• AgoraVox sur Twitter
  • RSS
  • Agoravox TV
  • Agoravox Mobile

Bruno

Cet auteur n'a pas encore renseigné sa description

Tableau de bord

Rédaction Depuis Articles publiés Commentaires postés Commentaires reçus
L'inscription 0 7 0
1 mois 0 0 0
5 jours 0 0 0

Derniers commentaires



  • Bruno 14 janvier 2009 16:09

    Monsieur Trévarez,

    malgré un titre alléchant je suis plutôt déçu par votre article. Tout ceci est trop théorique et vous ne citez aucun exemple de ce qui dans le système scolaire français est évalué sur une pédagogie par projet.


    Vous écrivez à propos de controle continu ou de contrôle en cours de formation sans expliquer la différence.
    le contrôle continu utilisé partiellement pour décerner(ou non) le Brevet (du collège) n’a strictement rien à voir avec la pédagogie de projet : sur 340 points possibles à l’examen, 220 sont issues des notes de chaque matière ensignée au collège. Les professeurs sont libres de faire un cours magistral classique et d’évaluer le plus classiquement du monde sans "pédagogisme" aucun leur élève...

    Ensuite vous vous focalisez sur la pédagogie de projet autour du bac (Bac, Bts), je ne connais pas ces niveaux d’enseignement et vous ne donnez aucune explication sur l’implication dans telle ou telle formation précise de la pédagogie par projet. Quelle part de la note finale, quelles sont les modalités, dans quelles formations ? Des généralités et aucune explication c’est très dommage, votre article aurait pu être instructif.

    Sachez que la pédagogie par projet est très utilisée aussi dans le primaire et le collège.
    Souvent, il s’agit d’organiser les enseignements obligatoires et définis par un programme, selon une succession de projets qui donneront une cohérence et du sens aux divers enseignements  :
    par exemple : un premier projet peut être sur le loup
    l’enseignant peut étudier des contes en français, travailler sur l’animal en sciences, organiser la visite d’un zoo, étudier des chansons sur le loup, s’en servir en arts visuels etc.
    un deuxième projet pourrait être autour de l’eau : objet d’étude en sciences, études de texte en français, travail sur les capacités en maths, séances de piscine en EPS etc.

    Un autre exemple de pédagogie par projet bien classique est la réalisation d’un journal scolaire. Je ne pense pas que ce type de travail soit évalué dans votre étude, si ?

    pour que ces pédagogies soit par projet plutôt que par thèmes bien souvent les enseignants font réaliser aux enfants des exposés, des expositions des spectacles qui permettent de rendre concret et de donner à voir ce qu’ils appris sur la période.

    mais une telle pédagogie à ce niveau ne s’oppose pas mais complète l’approche par connaissance. Les élèves apprennent et travaillent classiquement sur une grande part du temps scolaire et utilisent ce qu’ils viennent d’apprendre pour réaliser le projet.

    pour les niveaux dont vous parlez autour du bac, en BTS, il ne me semble pas choquant même si vous ne donnez aucun exemple que pour évaluer les compétences en électronique d’un élève préparant un BTS de cette spécialité on décide en plus d’un exament théorique de l’évaluer sur la construction par exemple d’un robot de concours (style robot basketteur des concours E=m6)

    Je pense que vous avez de bons arguments à faire valoir mais votre propos est trop généraliste et pas assez éclairé par des exemples et par des faits. J’aimerais donc, pour me faire une vraie opinion sur vos arguments, que ceux ci soit étayés par des exemples concrets.

    merci de votre contribution au débat
    Bruno




  • Bruno 21 décembre 2008 11:40

    @Jean Titoupoulin

    je pense que ton erreur dans le calcul du taux 14élève/prof est essentiellement la conséquence d’une mauvaise mise en forme du problème mathématiquement. Je pense que cette erreur est chez toi invonlontaire mais évidemment quand elle vient du ministre et de ses services c’est un signe de désinformation.

    je m’explique ce qui est important de savoir c’est le nombre d’élèves devant un enseignant pendant une heure de cours.

