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berlherm

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Je suis un homo sapiens analensis rationalensis, une évolution de l'ancienne espèce homo sapiens sapiens en voie de disparition par implosion surpopulative. J'étudie depuis 1994 le fonctionnement de la pensée. J'attends des humains de mon espèce qu'ils en fassent autant, et partagent leurs idées. Il serait temps...

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Derniers commentaires



  • berlherm berlherm 17 janvier 2016 17:20

    La fabrication d’une existence ne sert que ceux qui existent déjà, mais, quand cette fabrication faite à l’aveugle dans l’utérus féminin n’est pas maitrisée, le fabricant est soit un animal ou un idiot, soit un négrier, voire un sadique.

    Maintenant qu’un être souffrant est fabriqué, défaites la souffrance, le pouvez-vous ?

    Si le machisme règne sur la planète, c’est simplement parce qu’il faut bien obliger les femmes à prendre tous les risques de l’enfantement, sinon pensez-vous qu’elles risqueraient leur vie tous les ans ? De nos jours, plus de 800 femmes meurent quotidiennement (plus de deux pour cent sur les trois-cents et quelques milles qui pondent chaque jour) pour le plaisir de donner un rejeton à leur mâle, et une sur sept acquiert une pathologie... Autrefois la mort des femmes en couche était encore plus élevée. Mais t’inquiêtes pas madame t’iras au paradis pour l’éternité si tu crèves en fabriquant un chiard... Mais au fait pourquoi n’attends-tu pas d’être au paradis pour faire un petit ?



  • berlherm berlherm 16 novembre 2015 10:26

    Nous sommes trop nombreux sur Terre. Nous sommes tous contraints d’exister pour des conneries. Nous sommes contraints d’exister et déposés dans des lieux malsains. Nous sommes obligés d’exister et on nous le fait sentir comme si nous y étions pour quelque chose. Nous sommes contraints d’exister alors que nos chers parents et associés n’ont pas nettoyé la planète. Parents et associés sont-ils tous débiles ? Suis-je débile de signaler que tous mes associés le sont ? Est-il idiot de dire qu’avant de faire un enfant, c’est-à-dire créer une existence, il vaudrait mieux nettoyer le berceau de bébé qu’est la planète ? Est-il stupide de réclamer la propreté du monde avant de poursuivre cette insanité surpopulatoire ? Est-il naïf de penser que vous pouvez comprendre ce que je dis, et que si vous le comprenez les autres peuvent aussi le comprendre ? Pouvez-vous transmettre le message et cesser de vous enfoncer la tête dans le sable ?

    « La fabrication d’une existence ne sert que ceux qui existent déjà, or, personne ne maitrise cette fabrication faite à l’aveugle… Question : les humains sont-ils tous des Frankenstein ? »

