23 ans, je fais des statistiques en recherche agronomique.
J'essaie de m'intéresser à l'actualité pour voir ce qui va m'arriver en pleine poire. Je ne devrais certainement pas :-)
Il y aurait aussi la possibilité d’un tsunami d’abstentions, qui devrait s’abattre d’une semaine à l’autre sur la France, au bon gré des phases de la lune et des coefficients de la marée...
Bravo pour avoir donné votre définition de la gauche. C’est trop rare, les intervenants qui définissent de quoi ils parlent. Auriez vous une définition de la droite aussi ?
@eric : En tant que directeur de camp cette année, j’ai fait payer le camp de deux semaines à 250 euros, et dans les chiffres des Yvelines, ce n’était pas du tout le camp le moins cher ; donc je dirais, plutôt 4 à 5 fois moins cher qu’une colonie classique, qui arrive généralement en tenant compte du transport à 1000 euros. A noter aussi que l’argent ne doit pas être une contrainte, et qu’il y a des solutions pour les petits budgets ; par exemple, on a pu demander à une maman qui vit avec trois fois rien de payer la nourriture seulement, ce qu’elle aurait fait si son fils était resté à la maison.
Par contre, le camp d’été (parfois d’hiver) intervient après une année de scoutisme, qui comprend environ une sortie toutes les trois semaines. Sans la participation à l’année, les jeunes vivent souvent moins bien le camp puisque dans la pédagogie scoute, une grande partie du camp est consacrée à faire vivre le quotidien, c’est à dire principalement s’occuper de la cuisine (et tâches afférentes, aller chercher de l’eau, du bois pour le feu et faire la vaisselle), ceci en groupe. Ça fonctionne correctement si les équipes sont un peu soudées et si les jeunes ne viennent pas avec l’idée de faire une colonie où rien n’est demandé d’eux.
Bref, le scoutisme se vit à l’année avant de se vivre comme vacances.
Je n’ai pas besoin d’une réponse claire pour pouvoir dire que le hasard (aléatoire pur) ne fait pas tout à mon avis. Je pense qu’une part de ce hasard est conditionné par l’environnement, même si je n’ai pas d’idée claire de ce qui se passe concrètement : ce ne sont pas des phénomènes qu’on peut capter facilement à notre échelle de temps. Mais les chiffres qu’on nous donne actuellement rendent le hasard pur bien improbable.