« (*) On serait tenté de demander pour quels motifs et/ou échéances attendus ? »
La technologie énergétique oblige encore les états à s’échanger du pétrole. Dès qu’une technologie plus efficace permettra à l’occident de se soustraire à toutes ces obligations diplomatiques, il ne restera plus que le canal de Suez et la protection de l’état d’Israël comme rempart à la publication de ces rapports.
M’enfin, l’auteur ... vous confondez deux choses ! Les forces d’exécution et les donneurs d’ordre ! C’est les préfets qu’il faut fustiger pour le dosage politique mis dans les mesures envisagées, pas les policiers ! Vous êtes certains qu’ils sont contents, les policiers, d’agir en deux poids deux mesures ?
@Amaury Grandgil Bien dit Amaury ! Vous avez raison de ne pas vous laisser faire ! Parce que ce sont justement ces réflexes dogmatiques sans fond que vous dénoncez, il convient de riposter avec autant d’affront : Elliot n’a pas d’intérêt à comprendre que l’on puisse vouloir défendre les faibles et même les idiots, car il faudrait qu’il admette qu’il n’est pas assez armé pour cela. @Elliot Oui, Elliot, il est plus simple de synthétiser l’analyse de la vertu que de décortiquer les troubles du vice. Et c’est pour cela que vous « bashez » ceux qui osent, car à défaut de savoir le faire vous même, vous préfèrez vous draper d’une indignation assez consensuelle pour masquer un défaut de rigueur intellectuelle.
C’est un sujet qui mérite d’être traité à l’heure où la presse perd les pédales de l’objectivité et se laisse entraîner par le courant du politiquement correct. En effet, de nombreux éditorialistes tentent quelques brèches intellectuelles pour explorer le sens du vote nationaliste tout en s’assurant de systématiquement introduire leurs propos par un « je ne vote pas FN, hein ! mais... » devenu une quasi formule de politesse. Contrairement à ce que beaucoup pensent, je ne crois pas que ce soit la soumission au pouvoir de l’argent qui construise cette lâcheté, mais l’exposition médiatique ! Tout comme la justice qui devrait être anonyme, où les juges seraient masqués (pas par la cagoule mais par le protocole) pour avoir enfin le loisir de rendre des sentences justes sans craindre la sortie du palais. Les premiers ennemis des éditorialistes sont les marchands de vertus qui interdisent tout traitement singulier de situations connues, comprises et admises depuis bien longtemps par l’ensemble des français. Que ce soit les bouseux, les bobos ou les intellectuels, tous savent à quoi s’en tenir quand point une info ; il est inutile de corriger leur opinion par le biais éditorial. Aussi, ces tendances intellectuelles panurgiques des éditorialistes ne servent que ceux qui les utilisent. Biaisent-elles réellement l’information rapportée ?
@Monolecte Précisément, il s’agit d’essaimer, et à l’image des pollens, le but n’est pas d’amener l’arbre avec soi. Évidemment que le projet de panspermie humaine n’a pas pour objet d’émigrer tous les individus de l’espèce, mais de disperser son potentiel. Aussi, les privilégiés des premières heures laisseront, au grès d’une expansion démographique réussie, la place à plusieurs groupes aux missions et conditions d’exercices assez éclectiques pour créer de nouveaux paradigmes. Les inégalités renaîtront, les injustices les suivront et pour accélérer leur résorption, de nouveaux modes de productions / consommations s’imposeront, et qui sait, un nouvel âge du capitalisme. C’est en quelque sorte une fractale sociétale dont le motif serait reproduit sur une échelle temporelle de plus en plus succincte à mesure que l’humanité progresserait.
Alors oui, le capitalisme créé le trouble car il implique un traitement irrationnel des ressources, mais il permet aussi aux peuples de passer un cap « ensembles » dès que la remise en cause des rythmes de productions / consommations s’imposent. Ainsi, une crise majeure sera inévitablement suivie de nouvelles solutions qui à leur tour seront la source de nouveaux maux. Vous étalez beaucoup de travers du capitalisme (sur lesquels nous sommes pour l’essentiel d’accord) sans prendre la peine de lui donner une raison d’être : la surpopulation !
Le mal, c’est pas l’alcool qui pique sur la plaie, c’est la maladresse qui blesse l’enfant. Et il apprendra à lasser ses chaussures. Et il rencontrera de nouveaux obstacles. Et il se blessera à nouveau.
En attendant, l’humanité a plus partagé ses ressources ces 30 dernières années que durant les 50 siècles qui les ont précédé. Alors, non, le système capitaliste n’est ps parfait, mais il fait quand même avancer beaucoup de choses !