    Voici ma part de colibri : Tant que le principal sera secondaire dans votre pensée, l’humanité n’avancera pas. Être humain qu’est-ce que c’est ? D’abord, le libre arbitre n’existe pas, puisque l’univers ne peut faire de mécanismes allant à l’encontre de ses propres mécanismes, d’où notre fonctionnement stupide d’animal et l’état du monde que cela engendre. Ensuite, nous sommes contraints d’exister, cela dans n’importe quelles conditions et nos propres parents sont indifférents à ces conditions, conditions de naissance (handicaps physiques ou mentaux) et conditions du milieu dans lesquels ils nous installent sans avoir au préalable nettoyé notre berceau qu’est la planète. Et encore, l’évolution n’a que faire de l’intelligence, elle ne s’intéresse qu’à la reproduction, elle est indifférente à la misère, la souffrance, et la mort. La Vie n’a besoin que de pérennité, ce qui est quasiment un pléonasme. Les animaux se reproduisent sans hésiter, sans aucune réflexion, et sans remords, la reproduction n’est qu’un mécanisme qu’ils accomplissent de manière innée. Dès le moment où les capacités de réflexion, de raison, et de conscience surviennent, donc chez l’animal humain, dès le moment où l’innéité et l’instinct sont contrôlables en partie par un système nerveux puissant, l’être humain qui se reproduit se rend compte qu’il crée une existence semblable à lui-même et qu’il lui propose en existant tous les malheurs, misères, difficultés, souffrances, qu’il subit, et la mort à laquelle il ne peut échapper. Pour justifier la procréation dans ces conditions, il faut que le procréateur invente des contes pour l’être qu’il crée, qu’il lui imposera comme culture, et que lui-même devra croire préférant ainsi se berner lui-même. D’où l’état du monde et des diverses sociétés humaines du point de vue culturel et religieux. D’où le fait que du point de vue évolutif les êtres qui se reproduisent moins ou pas du tout disparaissent avec leurs idées au profit de ceux qui se reproduisent en plus grand nombre. Pour résumer, l’idiot se reproduisant plus que l’intelligent, les idées des nombreux idiots se développent au profit de celles des quelques intelligents, noyés par le nombre, qui restent ponctuelles et ne peuvent s’imposer même dans le monde humain où la culture est mémorisée dans les livres, les idiots submergeant le monde culturel de leurs idées stupides. Monde égalitaire et libertaire : il ne faut pas rêver, la naissance est déjà une contrainte d’existence. Je ne vois pas comment vous pouvez rêver d’un monde juste quand le départ est foireux. Il n’y a aucune raison valable pour justifier l’obligation d’exister à votre enfant et à vous-mêmes qui êtes l’enfant contraint de vivre de vos parents avec la complicité sociale, la forte incitation sociale, quand ce n’est pas le viol patriarcal. Vous ne pouvez pas d’un côté être contre l’esclavage, évidemment votre propre servitude, et en contradiction totale avec cette idéologie : créer une existence pour vous servir, car créer un être qui n’a évidemment rien demandé, c’est le créer pour le service de celui qui existe. De plus comme vous ne maitrisez pas la création de cette existence, la procréation qui se produit en neuf mois dans la nuit du laboratoire utérin frankensteinien, eh bien vous pouvez fabriquer un handicapé quelconque, un terrible handicap, pour celui qui n’a même pas demandé à exister. Comment allez-vous compenser, dédommager, cette personne, celui que vous appelez votre enfant, de la vie de douleur et de misère que vous lui proposez, que vous lui imposez, ce qui n’est même pas ce que vous vivez et encore moins ce que vous espériez pour lui dans vos rêves de vivre avec lui et à travers lui. Peut-être faut-il rappeler que nous naissons tous par obligation. Nous existons parce que nos parents incités par la société nous contraignent à exister, alors que personne ne maitrise la procréation, et que l’être procréé ne l’a pas demandé. Peut-être faut-il rappeler aux mamans et papas que la mise en danger de la vie d’autrui est un délit et que le crime par imprudence est pénalisé. Peut-être faudrait-il rappeler aux gouvernements leur part de responsabilité dans cette incitation, et le besoin de chair à boulot, de chair à impôt, et de chair à canon dont les États sont friands dans le seul but de lutter contre les autres nations qui en font tout autant. Ils doivent donc payer eux aussi, et être pénalisés quand le crime d’existence handicapé est commis en toute connaissance de cause et d’effet, car concevoir est plus qu’imprudent, et cela est toujours sur le dos d’autrui. Tout le monde a le droit d’ingérence quand un crime est commis, et ce crime par imprudence, parfaitement conscient, de création d’existence est commis de nos jours 4 fois par seconde. La vie n’est une sinécure pour aucun être vivant, elle est un combat permanent. La vie n’est pas donnée, elle est imposée, et le comble est que nous devons tous l’acheter, car l’eau et la nourriture qui ne nous sont pas données doivent être acquis pour renouveler quotidiennement nos corps. Tout le monde a le droit de naitre, au minimum, voire au pire, en bonne santé physique et mentale puisque cette existence nous est imposée, comment pouvez-vous assurer ce minimum vital, mamans, papas, et sociétés, vous qui êtes criminels d’après vos propres lois ? Votre voiture est assurée ; mais avant de le concevoir, votre futur bébé l’est-il ? Vos parents vous ont imposé d’exister sans votre accord (évidemment) pour leur service et ils vous ont contraint à vivre, à souffrir, et à mourir, ce qui est le strict minimum des effets pervers de la Vie. Vous avez parfaitement le droit d’utiliser contre eux la loi du talion, et si, vous, vous avez pour eux la compassion qu’ils n’ont pas eue pour vous et excusez un peu leur bêtise vous pouvez au minimum leur demander de vous rendre des comptes.

    Pendant que nous philosophons délicieusement de la vie que maman/papa nous ont imposée et infligée, la grande Cigogne vient de déposer 350 000 bébés sur la planète aujourd’hui même (je précise ces 24 heures) : c’est un immense choc pour ces bambins, ils viennent d’atterrir si délicatement sur la Terre qu’une grande partie de ces 350 000 sont handicapés physiques ou mentaux, les membres, la tête, les organes internes, tout y passe, un grand nombre atterrissent débiles, beaucoup sont fracassés et ne survivront que quelques jours, voire une année, difficilement, et parmi tout cet amas de chair à mamans 25% seulement auront un QI et un QP supérieurs à 100, et vous avez de la chance si vos gènes ne vous réservent aucune surprise cancéreuse ou parkinsonienne… Certaines mères elles-mêmes subiront un tel choc à cet atterrissage douloureux que 800 d’entre elles en mourront, alors qu’une sur sept en subira une pathologie. Si un Bon Dieu a fait cette gabegie, attendez que je l’attrape, je l’envoie directement au TPI !



