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Bruno

Né à Limoges, 1956.
DEA anglais, Masters of Fine Arts (photographie).
Photographe.
Enseignant (universitaire, stages), critique, historien de la photographie.
Rédacteur en chef de AFTERIMAGE (déc. 2002-janvier 2005). Collaboration avec Afterimage (Rochester, NY), Ciel Variable (Montréal, Québec), Réponses Photo (Paris), L’Écho du Centre (Limoges), www.photophiles.com , www.photographie.com .
Multiples expositions individuelles et de groupe depuis 1973. Publications d’articles sur la photographie et de photographies dans diverses parutions régionales, nationales et internationales.
Derniers projets et expositions personnels depuis 2000 :
 The Death of the Flâneur (Niagara Falls, NY ; Rochester, NY ; Buffalo, NY ; San Bernardino, CA, + publication dans Photo (édition US)).
-  Death Valley (Limoges ; Rochester, NY ; Buffalo, NY).
-  The Serial Viewer (Rochester, NY)
-  Les Fougères (Rochester, NY ; Guéret) + publication d’un livre d’artiste en collaboration avec un peintre (Gérard Desplanques) et un poète (Bernard Blot).
-  Kazes Kwéoles (en cours) + publication.
-  Mendon Ponds (en cours) + publication+DVD avec création chorégraphique à partir du travail photographique.
 5 Rue du Grand Puits, Traversonne (86) (en cours) + publication.

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Derniers commentaires



  • Bruno 22 octobre 2007 07:17

    Quelques citations de l’auteur (Demian) et sur leurs effets boomerangs :

    « La règle internétique voudrait ou conseille tantôt, qu’on ne nourrisse pas le troll. Et pour qu’il s’éteigne de sa belle lividité cadavérique bientôt déposée sous un meuble des vieilles familles, comme les animaux savent mourir en silence. Mais, ce n’est pas si simple qu’impossible. Car, le troll a la faculté inouïe de nous (é)mouvoir par le biais de nos orgueils bien ou mal élevés en nous-mêmes. Aussi, le troll tire-t-il nos fils les plus naturels, qui tiennent à nos plus hautes conceptions de nos propos, et finalement de nous-mêmes. Ce qui voudrait dire, que pour échapper aux harpons et au doigté manipulateur des trolls, il faudrait nous résoudre à l’humilité qui est la meilleure pente lessivée vers l’oubli et donc vers l’anonymat le plus »horrifique"

    « des trolls agoravociens vont même jusqu’à passer au-travers du terrible crible du comité de sélection d’Agoravox. »

    Une dernière perle pour la route :

    « Autrement dit, l’achèvement aristotélicien du troll serait sa dévoration transformatrice par l’appareil qu’il avait souillé, auparavant, de toutes ses dents méphitiques. »

    Aucun commentaire ne semble nécessaire.... « tout est dit et l’on vient trop tard. » Nom d’un troll en trollinette !



  • Bruno 18 octobre 2007 15:06

    Steichen est-il ou non né en 1879 ?

    Comment la « fameuse bible Gagarantzitzi »(oui, j’ai des problèmes avec les noms propres que je ne prends pas la peine de mémoriser dans mon correcteur d’orthographe-correcteur que j’essaie d’utiliser, moi ;o)" peut-elle être une meilleure source de renseignement sur Steichen que la propre autobiographie du photographe ?

    (sincèrement cette encyclopédie [? ??!!!] n’a jamais été une référence citée par aucun historien de la photographie mais qui sait. Parce ce que j’en vois je pense comprendre pourquoi ;O) )

    La foi aveugle et l’ignorance ont toujours créé leurs propres mystères.



  • Bruno 18 octobre 2007 14:51

    Je vous prie d’excuser l’erreur, tout à fait involontaire. Mais venant de vous et sachant votre respect méticuleux de l’orthographe et du sens des mots, je veillerai à y faire plus attention.

    Appelez moi Burno si cela vous chante, je ne pense pas que cela change quoi que ce soit au contenu du commentaire.



  • Bruno 18 octobre 2007 14:47

    Une fois pour toutes, Steichen est né en 1879. En 1885 il avait 6 ans. Il a écrit lui-même dans son autobigraphie qu’il n’a considéré la photographie qu’à partir de 1895 soit dix plus tard que la date irréaliste et erronée que vous donnez. Faites votre travail de recherche, s’il vous plait ou écoutez ceux qui le font pour vous !

    A l’occasion vous pouvez même les en remercier.



  • Bruno 18 octobre 2007 14:41

    Damien, Je suis franchement désolé que vous ne sachiez et puissiez répondre à des avis différents du votre que par paranoïa, accusations ainsi que vocabulaire excessifs.

    Non seulement vous affirmez toujours des choses de façon péremptoire sans aucunement les démontrer (comme le fait que je ne supporterais pas le partage du savoir. Où avez-vous vu cela ? Comment expliquez-vous ma présence sur ce blog ?).

    Je vous rassure tout de suite en ce qui concerne mes rêves, ils ne vous concernent absolument pas ;o)

    Quant à une quelconque maîtrise de vous, même si vous la souhaitiez, je ne saurais qu’en faire. Arrêtons le ridicule ici.

    Je pense que pour affirmer certaines choses, il est bon de les étayer par des faits et des informations précises. Il y a trop de désinformation autour de nous, conséquences de travaux médiocres et paresseux. N’ajoutons rien à l’avalanche de peur de nous y voir engloutis.

    Quant à écrire mes propres articles, je n’ai pas attendu vos conseils, et ce depuis fort longtemps (ce qui n’est pas forcément un gage de succès, juste un fait), mais merci, cela aurait pu être un argument recevable.

    Quant à l’ironie de votre phrase de conclusion, j’ai peur que cela soit plus facile à taper sur un clavier que de faire une recherche précise avant d’écrire un article, que développer un argumentaire précis et étayé. Il serait plus judicieux et sage de garder ce temps et cette énergie à travailler plutôt qu’à systématiquement exprimer son dépit à travers des attaques personnelles qui n’apportent rien à personne.

    Ce n’est sûrement pas « la science ès arts » qui me motive, je dois avouer que je ne sais même pas ce que c’est. Quant à vos autres suppositions, pourquoi ne les élucidez-vous pas pour nous, en les justifiant par des faits ou citations, au lieu de vous livrer à un exercice que je trouve navrant. Je pense en effet, contrairement à ce que vous semblez croire que vous avez beaucoup à donner (revenez sur mon texte précédent pour voir que je l’ai déjà dit) mais qu’il vous faudrait mettre au panier une susceptibilité épidermique qui limite vos moyens, ou tout du moins leur expression.







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