@bodidharma : Je crois que l’exemple edf n’est pas un réel bon exemple. Il suffit de regarder la qualité des fils qui parcourent la France . Il y a plus de vingt ans qu’aucune amélioration n’a été faite et les détériorations par le temps se font voir à l’oeil nu et dans le sol , c’est encore pire puisque des fils électriques arrivent à exploser . Pourtant , avec les centrales nucléaires et la baisse des couts impliqués nous devions moderniser nos lignes électriques. Je ne parle pas du cout de la dépolution impossible du nucléaire.De quoi le privé va -t- il hériter ? Je sais, nous sommes dans un pays ruiné et ne comprends pas que de nombreuses personnes qui se disent fonctionnaires gèrent ce qui n’est plus là . Notre Justice nous a annoncé que nos entreprises nationalisées étaient égarées . Les fonctionnaires qui faisaient la gestion restent du moins la quantité ne diminue pas et l’on apprend ici que des CDD sont employés ! Qu’ont-ils donc à faire dans cette partie précise de la fonction publique ?
MERCI pour cet article. Nos parents ont travaillé très dur et nous ont laissé un beau pays sans dettes . Depuis 1975 , nous dépensons plus que notre travail ne nous rapporte. Nous avons " égaré" nos industries nationalisées mais non payées et donc tout le fruit du travail de nos parents. Maintenant, la descente commence et cela ressemble à ce qui s’est passé en Argentine . Ici, les fonctionnaires restent insouciants à cause des lois qui sont votés et qui les protégent croient-ils. Mais, quand il n’y a plus d’argent, quand les "vautours" sont descendus dans le pays , c’est tout le monde qui doit payer et quand il n’y a plus rien dans les assietes ...il n’y a plus rien du tout.. Alors, à quel moment sommes nous pauvres ? maintenant que l’on sait ou lorsque cela arrivera ? Monsieur Hollande nous a bien dit que : "la France est un pays sans le sous " et cette parole n’a jamais été niée .
Vous vous dites journaliste et vous faites certainement bien votre métier. Pourtant, si vous vous mettez à notre/ma place , j’ai appris que " la France est sans le sous " et jamais cette déclaration n’a été remise en cause et tous les journalistes ont précisé à un moment ou à un autre que Monsieur Sarkosy et Monsieur Hollande se connaissent , donc un grand service pour notre pays peut être donné et nous n’y voyons pas de malice. Alors, les plaisirs que peuvent se donner nos responsables , nous n’en avons rien à f..... - Le pricipal pour l’instant est qu’ils nous évitent ce que des Argentins ont vécu et certainement d’autres peuples qui ont vu les "vautours" s’abattre sur leur sol. Plus rien dans l’assiette, c’est plus rien du tout ! je ne sais pas si habituer au luxe et paillettes vous comprenez bien ce fait . Une panne par coupure de fil par ex. peut durer plus d’une semaine comme les Allemends l’ont vécu et comme par hasard en plein froid de l’hiver ! Quand le fric n’est plus là...tout est plus difficile pourtant je sais qu’il ne nous a pas apporté le vrai bonheur quand il était avec nous dans les années 1975 où la France n’avait plus d’interet à rembourser car nous n’avions plus de dettes. Mais une énergie comme l’argent n’a pas été inventée pour fournir le bonheur au peuple mais pour échanger des services entre les citoyens.
Il me semble qu’il serait grand temps d’écouter un propos de Monsieur Hollande , jamais nié à ce jour " La France est sans le sous" . A quoi servent donc nos députés, sénateurs ,conseils généraux, régionaux , préfectures...car il n’y a plus rien à gérer et ceci pour plus de cinquante ans . La France est ruiné et ses " riches " ont été virés et ont formé des rues à "SDF " Belgique pour cause d’isf que des êtres irresponsables et/ou vengeurs ont voulu conserver. Ils y sont avec leur fric et leurs entreprises et ceux qui nous restent encore risque de les suivre et même d’aller plus loin comme à Monaco ou ailleurs en Asie. Quand on a du fric, le cout d’une maison ne semble pas être la dépense principale et l’on ne doit pas faire un emprunt à soixante ans pour l’acquérir.
Pour le plus important, nous avons l’Europe et nous devons nous plier à ses décisions . Puis, un président de la République avec son staf (comme j’ai lu ici même) qui serait redondant mais qui devra "remonter notre pays" . Ensuite , les régions avec un préfet et un seul pour régler les problèmes locaux et enfin une communauté de commune pour régler les problèmes de voisinage ; ET c’est tout ! Un peu comme le font les ménages endéttés , on se serre la ceinture quand on a joué de peu de chance ou bien au con. Pour les surendéttés, il y a perte de Liberté méritée certes mais ...que ça doit être dur d’avoir vécu comme les Argentins sans aucune possibilité de nourriture dans les assiétes ! car ils ont connu ça .
Bravo pour le plan "banlieu" ; il a le mérite de faire savoir qu’il en faut un. Par contre, pour résoudre les problèmes dits de banlieue ...il faudrait que tout le monde s’y mette car " la France est sans le sous" comme l’a clamé Monsieur Hollande . Tout le monde sait que l’on peut vivre sans ce sale fric distribué à ceux qui sont chargés d’adoucir les "conséquences" des problèmes de banlieu ...environ six millions quand-même et ils réclament encore pour leur pouvoir d’achat , leurs ponts possibles , réalisables si...ou si...le chef de service accepte et bien sûr, ils veillent à leurs congès payés si durement acquis ...par leurs parents !
Que manque -t-il en premier : de la bonne volonté, une envie de réussite et c’est réalisable . Vu la quantité de travail non fait dans notre pays , il y a du travail pour tout le monde mais il faudra s’adapter et alors...fini les 35 heures car les soirées seront consacrées à l’amélioration des conditions de travail. Les denrées sont actuellement souvent beaucoup moins chères dans les petites épiceries et les aliments y sont de bien meilleure qualité ; que se passe-t-il ? comment cela se fait ? je ne parle pas de la différence de prix des clous dans une petite quicaillerie avec un grand magasin qui doit certainement payer la publicité ou bien.. ??? très étrange mais vérifiable ; de plus, on a le poids que l’on désire à environ dix fois moins cher parfois quinze fois et avec le plaisir de travailler du petit commerçant . Les banlieues n’ont donc peut-être plus besoin des supermarchés pour les aliments frais et la cuisine revient moins chere que l’achat des plats cuisinés ; de plus, souvent une simple demande de recette et l’on a le renseignement ...à suivre ?....