Car ils m expliquent une énigme de ma jeunesse : Pourquoi, n ai je jamais été capable, d avoir la moyenne en lettres ?
La réponse est implacable : je n avais pas ce talent inné, pour réussir à écrire un texte totalement niais, et qui réussi à nous faire croire, qu il dit quelque chose.
Moi, bêtement, à l époque, je croyais, que pour dire quelque chose, il fallait avoir quelque chose à dire.
@JC_Lavau Je suis d accord avec vos textes. Mais je crois qu’ils passent mal, car ils sont perçus comme une complication, alors que c est la base.
- Les nombres naturels (ordinaux) sont construit à partir du rien (zéro) et d une relation d’ordre (supérieur) qui désigne un successeur ( +1 ) : 0 < 0 +1 = 1 < 1 +1 = 2 < 2 +1 = 3 < ... Ils caractérisent une quantité (cardinal d un ensemble).
- L addition est une succession de successeurs : 2 + 3 signifie le 3eme successeur de 2 : 2 + 3 = 2 +1 +1 +1
- La multiplication est une succession d additions : 3 fois 2 = 3 . 2 = 2 + 2 + 2.
-L exposant une succession de multiplications : 2 ^ 3 = 2 . 2 . 2
ainsi de suite ... : 2 ^^ 3 = 2 ^ 2 ^ 2
Mais au final, on fait toujours la même opération , on cherche une série de successeurs ( +1 ). Et l on compte toujours la même chose, que l on ne nomme jamais : des cailloux.
Si on utilise des inconnues X et Y, on peut écrire : (2.X) . (3.Y) = 6.X.Y
Mais c est toujours des cailloux et la seule opération finalement utilisée est ( +1 )
Maintenant en physique :
ils y a des « grandeurs » des quantités de nature et de propriétés différentes : par exemple mètre (m) et gramme (g)
On veut faire 2 mètres fois 3 grammes : (2.m) . (3.g) = 6.m.g
C est comme les maths ? Non, car par définition la multiplication est issue de l addition, et on additionne des mètres avec des grammes : m + g ! Ce qui n a pas de sens physique !
Le problème vient du fait que l on calcule sur 2 objets différents, contrairement à l arithmétique.
Finalement ce qu’on fait en physique c est une « combinaison » (notée *) de chaque mètre avec chaque gramme : ( m + m ) * ( g + g + g ) = ( mg + mg + mg + mg + mg + mg ) = 6.mg
Et on a du définir une nouvelle grandeur : le metre-gramme, différente du mètre et du gramme.
Cette opération est t elle un produit cartésien en math ? Non , pour 2 raisons : - dans le produit cartésien, on construit des « couples » ( m, (m, g)), et non pas des paires ( m, g ) - il ne peut y avoir de doublons dans les ensembles. Si ( m ) est un ensemble, et ( m, m ) un autre, ils sont égaux car tous les éléments de l un sont dans l autre et réciproquement (axiome d extensionnalité). Cela signifie qu en théorie des ensembles ZF, un ensemble de 2 fois l objet mètre est égal à celui qui contient 1 fois l objet mètre. Ce qui est incompatible avec les besoins de la physique.
Il est également patent que le paragraphe 1 de son Treatise fait encore
scandale : il osait faire la distinction entre nombres et grandeurs
physiques. Une rébellion que l’on ne saurait tolérer !
Les grandeurs physiques ne sont pas enseignées par les profs de physique qui estiment que ça va de soit. Or, elles n ont aucun sens en arithmétique, qui ne compte que des cailloux, toujours les mêmes.
L’équation aux grandeurs (ou dimensions) en physique, est une technique empirique qui n existe pas en maths. Elle ressemble à de l arithmétique, tout en n étant pas, car c est de la théorie des ensembles avec doublons, ce qui est impossible avec la théorie des ensembles ZF. En clair, les physiciens se moquent de la théorie sous-jacente, en utilisant une méthode sans justification, et les mathématiciens ne se sentent pas concernés.
« Tout vient à point à qui sait attendre ».
Un jour viendra, où un thésard aventureux comprendra que, s il veut trouver quelque chose, il doit regarder dans une autre direction que celle qu on lui indiqué.
Le « glorieux » avenir de la république de Donetsk, parait aussi illusoire, que les espoirs des révolutions « colorées ».
Un territoire perdu par un pays, qui lui, existe réellement depuis longtemps, n est généralement rien d autre, qu un territoire perdu. Tous les exemples cités dans l article, ne montrent rien d autre.