Merci pour votre éclairage judicieux sur la perméabilité entre les maîtres du capitalisme prédateur le plus agressif et leurs serviteurs.
La peur est à la source de la servitude volontaire.
Le fait de faire vivre la condition d’exploité ( que les spoliateurs veulent généraliser ) par leurs employés scribouilleurs ou bavards est une préparation comparable à un bombardement d’artillerie écrasant le terrain à conquérir.
Le public ciblé est large : 99% de la population.
Alors, formater pour l’exemple est une violence programmée .Les employés-journalistes-diplômés sont un relais essentiel pour cette stratégie. C’est une façon habile de gagner du temps en éradiquant l’analyse de l’exploitation et en matant la contestation pouvant venir des « intellectuels » .
La possession de la quasi totalité des médias ( radio , télé, journaux, ...) par les 0,01 % et la mise en coupe contrôlée du web montre la détermination et la profondeur de « projet » de ces ploutocrates.
Ils ne s’interdiront , très vite , aucune violence contre le peuple. Celle subie par les journalistes n’est qu’un hors d’oeuvre de leur ambition.
@C’est Nabum Votre modestie est touchante et, en m’avançant trop peut être,témoigne d’ un homme sans doute blessé.
Cependant cette humilité me parle et corrobore mon intuition.
Vous faites preuve de salubrité intellectuelle par la diversité de vous écrits et l’humanité qui y transpire.
Votre irritation ( que je comprends aussi ! ) contre le « c’était bien , quand même » interpelle une sorte d’aspiration à la reconnaissance , une revendication de singularité et une soif de partager sans être diminué.
Vos émotions sont aussi les miennes et c’est en cela que j’ai un plaisir renouvelé à vous lire.
En prétendant n’être rien vous tutoyez nonobstant , subtilement, le Tout.