@Gollum A implique B (A=>B), signifie que si A est vrai B l’est aussi. donc qu il est faux d’avoir A=vrai ET B=faux qui se dit : A ET NON B = faux pour qu une conjonction (ET logique) soit fausse, il faut au moins un des termes faux Si on a NON B alors A doit être faux autrement dit NON B implique NON A (-B => -A) donc, (A =>B ) implique (-B => - A) On recommence et on trouve ( -B => -A ) implique ( —A => —B ) comme NON NON A (—A) c est A on a démontré que ( A implique B ) est équivalent a ( NON B implique NON A ) ______________
Je pense = A , donc = implique , je suis = B
« je pense donc je suis » est équivalent à « je ne suis pas, donc je ne pense pas »
Par ex : Les éléphants roses n ’existent pas, DONC les éléphants roses ne pensent pas.
Reste une question : Pourquoi trouve t on des pages et des pages de philo sur la phrase « je pense dons je suis » et rien sur son équivalent « je ne suis pas, donc je ne pense pas » ?
Sans doute un géomètre accoucheur d esprit saura nous répondre.
Comme toujours, on « raisonne » et on tire de multiples conclusions sur Dieu, en ayant bien prit soin de ne surtout pas le définir complètement.
Et, comme toujours encore, vous considérez qu’un raisonnement, c est de la magie, qui ne peut pas avoir d’autres causes que le mystérieux.
Il ne suffit pas de choisir un axiome pour en tirer ce que l’on veut démonter, il faut commencer par vérifier son incontestabilité et sa cohérence. Une bonne axiomatique, ne doit comporter que des bases les plus simples possibles. Sinon vous êtes en train de construire sur des sables mouvants.
Encore cette légende tenace. Il y a bien longtemps que l immigration de masse en France n a absolument aucun rapport avec une quelconque notion de travail. D ailleurs la seule date que vous donnez est 1964 !