  • berlherm berlherm 5 mai 2015 16:33

    Si nous ne voulons pas que quelque chose se reproduise, agissons en amont, nous en avons le pouvoir. Aujourd’hui, 350 000 nombrils humains ont été noués, dont un fort pourcentage de handicaps c’est-à-dire de dégâts collatéraux : « Tout individu qui a été inclus sous contrainte absolue dans le jeu de la Vie ou le jeu Social a le droit, au minimum, de dire ce qu’il pense de ces jeux. Je demande, puisque vous me l’imposez, le droit de naitre et vivre avec un corps sain et un esprit sain, dans un milieu sain. Pouvez-vous m’assurer ce droit minimum ? Maintenant que vous avez créé un être souffrant, défaites la souffrance, le pouvez-vous ? « La création d’une existence ne sert que ceux qui existent déjà, quand il ne maitrise pas cette création, ni le chemin que suivra cette existence, le créateur est un animal, un idiot, un négrier ou un sadique. » Sans aller jusqu’au nihilisme extrême, ne serait-il pas bon de songer avant tout à l’être que l’on crée pour servir ceux qui existent, et certainement pas pour la nouvelle existence qui sera assemblée de toutes pièces dans le ventre maternel, très aléatoirement ? Nous sommes plus de sept-milliards (de nombrilistes) sur cette planète qui ressemble davantage à une poubelle, un champ de bataille, qu’à une chambre d’enfant. Nettoyez d’abord la poubelle, ensuite vous songerez si vous l’osez encore à créer une existence… Créer une existence est le premier acte social, il doit être contrôlé par la société. Questions anecdotiques concernant la loi du talion : Si un enfant nait aveugle, ce dégât collatéral créé pour servir, a-t-il le droit de crever les yeux de maman et de papa ? A-t-il au moins le droit de demander réparation pour cette inégalité flagrante et la souffrance qu’on lui impose pour rien en ce qui le concerne ? » Le déni ne fait pas partie de mon système de pensée.



  • berlherm berlherm 8 février 2013 10:00

    Un enfant devrait être mis au monde avec amour, mais je ne vois pas comment ça peut être fait, puisque nécessairement d’énormes risques sont pris sur le dos de l’enfant dès sa conception. La mise au monde est basée sur l’égoïsme maternel (et paternel). Les parents désirent un enfant, et leurs désirs priment sur les risques insensés que court l’être qui naitra de la conception. L’amour supposé ne devrait-il pas s’effacer devant les risques encourus par l’être que l’on prétend aimer par avance ? Pour mettre un enfant au monde, il faut que le désir égoïste de la mère soit toujours supérieur à l’amour qu’elle prétend. Si l’amour prévalait, l’enfant ne serait pas conçu. On ne peut pré-aimer un enfant pas encore conçu.

    La surpopulation est une surpopulation de la souffrance de la misère de la stupidité d’abord.



  • berlherm berlherm 4 octobre 2012 10:00

    La liberté de procréer ou de fonder une famille est en fait un pouvoir, une dictature. La liberté ne peut s’exercer aux dépens d’autrui. Un enfant, votre enfant, c’est autrui, c’est une personne qui ne vous a rien demandé puisqu’elle n’a pas d’existence. La mise en danger de la vie d’autrui est un délit puni par la loi. La mise en danger de la vie d’autrui conduisant à la mort est un crime, plus qu’un délit. La mise au monde est le risque majeur initial sans lequel aucun autre risque n’existe. La vie est une pente fatale, encombrée de tous les risques majeurs que nous connaissons tous. Pourquoi nos si douces mères nous embarquent-elles dans cette glissade infernale ?

    La réponse est : par pure animalité, par pur mécanisme. Le libre arbitre n’existe pas, l’univers ne peut faire de mécanismes allant à l’encontre de ses propres mécanismes. Personne n’active ses neurones lui-même.

    La conscience individuelle du problème n’engendre pas de réaction de l’espèce, car l’espèce n’est pas une entité, elle ne pense pas. Nos gouvernants devraient tenir ce rôle, mais ils sont sourds et aveugles.


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