Passionné de politique internationale, je suis aussi bien ancré dans mon identité Lorraine et m’intéresse aux relations Paris-Province et aux mensonges d’Etat.
Merci pour cet article intéressant et étayé.
Le fait de citer Monsieur Claude Bourguignon, une sommité sur la microbiologie des sols donne du poids à votre démonstration.
Et par ailleurs je viens de me taper tous les commentaires et je trouve ce "Pierrot" très agaçant, un coup je parle de clope (c’est pas le sujet), un coup je cite un soi-disant expert... J’ai le sentiment qu’il tente de noyer le poisson, mais je peux me tromper...
Ceci dit je trouve très pertinent de répondre à l’auteur de l’article que c’est la dose qui fait le poison, or il semblerait que ces doses soient franchies, donc nous sommes empoisonnés. CQFD.
Si les énergies renouvelables restent marginales, il est bon de le dire et aussi de démontrer comme vous le faîtes qu’elles ne représentent qu’une goutte d’eau dans l’océan.
Mais attention à ce que ce discours ne soit pas récupéré par le lobby nucléaire par exemple, car on voit encore aujourd’hui à quoi mène l’énergie nucléaire et le manque d’entretien des installations nucléaires. A trop jouer avec le feu...
Le genre de prophétie auto-réalisatrice qui déroule le tapis rouge aux va-t-en-guerre.
Car le risque le plus grand, c’est à mon avis que nos dirigeants décident unilatéralement de faire péter un pays producteur de pétrole pour accaparer ses richesses... J’aimerais pas être là quand on recevra l’effet boomerang.
Je crois qu’on n’insiste pas assez sur l’expression "scénario noir". A moins d’être extralucide, on peut dire qu’il ne s’agit que d’un scénario parmi d’autres, et en l’occurence du plus catastrophiste possible.
Personnellement je suis un peakiste et je pense que nous sommes en plein dans la déplétion pétrolière et sur ce point je vous rejoins, parce qu’on ne peut exploiter indéfiniment des réserves infinies. Si le pic pétrolier aura des effets dévastateurs, c’est aussi une formidable opportunité pour changer de mode de vie :
- cesser de vivre dans la croissance et la compétition à tout prix ;
- cesser d’émetttre des tonnes de CO2 dans l’atmosphère ;
- vivre plus local, en communauté, et avec des pouvoirs décentralisés ;
- cesser de se ruiner la santé dans des boulots sans aucun sens...
Le pic de pétrole et votre scénario noir ne prennent pas en compte cela : nous allons retrouver du sens en changeant de mode de vie. En espérant que d’autres optimistes partagent mon point de vue car sinon votre scénario aura toutes les chances de se réaliser.