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Brunati

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  • Premier article le 02/10/2021
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Derniers commentaires



  • Brunati 8 octobre 2021 20:34

    @Octave Lebel
    Oui c’est exactement ce dans quoi nous devons nous engager, en nous auto-organisant, au niveau local notamment pour débattre des changements profonds à apporter à notre système politique et donc à la Constitution. La vraie démocratie doit se pratiquer à la base pour devenir crédible ensuite aux autres niveaux. Sinon cela reste un appel creux et sans lendemain. Car un changement profond est nécessaire et urgent, l’épisode Covid nous le rappelle de bien des manières. A ce propos je mets en P.J. un texte qui constitue une excellente synthèse sur ce qu’ont révélé ces derniers 20 mois.

    En voici un extrait significatif

    « Cette épidémie (et sa gestion catastrophiste) devrait amener à une remise en cause complète de l’organisation sociale (pré)existante. Elle montre par a+b qu’il nous faut absolument vivre autrement, changer profondément le contenu de la production et les modalités du travail, se déplacer moins et différemment. Tout devrait être fait à une autre échelle. »



  • Brunati 6 octobre 2021 19:30

    @Eric F 

    Macron n’a plus vraiment de marge car il a déjà pris ce qu’il pouvait prendre à l’UMP et au PS en 2017, ce qui a contribué à accélérer la chute de ces deux partis. Il n’a plus grand chose à prendre de ce coté-là. Je ne crois pas à un Emmanuel Macron au centre de « l’échiquier politique » car pour moi le centre a toujours été une fiction commode et Macron a joué la-dessus ; le centre n’existe pas et Macron n’est pas Bayrou ( ce n’est pas une question de personne d’ailleurs).
    Il y a effectivement depuis la mi-quinquennat de Hollande la gestation d’ un phénomène nouveau, une espèce de chimère politique, un hybride de droite et gauche européiste qu’incarne Macron dans une version anachronique du Tatchérisme, 40 ans après !
    Le moment visible de l’apparition de cet ovni politique est le remplacement de Montebourg par Macron au ministère de l’économie en 2014 après l’affaire emblématique d’Alsthom. Je pense que cette fiction « centriste » fera long feu et qu’il aura du mal à finir son 2ème quinquennat, même s’il faut lui reconnaitre une intelligence politique supérieure à celle de ses opposants. Quant à MLPen son destin est d’être une éternelle perdante, c’est ce qui commence à se voir et cela explique en grande partie l’effet Zemmour.



  • Brunati 6 octobre 2021 17:48

    En bref et donc, les français en majorité ne veulent plus de Macron mais ça ne veut pas dire qu’il ne sera pas réélu. Le moyen alors de le coincer c’est de lui opposer une assemblée qui réduise sa nuisance. Ma conviction est que, sauf un mouvement populaire important du type Gilet Jaune, on ne pourra pas virer Macron par la présidentielle. Il faut donc essayer de le bloquer un maximum.



  • Brunati 6 octobre 2021 17:41

    Tout le monde l’a remarqué, les français s’abstiennent de plus plus. On s’en étonne, on parlé de défiance envers les politiques, envers les institutions, bla bla bla qui permet d’esquiver les vraies questions.
    La raison de cette abstention massive des français réside moins dans un désintérêt de la politique que dans le fait qu’ils ne retrouvent dans les propositions d’aucun parti de réponses à leurs aspirations essentielles et qu’ils ont en marre d’être trompés. En outre les Gilets Jaunes ont dévoilé la face antidémocratique de ce qui prétend s’appeler encore une République. Aucun parti ne propose de profond changement du système politique, cadre dont ils semblent tous se satisfaire et dont ils sont en réalité bénéficiaires car ils en profitent sans le remettre en cause. Quelqu’un s’en était rendu compte, Macron.
    Or les partis n’en profitent plus car le cadre dans lequel ils se meuvent intellectuellement, l’UE, connaît les plus grandes difficultés à exister et à consister. Ce qui fait que leur temps est compté, à moins qu’ils n’arrivent à se recomposer ce qui prendra nécessairement du temps ou à changer radicalement, ce qui est peu probable. La face visible de cette défaillance théorique et pratique apparaît dans la difficulté extrême des ”grands partis ” , UMP et PS, à se choisir des leaders, incapables qu’ils sont de se déterminer et de savoir ce qu’il faut faire. Le RN et LFI sont dans une situation un peu différente mais néanmoins proche ; ils ont certes des leaders mais ces derniers sont contestés ou plus ou moins désavoués à l’intérieur même de leur propre camp, ce dont l’effet-Zemmour est un symptôme.
    Comment dans ces conditions Macron n’en sortirait-il pas renforcé, ne serait-que par contraste, même si lui aussi pâtit du mécontentement général ? Car l’atout de Macron par rapport aux autres politiciens, c’est paradoxalement qu’il n’a pas de parti. C’est lui qui a produit son mouvement et non l’inverse, ce qui fait que quand l’appareil ( LREM) trinque et fait pâle figure, Macron, lui, s’en sort plutôt mieux.
    C’est pourquoi politiquement Macron a un temps d’avance sur ses adversaires et cela se traduit par sa stabilité dans les sondages. De plus, quant au contenu de sa politique, il semble apparaître aux yeux de la classe dominante comme le plus sûr garant de la poursuite accélérée de la casse sociale qu’elle souhaite.
    Alors la vraie question est : comment s’opposer vraiment à Macron ?
    Puisque la présidentielle est le point fort de Macron, par rapport à ses adversaires actuels, pourquoi perdre son temps et son énergie à le contrer sur ce terrain miné ?
    Le boycott, abstentions + votes blancs et nuls, est la bonne réponse dans ce cadre-là. Sa faiblesse étant son ”parti ”, ce sont les élections législatives qui constituent son talon d’Achille. L’idée de cohabitation pourrait être le vecteur d’une opposition certes fragmentée mais large au pouvoir macroniste.
    Le mouvement populaire pourrait profiter de cette situation inédite pour imposer ses solutions, élaborées démocratiquement. Évidemment si un mouvement type Gilets Jaunes +++ survenait d’ici les élections ou juste après, les choses pourraient aller beaucoup plus vite dans cette direction et dans le sens que la Dynamique Populaire Constituante promeut : la désignation de députés constituants, mandatés et révocables, responsables devant leurs assemblées primaires, de façon à instaurer le Ric, la justice sociale et une Constituante pour écrire une nouvelle constitution.



  • Brunati 6 octobre 2021 17:02

    Les français, l´abstention, les partis, et la cohabitation

    Les français, l-abstention, les partis_211006_164630.pdf

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