Si j’en crois M. Lerma (quel drôle de nom !), la qualité du service public est insuffisante.
Plutôt paradoxal : si on veut augmenter la qualité du service public (par exemple avec plus d’enseignants dans les zones difficiles, une médecine à disposition du plus grand nombre et pas à une heure de route, ou encore la possibilité pour tout un chacun de se balader en ville sans se faire agresser), ne faut-il pas un peu d’impôt à redistribuer et un peu de fonctionnaires ou assimilés pour faire tourner la boutique ? Non ?
(Au fait, merci à tous ceux qui pensent encore qu’écrire un français correct n’est pas has been...)