduire vis-à-vis des parents » seront aussi abordés.

    Samedi, Hortefeux s’était déjà engagé à « rétablir l’ordre public » au plus vite et par « tous les moyens » à Grenoble, après une visite éclair dans le quartier : « Nous allons réagir vite. Quand je dis vite, c’est-à-dire tout de suite », a-t-il lancé à la presse.

    (Brice Hortefeux à Grenoble. AFP Philippe Merle)

    La mère du braqueur tué porte plainte

    Dès la nuit de samedi à dimanche, un fort dispositif des forces de l’ordre composé de plus de 300 hommes a quadrillé le quartier, avec un effet dissuasif sur les groupes qui s’étaient livrés aux incendies, pillages et destructions d’abribus à coups de batte de base-ball la première nuit ayant suivi la mort du jeune braqueur du quartier.

    Karim Boudouda, braqueur de 27 ans, condamné trois fois aux assises, a été tué dans la nuit de jeudi à vendredi lors d’un échange de tirs avec la police après l’attaque d’un casino en Isère. Le parquet a conclu que la police était en état de légitime défense.

    Saliya Boudouda, la mère du jeune braqueur, a annoncé dimanche son intention de porter plainte pour éclaircir les circonstances de la mort de son fils Karim. « Ils ont déconné les flics, ils ont déconné. Je vais voir le procureur et je vais porter plainte. Ca va aller très loin », a dit cette quinquagénaire lors d’un entretien téléphonique avec l’AFP.

    Elle avait lancé, dans Le Dauphiné Libéré, un appel au calme après les violences déclenchées par des jeunes pour répondre à la mort de son fils : « J’ai demandé hier que ça se calme. Je veux plus de violence, je veux plus rien. »

    (Source AFP).



  • Arafel Arafel 18 juillet 2010 22:11
    « Vous avez tué un des nôtres. On va vous tuer aussi »

    Par TF1 News (avec agence), le 17 juillet 2010 à 07h20, mis à jour le 17 juillet 2010 à 12:01

    Alors que le quartier de la Villeneuve, à Grenoble, a vécu une nuit de heurts violents, les casseurs crient leur haine des policiers. Syndicats de police et élus locaux réclament des moyens supplémentaires alors que le « seuil de rupture » est atteint.

    "C’est Beyrouth. Je te jure, c’est Beyrouth !" s’exclame un habitant du quartier de la Villeneuve en voyant passer des voitures de police toutes sirènes hurlantes. Au-dessus des immeubles, dans le ciel nocturne, passe un hélicoptère de la gendarmerie, équipé de projecteurs et d’une lumière infrarouge pour filmer les attroupements. Des CRS tentent d’encercler des petits groupes de jeunes, insaisissables, qui courent et cassent tout ce qui se trouve sur leur chemin. Une quinzaine d’entre eux, certains le visage masqué par un T-shirt blanc, détruisent deux abribus avec des battes de base-ball. "Les jeunes m’ont dit : vous avez tué un des nôtres. De toutes les manières, vous êtes une sale race, on va vous tuer aussi", assure de son côté un policier déployé à la Villeneuve, confirmant la haine de la police exprimée par de nombreux jeunes du quartier. « Tout ce qui est européen, on va tirer dessus », dit-il avoir également entendu.

    • Grenoble  : Hortefeux promet de « rétablir l’ordre public »

      Après les violences de la nuit dernière, le ministre de l’Intérieur s’est rendu sur place samedi et a promis des renforts. De leur côté, les syndicats policiers dénoncent des moyens en baisse constante. La mère du braqueur tué a lancé un appel au calme.

      Publié le 17/07/2010

    • Scènes de guérilla urbaine à Grenoble

      Des groupes de jeunes armés de battes de base-ball et de barres de fer, voire d’armes à feu, ont affronté les forces de l’ordre pendant une partie de la nuit dans un quartier sensible de Grenoble. A l’origine de ces heurts : la mort d’un jeune poursuivi après un braquage.

      Publié le 17/07/2010

    • Un mort dans le braquage d’un casino

      Après avoir dérobé entre 20 000 et 40 000 euros au casino d’Uriage-les-Bains près de Grenoble, deux malfaiteurs ont été poursuivis par une patrouille de police et de gendarmerie. Après un échange de tirs, un voleur est mort et l’autre a pris la fuite.