    La formule a appliquer devient (nombre d’élèves dans le secondaire * nombre d’heures hebdomadaires par élève) / (nombre d’enseignants dans le secondaire * nombre d’heures hebdomadaire par professeur)

    je ne pense pas pouvoir reprendre avec pertinence tes chiffres car ils doivent sans doute dans un joyeux gloubibalga intellectuel confondre primaire et secondaire. Ou peut être que non mais comme tu ne cites aucune source....

    mais imaginons que je reprennes tes sources : et que j’utilise 28 heures hebdo pour les élèves et 18 heures hebdo pour les profs (le quota certifié 18h et 15 h pour les agrégés, mais je ne compte ni les heures sups ni les mi temps partiels et je ne sais pas s’il faut compter le primaire où les profs des écoles sont à 25 ou 26h...)
    (12 396 400 *28)/(884 000*18) = 21,8 (environ)

    en conclusion ton raisonnement par sa simplicité arithmétique n’a strictement aucune pertinence(+50% par rapport à ton résultat !) et lorsque le ministre joue à celà nous savons que nous avons affaire à un escroc.

    A propos, c’est aussi celà qu’on enseigne en maths aux élèves de troisième !
    Bruno (prof de maths)



  • Bruno 2 septembre 2007 15:32

    salut,

    je trouve plutot intéressant cet article Ludo, mais je crains au vu des commentaires qu’il ait raté son but car la plupart réflechissent avec ceux qu’ils comptent couper aux autres...

    revenons sur les propos sur l’émasculation ! A propos de l’affaire de Sarrebrück on voit l’implication d’une ou plusieurs femmes. Dans l’affaire d’Outreau aussi, la mère Myriam badaoui est de toute évidence la seule ou presque perverse de la bande. A quoi sert votre émasculation pour les femmes pédophiles ?

    Claude veut les couper à « ces messieurs », tout en envoyant un lien et en précisant que ça n’empêche pas de bander. Où est la rationalité ?

    La moitié des commentaires consiste à l’exposition des fantasmes sadiques, violents et morbides de ceux qui les écrivent : émasculation aux ciseaux, à coups de briques etc. Comme c’est à propos des pédophiles on peut y aller : chaucn veux se délecter à infliger à tous les lecteurs la description de son goût pour la violence et la mutilation ! C’est bon on a lu vos fantasmes dégueulasses ! Ca vous excite d’écrire des scénarios sexuels violents ? Vous pensez que vous sauvez un seul enfant en écrivant celà ?

    Evidemment non ! Vous vous faites plaisir !

    Bruno



  • Bruno 21 août 2007 19:43

    François Xavier Ajavon de Paris, l’auteur de cet article, en a assez d’être un polémiste historien de l’eugénisme : il veut passer aux travaux pratique d’eugénisme sans polémique. Alors pour cela il s’inscrit dans la foulée (de jogging ?) de Sarko qui voue les gens de gauche à la conversion ou à la disparation.

    Pour ses TP d’eugénisme, François Xavier Ajavon, ne va pas faire dans la purification ethnique comme ces gens de « couleur noire » du Rwanda...non lui il est pour la purification politique. Un seul parti derrière le chef !

    S’il n’avait pas envie de plaire aux femmes, François Xavier se lacherait et remplacerait les taureaux par des socialo dans les arènes et les cerfs par des écolos dans les chasses à courre ! Cela joindrait l’utile à l’agréable.

    En tout cas François Xavier est un mec bien, il crache avec il faut l’admettre du style ses petites aigreurs(le paragraphe sur ce qui « plait » aux femmes nous révèle sans doute beaucoup...des échecs lors des plans drague aux JMJ ??) et ses petites haines de son petit monde vu par son petit bout de la lorgnette qui ne semble pas dépasser le périph’. Et François xavier nous donne un petit article (?) de méchancheté humoristique et caustique qui me « décomplexe » pour déverser moi aussi un peu de bile non pas contre un groupe mais contre un individu.

    Pour paraphraser Desproges, un méchant de gauche, « pourquoi se faire chier à lire tout Sartre, alors qu’après un article de François xavier Ajavon, on a à la fois la Nausée et les Mains Sales » !

    En tout cas eugénisme ou pas ; François Xavier tu as réussi par ton article à ne pas oeuvrer pour le progrès de l’humanité et je suis sur que tu en es ravi !

    Bruno

    PS : Frnçois Xavier tu ne confondrais pas article et projet de sketch pour Bigard ou Laurent Gerra ?



  • Bruno 16 août 2007 20:14

    Bonjour,

    comme Eleusis je dirai que voici un article décevant car peu documenté. Par contre en tant que document sur le ressenti et les vexations subies par une élève de terminale littéraire il a son intérêt et c’est un témoignage à prendre en compte.

