Technicien informatique de 38 ans résidant à Strasbourg, je m'interesse à tout, je lis encore un peu la presse (presse de tous les bords, presse inféodée comme presse indépendante), les livres en général et la science-fiction en particulier.
Une démocratie comme la notre a besoin de se protéger contre des groupes qui veulent faire pression sur l’opinion et donc les gouvernements
Phrase pleine de bon sens mais qui passe à coté de l’article. Ce que démontre l’article, c’est précisement que le gouvernement actuel est complétement sous l’influence de "groupes qui veulent faire pression" (Bolloré et Bouygues sont cités notamment) et qui veulent surtout empecher d’autres groupes (notamment les groupes de citoyens, les indépendants et autres électrons libres) d’avoir la moindre influence, et même la moindre visibilité.
D’autre part, ce n’est pas la démocratie que l’on protège par le racisme institutionnel, les politiques sécuritaires et autres dérapages de la police mais uniquement les petites fesses des dominants du moment qui veulent tout verrouiller.
On assiste à une mise au pas de la société civile par nos dirigeants, visiblement trés inquiets des conséquences sociales de la crise (et ils ont bien raison).
Je suis aterré par cette nouvelle. J’avais lu (dans un vieux sciences et vie je crois) cette histoire de methane au fond des océans mais à l’époque, ça n’était qu’une probabilité, une hypothèse et comme d’habitude, les sceptiques expliquaient qu’ils ne s’agissaient là que de fantasmes d’écolos millénaristes...
Je suis aterré d’apprendre que ça n’était pas le cas. Quelqu’en soit les conséquences à moyen et long terme (imprévisibles de toute façon), ça risque d’être très loin d’être négligeable.
Oui, dis comme ça, je l’accepte parfaitement.
L’état surtout aux US est au service du privé, à sa botte.
Ce sont les mêmes hommes d’ailleurs qui vont de l’un à l’autre et les campagnes électorales sont financés par les grands groupes privés qui savent y mettre leurs conditions.
Les anciens grands responsables liberaux finissent tous leur carrière publique dans le privé à toucher des salaires si élevés qu’on en vient à se demander ce qui peut bien justifier une telle paie...
La bulle immobilière ? C’est vous, c’est votre voisin, ce sont vos parents, ce sont les magazines, c’est la télé, qui l’ont nourrie. Achetez ! L’immobilier, ça ne peut que monter ! La bulle est amorale : elle ne résulte pas d’une conspiration de quelques méchants, mais de l’aveuglement de tous.
NON, je refuse de porter la moindre once de culpabilité sur cette histoire ! Et puis quoi encore ?
Il existe des gens qui n’ont pas d’immobilier, pas d’actions, pas de compte épargne, parfois même pas de voitures, pas de possessions hormis ses fringues et son électroménager. Et vous savez quoi ? Ils n’ont pas besoin de plus.
Personnellement, je suis dans ce cas-là. Et je n’ai plus de télé car elle passe son temps à me vanter cette société de consommation (à crédit) qui me dégoute.
J’ai des voisins, mais eux non plus n’ont pas d’immobilier ; ils ont un banquier mais à part pour leur parler de leur découvert, il ne les voie pas souvent.
Bref, quelle responsabilité à titre individuelle, je porte, moi et mon voisin dans cette histoire ? AUCUNE.
J’ai toujours dit ouvertement que cette société est une société injuste et amorale alors vous n’allez certainement pas me culpabiliser avec VOTRE sentiment de culpabilité.
Car oui, effectivement, tous ceux qui marchent à fond dans le sytème de consommation sont coupables. Tous ceux qui au cours de duiscussions entre amis ou en famille, ont justifié et défendu ce système libéral qui deregularise et deresponsabilise, tous les petits malins qui au jeu du libéralisme, se sont dit, "je vais en profiter au maximum" et tant pis pour les dégats derrière.
Vous vous rassuriez alors en disant, contre les faits et les témoignages qui se sont accumulés toutes ces dernières années, que ce système était le seul et le meilleur possible. Mais aujourd’hui que vos illusions s’effondrent, vous culpabilisez réalisant que vous avez été dupes de ce système par lacheté et par facilité égoiste.
Tant mieux, c’est bon signe : vous êtes encore humains.