@Lyon ce sont des banlieusards en majorité des descendants de colonisés,des purs produits de la société d’abondance élevés au diktat du fric à tout prix et des apparences,des produits de la vaste entreprise contemporaine du rapt des consciences,ils ne font que singer les puissants seulement eux n’ont pas les moyens de leur politique,ils ne peuvent pas se payer le luxe d’acheter la justice, de corrompre des magistrats qui ne sont en place que pour réprimer la misère et la pauvreté matérielle et intellectuelle. Julien Dray collectionneur d’horloge vient de se faire blanchir pour avoir taper dans la caisse et ainsi satisfaire sa soif de ponctualité,combien d’hommes politiques,d’hommes d’affaires qui détournent chaque année des millions d’euros sont blanchis par cette justice pour porc. Vous n’êtes qu’un débile sans cervelle un petit soldat au service de ses maitres du capital.
Description : La Treizieme Tribu
Auteur : Arthur Koestler
Langue : Français
Edition : Taillandier (collection Texto), 334 pages.
Prix : 8 euros
Indisponible
depuis une quinzaine d’années, La Treizième Tribu, du grand écrivain et
militant d’origine hongroise Arthur Koestler (1905-1983) vient enfin
d’être réédité.
Ouvrage scientifique, La Treizième Tribu raconte
l’émergence, vers le VIIIème siècle de l’ère chrétienne, d’un royaume
juif qui allait règner pendant près de cinq siècles sur une vaste
région allant de la Mer Noire à la Mer Caspienne en passant par le
Caucase et les premières steppes de l’Asie centrale.
En l’occurrence, le royaume des Khazars, peuple
d’origine et de langue turque, célébrant des divinités païennes jusqu’à
ce que l’un de ses monarques n’adopte, pour lui-même et pour ses
sujets, une religion monothéiste, le judaïsme. Et ce, pour faire pièce
semble-t-il, aux deux principales puissances à idéologie monothéiste de
la région : l’Empire chrétien d’Orient basé à Byzance (Constantinople,
aujourd’hui Istambul), et le califat musulman de Bagdad. Le titre du
livre est lui-même un clin d’oeil ironique : si la légende biblique
parle des « Douze tribus perdues d’Israël », Koestler estime avoir au
moins retrouvé la treizième !
S’appuyant sur des historiens anciens, principalement
arabes et byzantins, ainsi que sur les rares études publiées en Europe
à l’époque moderne, Koestler s’attache surtout à démontrer, comment les
Khazars, par un grand mouvement de migration vers l’Europe orientale et
centrale s’échelonnant sur plusieurs siècles, sont les véritables
ancêtres des millions de Juifs habitant la région, et dont les
descendants forment aujourd’hui encore, malgré le génocide nazi, la
majorité de l’effectif juif au niveau mondial.La thèse prévalente selon
laquelle ces Juifs d’Europe centrale et orientale, dits Ashkénazes,
auraient pour origine principale une émigration venue de France et des
bords du Rhin, ne résiste donc pas à l’analyse des faits, soutient
Koestler. Et si ces Juifs ne sont pas originaires d’Europe occidentale,
ils ne sont pas non plus les descendants de Juifs « dispersés » après
la conquête de la Palestine par l’Empire romain il y a deux mille ans.
A l’échelle historique, il en fut du judaïsme européen comme des autres
religions et nations, qui ont prospéré ou décliné par prosélytisme,
assimilation et métissage, y compris, et dans de larges proportions,
par le métissage contraint qu’a été le viol au cours de tant de guerres
et par tant de guerriers, Juifs ou non Juifs.
Dépassant le strict cadre de l’histoire de la Khazarie,
Koestler consacre un dernier chapître à démonter l’inanité de la notion
de races, dont la fantasmatique « race juive ». On peut avoir le
sentiment, à la lecture de ces pages écrites dans les années 1970, que
Koestler n’était pas obligé de s’abaisser à combattre les clichés
pseudo-scientifiques qui ont sévi jusqu’au milieu du XXème siècle sur
les caractéristiques morphologiques attribuées aux Juifs et leur fameux
nez crochu. Mais quand on voit, aujourd’hui, se développer sur
l’internet, des marchands de tests ADN proposant à tout un chacun de
vérifier, pour la somme rondelette d’une centaine d’euros, s’il a « des
origines génétiques juives », on se dit que la mise en garde de
Koestler n’était pas inutile.
Arthur Koestler étudie en même temps la philosophie et la littérature à l’université de Vienne.
Il fait partie de l’une des associations d’étudiants juifs, Unitas, et
s’y familiarise avec le judaïsme. Il fait la connaissance de Vladimir Jabotinsky et adhère à la cause sioniste révisionniste qui veut créer en Palestine un État juif moderne et démocratique. Koestler devient le plus jeune président des associations d’étudiants sionistes et le cofondateur du Betar (mouvement de jeunesse sioniste révisionniste).
@Yohan c’est l’inquisiteur en chef qui parle de Fatwa le monde à l’envers et d’abord savez vous ce qu’est une fatwa au lieu d’étaler votre bêtise permanente.
Qu’est ce que 1100 voitures en rapport avec les milliards dilapidés par les banksters,les condamnations unanimes pour la délinquance de voie publique,la face visible de l’iceberg de la criminalité,les puissants peuvent dormir en paix entre les crétins qui incendient les véhicules de gens de même condition qu’eux et les crétins qui achètent les journaux de désinformation officielle pour la rubrique des chiens écrasés,l’état mental de nos concitoyens semble bien être réduit à l’état de carcasse.