si nos femelles ne se jetaient pas,comme un seul homme, aux mufles lippus de la babouinaille prognathe, nous puiserions un peu de courage pour nous battre, affronter la répression, la prison dans un premier temps, et vaincre ensuite ; mais collectivement elles ont les yeux de Chimène pour les« mâles dominants » importés. Tout est perdu. Que tout périsse ! Viva la muerte !