Alors imagine un peu ce qu’on aurait pu créer de bien et d’utile si on avait eu les 3000 milliards que les américains ont déjà dépensé pour leur guerre en Irak....
Je me demande, si je n’avais pas la chance et le privilège d’habiter dans un pays riche, si je préfèrerais habiter dans un quartier pauvre de La Havane, dans une favela de Rio ou dans un faubourg de San Salvador sympathiquement par le M13 ou un autre gang du même accabit...
Et ne vous illusionnez pas, le débart des grabataires révolutionnaires entraînera sans doute la prise en main du pays par les fachos de Miami....
Mais puisqu’on parle d’Irak, peut-être faudrait-il se rappeler que Saddam Hussein n’avait aucun lien avec le 11 septembre, ce laïque nationaliste et socialiste n’avait aucun atome crochu avec les islamistes sauce Ben Laden. Il n’avait aucun lien avec Al Quaïda et n’avait pas, contrairement à ce que prétendait le menteur texan, l’arme atomique.
Bien sûr que je condamne le 12 septembre et ses quelques milliers de mort, mais je n’oublie pas les crimes des Américains, par exemple les deux millions de Vietnamiens que les gentils Américains ont massacré au napalm, aux bombes à fragmentation. J’ai vu, au Vietnam, les enfants-monstres ou gravement handicapés, nés dans des régions contaminées par l’agent orange (dioxine), alors franchement, quand je me rappelle ces gamins innocents, victime des gentils américains, je n’ai plus trop envie de verser une larme pour le 11 septembre.
Ah, elle est belle la grande démocratie, et ses deux bombes atomiques larguées sur d’innnocents civils, son génocide amerindien, son soutien aux pires dictatures d’Amérique du Sud et d’Asie, ses 3000 milliards dépensés en bombes en Irak, ah elle est belle la démocratie, quand ses dirigeants veulent asservir le monde.
Non, je l’avoue, je n’aime pas les gringos, en tout cas pas ceux qui tirent les ficelles et n’hésitent pas à écraser des peuples entiers pour assouvrir leur suprématie mondiale.
Oui, j’aime l’Amérique quand elle est ce territoire qui permet à chacun de s’exprimer, quant elle enfante d’auteurs comme Salinger, Kerouac, Palaniuk, Boyle ou encore Brett Easton Ellis.
en un mot j’aime cette nation, mais je hais cet empire. Vous saisissez mon point de vue ?