    Tout de même Carole, à part dans une parenthèse tu fais comme si en France n’existait que deux bacs généraux L et S ! Il en existe un troisième le bac ES(économique et social ancien bac B). Ce bac n’a pas le soucis de recrutement du bac L et en parler nuirait un peu à la charge anti-scientifique qui sous tend un petit peu l’article.

    Il manque de documentation cet article : tu nous dis que les effectifs baissent de 28 % en quinze en L, il serait bon de préciser les variations d’effectifs en S et ES sur cette même période pour que ce pourcentage ne soit pas un argument irrecevable...

    Que s’est il passé il y a 15 ans ? Les BAC ont changé de nom les 3 bacs A (lettres et langues ; lettres et maths et lettres et arts) sont devenus le BAC L. Le Bac B est devenu le BAC ES et les Bac C ;D et E sont devenus le bac S. La seconde est devenu une seconde de détermination. L’idée de Jack Lang ministre à l’époque est d’offrir un choix en seconde permettant de s’orienter en connaissance de cause et déjà de revaloriser les bacs non scientifiques (A et B c’est à dire L et ES). Je crois que ça a été parfaitement réussi pour le bac ES et totalement raté pour le bac L.

    A mon sens il faut jugé de la qualité d’un bac en fonction de ce qui est proposé et enseigné, donc le fait que les élèves de S s’intéressent peu au français est anecdotique. Un bac général est bon s’il est général. Comme disait Meaulne, il est dommage de séparer ces deux mondes « littéraires » et « scientifiques ». En ce sens le bac littéraire n’est pas un bon bac général !

    Un élève de terminal scientifique ayant une spécialité de maths aura 15 coefficients en matières littéraires, 21 en matières scientifiques 2 en TPE et 2 en EPS.

    Un élève de terminale littéraire s’il ne choisit pas la spécialité maths, n’a aucune épreuve scientifique en terminale ! prenons donc un littéraire de spécialité maths ! matière scientifique coefficient 7 dont deux épreuves sur trois anticipées. Matières littéraires 28 et TPE 2 et EPs 2

    http://eduscol.education.fr/D0056/bacseries.htm http://eduscol.education.fr/D0056/bacseriel.htm http://eduscol.education.fr/D0056/bacseriees.htm

    en conclusion les matières littéraires représentent 37,5 % de la note finale d’un bachelier S et les matières scientifiques représentent 18% de la note d’un bachelier L spécialité mathématiques et ça tombe à environ 10 % si on ne prend pas la spécialité maths. De ce point de vue là le bac ES n’est pas beaucoup plus général(entre 20 et 25 % de sciences), mais il a au moins une épreuve obligatoire de mathématiques à fort coefficient en terminale et les sciences économiques et sociales peuvent être considérés comme une matière mixte perméttant de dépasser le clivage scientifique littéraire.

    C’est ce qui me fait dire qu’hélas le bac L n’est pas un bon bac général tout simplement parce qu’il n’est pas général. Il est fait pour procurer une culture hémiplégique et c’est dommage.

    Il faut aussi remarquer que les matières facultatives que l’on peut passer au bac sont essentiellement de l’ordre du littéraire : grec, latin ; langue vivante ou régionale, musique, arts. Ou alors équitation ou EPS mais aucune matière scientifique n’est proposée : pas d’astronomie, pas de botanique, pas de physiologie etc. Un littéraire ne peut même pas avoir droit à un enseignement facultatif de sciences en terminale.

    Par ailleurs si on veut juger de la disparition des « littéraires », il vaudrait mieux je crois s’interroger sur les inscriptions en fac dans les diverses filières. On se rendrait aussi compte que les universités se plaignent aussi du manque d’inscription vers les filières scientifiques...

    Personnellement je suis de ceux qui pensent qu’il faut rendre plus général ce bac L, pas en y injectant des maths mais davantage de culture scientifique et technique : méthodologie scientifique, notion de théorie scientifique, histoire des sciences...

    Si j’écris cela, ce n’est pas parce que je n’aime pas les « littéraires », que je méprise arts, littérature et langues étrangères, mais parce que je trouve que la désafection autour de cette filière a pour principale cause l’organisation des enseignements de cette filière.

    On peut sans doute philosopher de notre temps sans être géomètre mais une culture incluant les grands noms , les grandes dates et les grandes théories de la science me semble nécessaire.

    Bruno







Palmarès



Agoravox.tv