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Orélien Péréol

Orélien Péréol

Auteur, essayiste, écrit nouvelles, pièces de théâtre... Acteur. Ex enseignant, participe de la sociologie de l'Analyse Institutionnelle...

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  • Premier article le 09/12/2008
  • Modérateur depuis le 26/03/2009
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Derniers commentaires



  • Orélien Péréol Orélien Péréol 25 janvier 2014 18:23
    A Emmanuel Aguéra
    Je n’ai jamais rien écrit qui puisse laisser que je penserais que la révolte est une perversion. Vous le tirez de votre esprit, pas de mon texte.
    Je ne vois aucune révolte dans ce film, aucun projet d’action collective, de volonté analytique de la situation, avec mise en marche de mode de subversion du système qui le produit...
    Chacun se débrouille pour avoir ce qu’il veut au mieux.
    Que la diminution économique et sociale soit là, bien sûr et elle est même bien montrée. C’est un cadre mais ce n’est pas un déclencheur. Cela exacerbe les relations entre les gens et les conséquences de ces relations.
    Arbor n’est pas d’abord frustré. Il exerce une domination perverse, c’est-à-dire qu’il domine ou tente de dominer son entourage en se posant en victime, pas par les mots, par les actes.

    Il y a quand même de l’inné dans le monde, non ?


  • Orélien Péréol Orélien Péréol 25 janvier 2014 14:53

    Bonjour Fergus, bonjour Emmanuel Aguéra

    Certes, je déflore, je casse le suspens, j’empêche « l’attente légèrement angoissée de la suite », qui est un moteur commode et fréquent des narrations. ça ne m’a pas empêché d’écrire ce que j’avais vu vraiment. ça ne m’a pas retenu.
    D’abord, quand on sait la suite, on peut plus faire attention et même jouir de la façon dont c’est fait. Par exemple, le film Barry Lindon annonce la suite dans des voix off, si je me souviens bien, et cela permet d’être dans l’appréciation de la forme.

    La deuxième raison qui m’amène à ne pas m’inquiéter de dire la fin, je dois la donner à Emmanuel Aguéra : J’ajoute, par rapport à l’article, que la notion même de perversité ne m’est pas venue une seule seconde à l’idée à propos du petit Arbor qui m’a semblé très sain d’esprit, justement révolté par ce qui lui arrive injustement. Au contraire, son humanité apparaît flagrante lors de son étreinte avec la mère de son copain décédé. La seule perversion exposée est celle de cette société laissée pour compte et livrée à elle-même dans son ghetto.
    Un ghetto, où même les personnages les plus horribles peuvent s’appeller... « kitten » !
    Cette analyse est montée en moi peu à peu, je suis sorti plutôt avec le point de vue général, qui est le flot, exprimé par Emmanuel Aguéra. Mais aussi avec un trouble.
    Après quelques jours de « méditation », je suis retourné le voir avec cette grille de lecture. Après confirmation, à mes yeux, j’ai écrit l’article.
    Effectivement, on ne voit pas la perversité. Nulle part. Pervers veut dire « à l’envers ». Le pervers est invisible.
    Cependant, en ce qui concerne le film le géant égoïste, la succession des événements ou actions est bien celle-ci :
    Les enfants sont exclus de l’école
    ils vont vers le géant qui les exploite (il est droit dans son exploitation)
    Arbor le vole (en cachette de son grand copain aussi)
    Le méchant géant le punit en lui faisant prendre un risque inconsidéré mais qu’Arbor est prêt à prendre
    son ami gentil le supplante par pure amitié parce qu’il voit qu’Arbor ne pourrait tout seul
    Arbor va nommer le coupable, qui accepte tout le monde accepte, l’ensemble des groupes de la société, police et justice de la grande Bretagne et les spectateurs
    Alors que le point de départ, la source, c’est Arbor qui vole Kitten


    Que les pervers paraissent les plus sains, c’est la texture même de la perversité.
    Il faut s’accrocher au réel pour les voir, à ce qui se passe vraiment.


  • Orélien Péréol Orélien Péréol 15 janvier 2014 14:00

    Sur un spectacle dans lequel le « public » intervient avant la création, sur un sujet nettement plus tragique, le 11 septembre des twin towers...

    /www.agoravox.fr/culture-loisirs/culture/article/theatre-a-l-antique-100528">http://www.agoravox.fr/culture-loisirs/culture/article/theatre-a-l-antique-100528



  • Orélien Péréol Orélien Péréol 19 décembre 2013 18:10

    à Luc Le Raz.
    Vous n’avez rien expliqué du tout. Vous avez répété, le reconnaissant vous même.


    Vous avez le droit d’avoir cette croyance à propos de la religion et du sexe. ça ne fait pas une analyse de l’état de la société, ni une critique de mon texte.

    Je vous renouvelle ma demande de vous expliquer réellement.


  • Orélien Péréol Orélien Péréol 18 décembre 2013 23:32

    Je ne partage pas votre point de vue, mais c’est un peu autre chose.


    J’écris : « nous ». Nous avons délaissé la laïcité avec cette loi du 15 mars 2004. Nous, nous tous. Pas les élus qui l’ont votée, pas l’Europe... Nous tous.

    Ce n’est pas réellement une traîtrise, le renversement des « valeurs » est permanent.

    On peut le modérer par le discours et par la pensée... C’est ce que je fais, je sais bien que je ne suis qu’un grain de sable dans la plage qui n’est cependant composée que de grains de sable...

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