      Publié le 16/07/2010

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    Des riverains de tous âges, personnes âgées comme enfants, descendent dans la rue pour regarder les scènes de violence, et expriment eux aussi leur colère. Au passage des CRS, une femme âgée leur crie : « Rentrez chez vous ! ». "Les flics, quand on en a besoin, ils sont jamais là, zéro. Et quand on en a pas besoin, ils viennent. C’est à cause d’eux tout ça", accuse une jeune femme en djellaba bleue, descendue dans la rue à une heure avancée de la nuit alors que les forces de l’ordre tirent des flash-balls en l’air pour disperser les groupes. "Toutes les mamans, elles sont venues et elles ont vu le corps par terre. Qu’est-ce que ça veut dire tout ça. Les enfants sont choqués. Les flics sont des chiens", ajoute une trentenaire portant le voile intégral, descendue vérifier que sa voiture ne brûlait pas. Un groupe de sexagénaires se lamente : "les jeunes déconnent. Ils n’ont plus rien dans la tête. Il ne faut pas qu’il y ait un autre mort, ça sert à rien tout ça", lance l’un d’entre eux.

    "Ils l’ont laissé crever par terre"

    La police affirme avoir agi en état de légitime défense lors de la mort de Karim Boudada, poursuivi jusque dans le quartier de la Villeneuve après le braquage du casino d’Uriage-les-Bains. Selon les forces de l’ordre, les malfaiteurs ont ouvert le feu avec des fusils d’assaut, blessant un policier à la tête. Les policiers assurent qu’ils ont alors riposté, tuant l’un des deux braqueurs, pendant que l’autre parvenait à prendre la fuite à pied.

    Mais dans le quartier de la Villeneuve, la thèse ne passe pas, malgré l’annonce d’une autopsie samedi, qui doit préciser les circonstances de la mort de cet « enfant du quartier », et le lancement d’une enquête par l’Inspection générale de la police nationale. "Le quartier a très mal vécu la mort du jeune. Ils l’ont laissé crever par terre, ils ont laissé son corps sur le bitume au lieu de le transporter", affirme un habitant, répétant à l’envi la thèse qui circule dans ce quartier populaire de la Villeneuve. "Le sang venait de la tête. Il avait pas de cagoule. C’est sûrement les flics qui l’ont enlevée", assure pour sa part un jeune se disant témoin des échanges de tirs avec les policiers. Lui aussi accuse les services de secours de n’avoir pas tenté de le réanimer.

    Des effectifs de police en baisse

    Face à la recrudescence de violences dans la région depuis plusieurs mois, le secrétaire départemental du syndicat SGP-FO, Daniel Chomette réclame des "effectifs supplémentaires" pour sécuriser l’agglomération grenobloise, touchée par une récente vague de violences, assurant que la police a "atteint un seuil de rupture". Dans une lettre adressée au ministre de l’Intérieur, Brice Hortefeux, Nicolas Comte, secrétaire général du syndicat Unité SGP-Police, souligne que les effectifs de la sécurité publique de Grenoble ont subi une "baisse de 20%" depuis 2008. Dans le même temps, dit-il, une vingtaine d’homicides ont été commis ces dernières années dans des affrontements entre bandes rivales grenobloises et les attaques à main armée se sont multipliées dans la région. Nicolas Comte demande "expressément des renforts de policiers nationaux" dans la circonscription de Grenoble. Le syndicat Alliance s’inquiète pour sa part de voir qu’une nouvelle fois "des criminels lourdement armés n’ont pas hésité à tirer à plusieurs reprises sur des policiers pour couvrir leur fuite". Il rappelle le meurtre d’une policière municipale à Villiers-sur-Marne, près de Paris, le 20 mai dernier.

    Quant au député-maire PS de la ville, Michel Destot, il a de nouveau réclamé la tenue d’un "Grenelle de la Sécurité urbaine qui réunisse, aux côtés des ministres compétents, les principaux élus et les préfets afin qu’une stratégie commune soit élaborée, notamment en terme d’affectation de moyens".


    http://lci.tf1.fr/france/faits-divers/2010-07/vous-avez-tue-un-des-notres-on-va-vous-tuer-aussi-5928406.html

    C’est la France de demain ? un pays ou les voyous font la loi ?





  • Arafel Arafel 18 juillet 2010 22:07

    C’est quand même bizarre, parce que on ne parle jamais de lutte contre les terroristes chrétiens, les terroristes bouddhistes, les terroristes juifs, les terroristes hindous et j’en oublie...c’est vrai que ces religions là ne revendiquent pas des attentats avec des dizaines, voir des centaines de morts à chaque fois......mais cela doit être le hasard.....non, c’est toujours et partout l’islam des mollahs et des obscurantistes...........au nom de de Dieu....

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