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Orélien Péréol

Orélien Péréol

Auteur, essayiste, écrit nouvelles, pièces de théâtre... Acteur. Ex enseignant, participe de la sociologie de l'Analyse Institutionnelle...

Tableau de bord

  • Premier article le 09/12/2008
  • Modérateur depuis le 26/03/2009
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Derniers commentaires



  • Orélien Péréol Orélien Péréol 6 janvier 2018 12:13

    @diogène
    Où avez vous vu que je veux tout comprendre ? Si je parle d’une chose, c’est pour la comprendre, je ne parle pas pour juger, ni pour croire.



  • Orélien Péréol Orélien Péréol 6 janvier 2018 11:06

    @diogène

    Vous faites exactement ce dont je parle : vous trouvez une source au mal.
    Votre dernière phrase : les parents ne se rendent pas compte, et vous si, vous vous rendez compte... qui illustre parfaitement ce que je décris : "ceux qui prétendent savoir la source des problèmes, savent aussi que c’est un robinet et savent comment le fermer. Dans cette vision, la solution est simple et aisément praticable, elle comporte contraintes pour les autres, forcément pour les autres (donc prise de pouvoir, mais c’est pour le bien)"
    Je ne juge pas, j’essaie de décrire, de dire de quoi sont faits les états et mouvements de la société. Dans cet effort pour décrire, pour comprendre, la façon linéaire causale ne me parait pas performante. C’est le sens de mon article.


  • Orélien Péréol Orélien Péréol 6 janvier 2018 09:02

    @diogène
    Je ne parlais pas d’autonomie financière. Je parlais du fait que les enfants donnent leur avis. Vous verrez et entendrez dans un magasin une femme (en général ce sont les femmes) demander à son enfant : « qu’est-ce qu’on mange ce soir ? Est-ce que tu veux une pizza ou un père dodu ? »

    Quand on voit, par exemple, « les 400 coups » de Truffaut de 1959, on voit les garçons d’une école publique de garçons (on séparait les sexes après la maternelle) monter en rang et en silence en classe après la récréation, s’installer en silence... Les enseignants le disent assez : les enfants débattent de tout. C’est ce que je voulais dire.
    Je ne voulais pas parler du phénomène « Tanguy ». Il n’y a pas si longtemps, on quittait la maison tôt et un des problèmes politiques était « le conflit des générations ». Personnellement, j’ai quitté mes parents à 18 ans, et gagné ma vie à partir de ce moment. Mon fils a quitté la maison et mes finances à 26 ans. Dans les deux cas, c’était dans les pratiques courantes.
    Peut-être que les deux sont en lien.
    En tout cas, je voulais dire que les enfants débattent de tout et ne sont pas dans la dépendance des adultes comme ils l’étaient. Gérard Mendel avait écrit « pour décoloniser l’enfant » en 1971. L’idée centrale était que les adultes profitaient de la dépendance financière et affective des enfants pour les dominer : en substance, ils disaient aux enfants : si tu ne m’obéis pas, je ne t’aime plus, et si je ne t’aime plus, je ne te soigne plus, (soigne au sens général, pas seulement la maladie) il fallait donc quitter cette état d’esprit et agir en pensant : même si ces enfants n’ont pas d’autonomie financière et affective ce sont des personnes déjà et je n’ai pas le droit de les commander, de leur faire faire ce que je décide pour eux... Il me semble que cette décolonisation est largement accomplie (je ne suis pas sûr que ce livre ait eu un rôle fort dans ce changement sociétal)


  • Orélien Péréol Orélien Péréol 26 décembre 2017 23:51

    @Taverne
    Merci de ce commentaire. Je ne connais pas bien le calendrier de Lavant (sourire).



  • Orélien Péréol Orélien Péréol 7 décembre 2017 20:39

    @Gilles Mérivac
    Je suis tout-à-fait d’accord avec vous. Je dis un peu autre chose, cependant.

     Vous commentez le passage où je cite sans la nommer Françoise Héritier qui a écrit dans le journal le Monde, qu’il fallait « anéantir » ce que vous exprimez et qui est de l’ordre du constat. On ne peut pas nier un fait. En principe, on ne peut pas. les hommes (au sens de l’humanité) sont des croyants et ils ne cessent de déclarer que des choses qui n’existent pas existent, parfois à la place d’incertitudes, parfois à la place de choses que tout le monde voit et expérimente.
Voir tous ses commentaires (20 par page)


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