Dommage d’avoir choisi cette photo de Dasquié avec son livre « Ben Laden, la vérité interdite », dont la teneur est antérieure aux informations de l’article du Monde daté du 16 avril 2007.
Ces informations relatées par d’autres sources journalistiques intéressent non pas Al Qaïda ou Ben Laden, mais le comportement de l’administration américaine lui-même.
Rappelons que le livre de Dasquié a été saisi par la justice : « La cour de Londres a condamné Guillaume Dasquié par défaut à verser 320 000 euros de dommages et intérêts à Khalid Bin Mahfouz » soupçonné dans son livre d’entretenir des relations financières avec les réseaux terroristes d’Oussama Ben Laden.
source
Sur France 5, Dasquié indique lui-même qu’il présente avec ces informations une « nouvelle lecture du 11 septembre ». Celle-ci interroge le comportement de l’administration américaine au regard de ces attentats. Et c’est sur cette question que doivent se pencher les journalistes d’investigation désirant véritablement soutenir Dasquié dans sa mésaventure.
La vente de près de 3% des parts de l’Etat chez EDF à pour financer la loi Pécresse et le plan d’autonomie des FARC va sûrement libérer Ingrid Bétancourt.
Il est toujours rassurant pour le travailleur moyen intégré au groupe d’une nation de retrouver un socle imaginaire commun basé sur l’identité collective, quand bien même celle-ci est différentiée, notamment par le jeu de groupes idéologiques participant à la vie de société (groupes de gauche, de droite, ...etc au niveau politique par exemple), et même si cette identité se révèle illusoire et foncièrement génératrice de divisions et de souffrance, à l’échelle des peuples, après un examen quelque peu plus poussé.