« Autant il convient d’être très prudent avec l’usage du référendum, qu’il soit d’initiative citoyenne ou partagé, car il pourrait permettre de modifier la Constitution pour imposer des mesures contraires à la démocratie, restreindre les libertés avec les pires mesures, telles que la remise en cause de l’avortement, le rétablissement de la peine de mort après avoir voté la sortie de l’UE, l’abrogation de la loi de la laïcité… »
Mais dites-moi, grand-pacha-droits-de-l’hommiste, Pourquoi le peuple souverain n’aurait pas le droit de remettre en cause la peine de mort, l’avortement, l’UE ou la laïcité ?
Si La constitution reconnaît effectivement les droits de l’homme dans son préambule, le peuple souverain peut, en toute légalité, contester l’interprétation qui en est faite en modifiant la constitution (par référendum) ou par une action révolutionnaire légitimée à postériori par le peuple.
Martin ! Comment allez-vous empêcher cela avec vos petits poings ?
Le vainqueur impose son droit.
Actuellement les multinationales imposent leurs lois (que vous défendez si servilement). Les vainqueurs d’aujourd’hui ne seront peut-être pas ceux de demain...
« Les femmes mènent le monde, c’est elles qui nous gouvernent... »
Cette évidence nous crèverait-elle les yeux au point de ne rien voir du génocide des mâles qu’évitent nos compagnes avec toute l’élégance qu’on leur connait.
Petite liste des privilèges masculins :
— 75% des suicides mondiaux (Lituanie 8 hommes se suicident pour une femme),
— représentent 80% des morts violentes,
— vivent 6 ans de moins que les femmes
— ne représentent que 10% des pensionnées de reversion,
— ont le monopole des morts de guerre (les hommes nés en 1894 avaient moins d’une chance sur 2 d’être en vie en 1918),
— ne représentent qu’un tiers des soins médicaux des femmes,
— ne représentent que 10 % des prostitués tous sexes confondus, quid du comportement des femmes ordinaires, en temps de guerre, dans les zone occupées par l’ennemi ?...
La survie est un art où excellent nos compagnes, et qui s’exerce toujours au détriment de la vertu.
@C’est Nabum Mais non, mais non ! Tout est une question de contexte et d’Ego. La vanité permet au serviteur de se croire indispensable à son maître. Fort heureusement, vous ne pensez pas un traître mot de votre réponse. J’attends votre prochain article avec impatience.