@Gégène ou pédalo du capitaine... Bon je m’arrête là, les rimes avec « Attal » c’est vraiment trop facile, et puis Bruno a déjà l’anus tout dilaté, je ne vais pas en rajouter.
Comme c’est facile de noyer son lecteur dans des marécages de chiffres, de lieux communs et autres certitudes aussi plattes que la terre vue du Net !
Dommage tout de même que les paysans n’aient pas bloqué Rungis pour vous obliger à élargir votre tout petit point de vue de « D à coudre ».
Pour rappel :
Des capitalistes aux soviètiques en passant par les nouveaux maoistes, tous ont gentiment offert aux paysans l’alternative de travailler en usine ou de mourrir de faim.
Là aussi les statistiques sont impitoyables.
La glébe paysanne est devenue le prolétariat urbain. Que dire de plus ?
Opposer l’un à l’autre est un point de vue d’aveugle, de niais ou de psychopathe mondialisé.
« le footballeur professionnel devrait avoir une moralité irréprochable, comme les hommes et les femmes politiques, les artistes et les hommes d’affaires »
Et ...C’est peut-être aussi parce que les footeux ont la même moralité —« irréprochable » et nauséabonde — que les politiques et les artistes qu’il y a comme un vrai problème de moralité.
@V_Parlier Je vous en prie, faites donc ! Riez, riez franchement et à gorge déploiyée de plus ! J’ten fouterais moi des « principes juridiques » pour calmer les petis merdeux de 6ième mal torchés par des parents sans principes ! Non mais ! Je résume la pédagogie post-moderne quand un sale gamin te dis qu’il va niquer ta mère :
toi, le prof tu as peut-être mal entendu ce que cela signifiait (présomption d’innocence)
tu demandes l’arbitrage à ton directeur qui, bien sûr, t’interroge, pour savoir si tu n’aurais pas, par hasard ou incompétence, provoqué inutilement, par ton attitude de mâle dominant, la sensibilité de ton élève ou de sa famille.
ton supérieur convoque illico un débat contradictoire entre les parents du mioche, le mioche et le présumé coupable (toi le prof) pour savoir pourquoi tu n’arrives pas à « gérer » convenablement ta classe.
Il est finalement porté à la connaissance de toute la communauté pédagogique de l’établissement que :
bien sûr, jamais, ton bien aimé élève de 6 ième ne voulait, ni ne pouvait niqué ta mère,
tes craintes étant infondées, ta réaction ontrancière à nui à la classe toute entière,
Donc : pour ces raisons, et compte tenu de la bienveillance de la communuté éducative de l’établissement tu devras t’excuser publiquement de ton manque de professionalisme.