La voici : Cela fait plus de 20 ans que cette affaire soulève les débats animés, parfois par des personnes qui ne connaissent rien du dossier (rassurez-vous, vous n’êtes pas dans la ligne de mire). Cela fait plus de 20 ans que le capitaine Cenci essaye d’expliquer le dossier sans pour autant pouvoir l’ouvrir en grand car certaines pièces ; par respect pour la famille de Mme Marchal ; ne sont pas « diffusables ».
Les choses sont pourtant claires : de « mystère » il n’y a point. Une femme enfermé dans un lieu dont elle ne pouvait plus sortir et poignardé à de multiples reprises, ne voyant plus d’autre issue que la mort entreprend de nommer son agresseur.
Voyez-vous une bêtise dans ce résumé si tant est que l’on puisse résumer cette histoire en une seule phrase ?
« Boulot » n’est pas le terme qui convient. J’appellerais cela « un service » que je rends bien volontiers à un ami. Pas de ces amis par opportunisme, un ami, un vrai, que je connais depuis 1985 ; donc bien avant cette fameuses affaire judiciaire.
Je découvrais par la suite comment un honnête homme ; sous les yeux des institutions, de sa famille et de ses amis ; peut être traîné dans la boue pour avoir défendu la morale sans avoir le droit de s’exprimer publiquement.
Concernant mon pseudo, je pense sincèrement qu’il n’a pas à apparaître de façon flagrante sur le site de Georges Cenci. C’est SON site, même si je partage beaucoup ses idées (mais je n’ai pas dit « toutes »). En l’occurrence, j’exprimais mes propres opinions sur mon feu blog personnel auparavant et certains de mes articles sur l’affaire Omar Raddad sont encore aujourd’hui repris sur http://omarlatuee.free.fr
Pour terminer, sachez que ce ne sont pas les personnes qui sont condamnées, mais leurs actes. En d’autre terme, nul n’est à l’abri de commettre un jour ou l’autre une erreur. Le juge Renard, tout comme Jean-Marie Rouart, Christophe Dechavanne et bien d’autres enquêteurs privés et journalistes peu scrupuleux en ont fait les frais.
Je l’avoue bien volontiers, cette faute d’orthographe n’est pas volontaire. Mais finalement, ne reflète t-elle pas une évidence ; celle de mon subconscient ?